Comment devenir consultant indépendant ?

Comment devenir consultant indépendant ?

Le consultant met à disposition des entreprises, des collectivités ou des associations, son expertise et son savoir-faire afin de les accompagner dans leurs développement. 

Le métier de consultant est défini comme l’intervention d’un expert auquel font appel les structures lorsqu’elles veulent améliorer le fonctionnement d’un ou de la totalité de leurs services. Le consultant peut par exemple apporter ses conseils pour restructurer un service, orienter la direction dans une nouvelle stratégie marketing ou réaliser des audits pour proposer des plans d’actions… Chaque professionnel met au profit des autres, son ou ses domaines de prédilection. Le consultant indépendant met alors en place une solution spécifique et devient l’allier de l’entreprise le temps de la résolution du problème. Il est nécessaire que le consultant puisse s’adapter à divers environnement et soit ouvert à un travail d’équipe pour des solutions en pluridisciplinarité. 

Aujourd’hui, les services de consulting tendent à se diversifier et inclus des prestations plus complètes notamment en terme de communication, de management et de marketing. 

Devenir consultant : définir son offre et ses potentiels cibles

Comme tout entrepreneur qui démarre une activité, le consultant indépendant doit élaborer un plan d’action afin de définir son offre et ses potentiels cibles. 

Au démarrage, nul besoin de viser trop haut. Il faut regarder autour de soi, observer les entreprises qui vous entourent afin de ne pas se disperser. Commencer par porter votre attention sur des cibles à proximité, idéal et simple à atteindre. Gardez en tête que les entreprises qui recherchent les services d’un consultant recherchent également à avoir recours à un professionnel disponible, à qui, ils feront appellent pour leur prochaines demandes d’analyses. Créer une relation de proximité peut s’avérer être un atout considérable. 

Que vos services soient concentrés sur les techniques de commercialisation, ou sur la communication, il est nécessaire de définir clairement votre offre afin d’identifier les besoins de vos prospects. Dès lors que vous aurez précisé cela, vient alors l’importance de la cible. Identifier les clients potentiels afin de les convaincre de vous recevoir et pouvoir proposer vos services. Vous devez par votre dynamisme, votre rigueur, transmettre l’assurance de votre professionnalisme; pouvoir instaurer chez votre prospect une confiance qui lui permettra de vous confier ses problématiques et vous laissez y apporter les meilleures solutions.

Tout comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous allez devoir redoubler d’efforts et de force de persuasion afin de trouver votre place dans un marché où le secteur dénombre une concurrence accrue. Cela doit vous servir de force et de trouver en vous la différence qui mènera les clients à vous choisir vous plutôt qu’un autre. Vous devez apporter une attention particulière à la présentation de vos connaissances, justifier vos tarifs par une expertise complète.

Il est cependant nécessaire de rappeler de ne pas oublier de tenir compte lors de l’élaboration de vos tarifs, des différents frais liés à votre activité : déplacements, taxes, TVA, et autres frais. 

Devenir consultant : S’entourer et se faire accompagner

Même si vous êtes expert dans votre domaine, il se pourrait que vous ayez néanmoins besoin de vous entourer et de vous faire accompagner. De l’idée au développement de l’entreprise post création, il existe des organismes publics qui mettent à disposition des outils performants. Des conseils comptables, des permanences d’avocats aux différents ateliers de formations, ces structures vous offrent un accompagnement des plus complets. N’hésitez pas à solliciter les Chambres de Commerces et Chambres des métiers. Mais aussi les associations et autres collectifs créés et développés par d’autres entrepreneurs experts en leurs domaines. Ces clubs entreprises s’organisent sur les réseaux sociaux et prévoient des rencontres hebdomadaires ou mensuels. Cela permet d’enrichir son réseau et de faire de nouvelles connaissances pouvant même être définis comme prospects ou prescripteurs. 

Vous pouvez également trouver conseils pour le possible maintient de vos subventions chômage auprès du Pôle-Emploi. 

Ne négligez aucune rencontres professionnelles celles-ci vous permettent d’agrandir votre réseau. Sachez l’entretenir et le développer à chaque occasion. Optez pour la création d’un site ou d’un blog que vous-même, vos amis et vos proches pourraient partager sur les différents réseaux sociaux. 

Quel statut dois-je adopter pour devenir consultant indépendant ?

Vous souhaitez vous mettre à votre compte et donc de devenir entrepreneur. A l’enregistrement au Centre des Formalités des Entreprises dont vous dépendez, vous devrez avoir choisi votre statut juridique. 

Pour cela, il vous faudra vous pencher sur les différentes formes juridiques et choisir celle qui sera le mieux adaptée à votre situation. 

Vous aurez la possibilité de vous enregistrer sous le régime micro-entreprise, EIRL, SASU ou encore EURL. Chaque statut se différencie par des spécificités concernant les charges, l’imposition, la protection sociale, les droits au chômage, mais aussi sur les coûts d’installation et les obligations administratives et comptables. 

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Prospecter et trouver ses premiers clients en tant que consultant indépendant

La clientèle du consultant indépendant est basée sur sa propre prospection.

Pour atteindre vos objectifs, il vous faudra établir un plan d’action. Vous devez répertorier les entreprises à démarcher mais aussi les collectivités, les écoles, les centres de formations… Votre recherche de clients doit être régulière. 

La communication est la base de toute prospection. Faites-vous connaître en allant à la rencontre de vos prospects. Il n’y a rien de plus convainquant qu’un rendez-vous physique. 

Cela dit, ne négligez pas votre présence sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. 

Les centres de Coworking peuvent s’avérer être aussi une bonne idée pour déposer vos cartes. Participez à des apéritifs entre entrepreneurs et ainsi parler de vos compétences. Les salons professionnels sont par ailleurs un moyen idéal de faire des rencontres inter-professionnelles. 

Autant de canaux à exploiter pour prospecter et trouver ses premiers clients.

Conclusion pour devenir consultant indépendant

S’installer en tant que consultant indépendant demandent beaucoup de rigueur et de professionnalisme. Offrir son expertise passe inévitablement par des démarches soutenues et des actions ciblées. 

Pour développer votre activité, n’omettez pas d’utiliser tous les canaux à votre disposition; des organismes privés, aux différents clubs business de votre région en passant par les réseaux sociaux, autant de moyens de vous faire connaître. 

Entretenir son réseau est la garantie d’une communication active au service de votre entreprise.

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Chaque entreprise doit être en mesure de fournir l’état de ses finances afin d’être en règle, au risque d’être soumis à une taxation d’office par l’administration fiscale. Pour les chefs d’entreprise souhaitant faire eux-mêmes leur comptabilité, il y a quelques notions à connaitre avant de débuter, notamment si le logiciel de comptabilité est obligatoire.

Quelles entreprises ont l’obligation d’établir une comptabilité ?

Toutes les entreprises, individuelles ou sociétés, effectuant des bénéfices industriels ou commerciaux ont pour obligation de tenir leur comptabilité. Les SARL/EURL, SAS, associations et autres TPE doivent au minimum enregistrer leurs créances et leurs dettes, ainsi que leur état financier. Certaines bénéficient d’allégement ou de comptabilité simplifiée telles que celles relevant du régime simplifié d’imposition (RSI).

Toutefois, les auto et micro entreprises sous les régimes micro-BIC et micro-BNC et les sociétés civiles sont dispensées de comptabilité. Elles doivent, néanmoins, tenir un registre de leurs recettes et de leurs achats. Dans ce type de cas, l’appui d’un expert-comptable n’est pas nécessaire et il est possible pour ces indépendants de réaliser leur compte par leur propre moyen.

Le logiciel de comptabilité, est-il une obligation ?

Au 1er Janvier 2018, il était question de rendre les logiciels de comptabilité obligatoire afin de lutter contre les fraudes à la TVA de la part de petites entreprises individuelles. Mais cette loi des finances promulguée en 2016 a finalement été abrogée. L’utilisation d’un logiciel comportant un dispositif anti fraude est tout de même recommandée.

À quoi sert le logiciel de comptabilité ?

Bien que les logiciels de comptabilité obligatoires n’ont pas été imposés, leur usage est fortement conseillé, et ce, pour diverses raisons. Certes, il est tout à fait possible d’utiliser un cahier manuscrit spécifique pour calculer son chiffre d’affaire. Mais le format papier n’octroie pas de fonctionnalités facilitant les saisies. À savoir, avant toute chose, qu’un simple tableur n’est pas admis pour valider sa tenue de compte.

Un programme permet de développer son activité et optimiser son organisation. La prise en main est en général facile et bien expliquée. Les interfaces et interactions sont prévues pour répondre à toutes les attentes des entreprises. Les utilisateurs sont guidés dans l’enregistrement de chacune de leurs données. Ils vont pouvoir établir leurs factures, leurs devis, leurs achats, traiter les opérations et par la suite les archiver.

L’intérêt de l’informatisation est de conserver des traces numériques sur le cloud du logiciel, une sécurité qui évitera tout risque de perte d’information capitale pour l’administration de l’entreprise. L’indépendant a la possibilité en direct de gérer ses clients et ses fournisseurs, ses catalogues, ses registres recette/dépense, ses déclarations officielles et le calcul précis et automatique de ses charges… Grâce aux statistiques calculées par le logiciel, l’entrepreneur a une parfaite visibilité sur l’état complet de ses finances et les champs d’action possibles pour d’accroître l’étendue de son activité.

Cette variété de fonctionnalités offre aux TPE un gain de temps considérable pour la tenue de leurs comptes et une transparence totale envers l’administration fiscale. Une aisance qui facilite la tâche de bons nombres d’entrepreneurs.

Quel logiciel de paie choisir pour son entreprise ?

Quel logiciel de paie choisir pour son entreprise ?

Gérer automatiquement avec exactitude et justesse les données liées aux ressources humaines (RH) d’une entreprise est le rôle que joue un logiciel de paie. En effet, c’est un outil de gestion réputé pour sa fiabilité en ce qui concerne les processus administratifs de paie. Quelles sont alors les meilleurs logiciels de paie existante et susceptible d’être adoptés par les Petites et Moyennes Entreprises ?

Quels sont les avantages de l’utilisation de logiciel de paie dans les TPE/PME ?

Les petites sociétés ont peu de collaborateurs par rapport aux grandes sociétés, pourtant ils comptabilisent de fortes sommes d’argent. Aussi, ces PME comptent plus ou moins un nombre de 10 employés pour la plupart. De plus, gérer la paie d’une dizaine de personnes ou plus n’est pas chose aisée. Car beaucoup de facteurs entrent en jeu lors de la gestion de paie. Ces facteurs sont relatifs aux informations personnelles et au poste des employés au sein de l’entreprise.

À titre d’illustration, il s’agit des cotisations salariales, de la fiche de paie et bien d’autres. Ainsi, la gestion de paie étant assez complexe, les logiciels automatiques représentent donc la solution idéale pour les entreprises. L’instauration des logiciels de paie vient donc remédier au problème de complexité figurant dans la gestion RH (paie) des entreprises.

L’importance d’un logiciel de paie réside dans la gestion fiable des données et des résultats qu’il génère. Ce, contrairement à la gestion humaine qui parfois fournit des données erronées, chose qui peut porter préjudice à l’entreprise. C’est en cela que l’utilisation d’un meilleur logiciel de paie devient d’une manière ou d’une autre inhérente à la bonne marche d’une entreprise.

Logiciel de Gestion Comptable pour les TPE/PMESinaoTESTEZ GRATUITEMENT

Les meilleurs logiciels de paie à choisir absolument en tant que TPE/PME

Il faut un logiciel de paie certes, cependant un meilleur logiciel de paie c’est encore mieux pour assurer de la rapidité du processus de gestion. En effet les lignes qui suivent présentent les meilleurs logiciels comptables qui peuvent être adoptés par les petites et moyennes entreprises.

PayFit, l’ergonomique logiciel de gestion de paie : classé parmi les 5 premiers meilleurs logiciels de paie, il administre la comptabilité de milliers de sociétés grâce à son système de gestion intégré des ressources humaines. PayFit est un logiciel en ligne qui facture globalement les entreprises à un montant de 99 euros. A cela s’ajoutent les 14 euros qu’il impose à l’entreprise de payer par employé.

Le logiciel de paie SIGMA: outil de gestion Advantage RH, SIGMA a des fonctionnalités qui simplifient son utilisation. Il améliore la gestion des Ressources Humaines.

ADP Gestion de la paie : il prend en compte les sociétés ayant moins de 50 employés. C’est un logiciel digital qui au-delà de la gestion comptable propose des solutions juridiques.

Les logiciels comptables ou logiciels de paie sont des outils de gestion virtuels et automatiques des affaires administratives de paie.Logiciel de Gestion Comptable pour les

Comment réduire le coût de sa comptabilité ?

Comment réduire le coût de sa comptabilité ?

Lors de la création d’une entreprise, plusieurs obligations administratives s’imposent à l’activité. La tenue des comptes, les facturations, la trésorerie, les impôts… tant de chiffres à en donner le tournis. Une gestion qui peut s’avérer onéreuse et faire perdre beaucoup de temps.

Passons en revue les possibilités afin de trouver le meilleur moyen de réduire le coût de sa comptabilité.

Eviter de recruter un comptable

À moins que votre PME comporte plusieurs salariés, il n’est pas nécessaire d’embaucher un comptable si vous dirigez une TPE de taille modeste ou une autoentreprise. Une dépense qui peut s’élever jusqu’à 30 000 euros par an pour un comptable débutant et bien davantage selon son niveau de qualification et son expérience. En plus de cela, pour certains actes, vous pourriez être amené à demander l’intervention d’un expert-comptable.

Faire appel à un professionnel extérieur

Certes, avec un expert-comptable, vous obtiendrez des résultats fiables et attestés. Cependant, il faut avoir les moyens de se payer ses services. En moyenne, les honoraires peuvent grimper de 80 euros de l’heure HT à 300 euros HT. De plus, sa localisation augmente ses tarifs.

Ainsi, au lieu de se tourner vers un expert-comptable travaillant dans une grande ville, renseignez-vous déjà auprès des locaux. Vous pouvez aussi vous adresser à des spécialistes moins chers tels que des collaborateurs confirmés ou des opérateurs de saisie.

La comptabilité en ligne

Sur Internet, il est possible de réduire le coût de sa comptabilité d’environ 30 % en optant pour un cabinet d’expert-comptable en ligne. Une véritable offre de service d’un montant moyen de 70 euros HT par mois. Néanmoins, assurez-vous de leur sérieux en recherchant leur nom dans l’annuaire de l’ordre des Experts Comptables et le type de clientèle avec qui ils traitent en général.

L’avantage est d’obtenir des conseils en direct sans avoir à se déplacer et la tenue de vos comptes parfaitement numérisés. Ces professionnels utilisent bien souvent leur propre logiciel de comptabilité, toutefois, avec un peu d’entraînement vous pourriez en faire autant.

Faire sa comptabilité seul

La meilleure économie pour les indépendants sans salariés, c’est tout de même de faire ces tâches soi-même. De prime abord, cela peut paraître compliqué, surtout si on ne maîtrise pas les tableurs Excel et si on craint de se tromper sur les charges à calculer.

Heureusement, il existe des logiciels clef en main pour aider ces petits chefs d’entreprise à s’en sortir dans leur paperasse. Les tutoriels de prise en main et les programmes sont adaptés à l’entrepreneur qui devra en premier lieu choisir les actes répondant à ses besoins. Suivre ses entrées et ses sorties d’argent, calculer son chiffre d’affaire, établir ses factures, accéder aux formulaires de taxe IRS…

Les logiciels évitent les retards et offrent une visibilité adéquate de l’état financier de votre entreprise, diminuant également la marge d’erreur lors des calculs fiscaux. Il faut bien compter, au minimum, 100 à 200 euros par an pour un logiciel en ligne régulièrement mis à jour, parfois plus selon les fonctionnalités désirées.

Il s’agit ici de la solution la plus compétitive abordée pour une efficacité à la portée de tous.

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Qu’est-ce que le portage salarial ?

Le portage salarial est un mode de travail pratiqué par les personnes exerçant une activité professionnelle indépendante. Sa particularité est qu’il permet de garder une couverture sociale en tant que salarié. Entre statut d’indépendant et de salarié, ce programme se traduit comme une nouvelle forme d’emploi. Mais, comment fonctionne-t-il vraiment ?

Comment définir le portage salarial ?

D’après l’ordonnance du 2 avril 2015, le portage salarial est composé d’une entreprise de portage, d’un salarié porté et d’une entité cliente. Chacune de ces trois grandes parties possède leur propre rôle :
• l’entreprise de portage salarial emploie le salarié et paye son salaire sous réserve de la signature d’un contrat de prestation commercial ; c’est elle qui facture la société cliente.
• le salarié porté effectue les missions qu’il prospecte lui-même et sur lesquelles il est totalement libre de négocier les termes du contrat ;
• la société cliente qui recourt aux services du salarié porté, est en relation directe avec l’entreprise de portage grâce à un contrat de prestation commercial. 

Le fonctionnement du portage salarial

Le portage salarial, pour qui et pour quel métier ?

En général, le portage salarial s’adresse à un salarié possédant une expertise, une autonomie et une qualification le rendant apte à rechercher ses propres clients. Doté d’un savoir-faire dans le domaine de la négociation, le salarié porté est en mesure d’élaborer ses conditions, aussi bien pour ses prestations que son prix. En revanche, les services à la personne, les professions réglementées et les métiers impliquant des actes manuels ne sont pas compris dans les prestations éligibles par un contrat de portage salarial. 


De ce fait, les autres métiers à part ceux qui sont mentionnés ci-dessus peuvent bénéficier du portage salarial comme : la formation, l’information, le marketing, l’ingénierie, le coaching, l’immobilier, les ressources humaines, la santé, l’audit. Dans la majorité des cas, le portage salarial est plébiscité par les personnes en reconversion et en transition professionnelle. Les jeunes diplômés, les créateurs d’entreprises, les salariés, les cadres, les auto-entrepreneurs en quête d’une nouvelle aventure professionnelle ont recours au portage salarial.

Quelles sont les différences du portage salarial ?

Souvent confondu avec le statut d’intérim, le portage salarial est totalement différent. Comme il a été évoqué auparavant, le salarié porté recherche ses missions en toute autonomie. Quant à une société d’intérim, elle recueille la demande de poste et détermine le candidat apte à réaliser le travail. La grande différence réside aussi au niveau du lien de subordination. Pour le salarié porté, c’est l’entreprise de portage, tandis que l’intérimaire doit se plier à la demande du client. 


À la différence de l’entrepreneuriat, le portage salarial s’occupe des obligations comptables, administratives et juridiques du porté. L’entreprise de portage prend en charge la rédaction du contrat et la facturation des honoraires du porté durant ses missions. 

Au sujet du statut de micro-entreprise, la simplicité de la mise en œuvre est l’unique point en commun avec le portage salarial. Permettant à un actif de créer des revenus supplémentaires et de faire le test d’une nouvelle activité, une micro-entreprise est toutefois soumise au principe du plafond de chiffre d’affaires. Pour les prestataires de services, le montant est fixé à 70 000 euros, alors que le portage salarial ne possède aucune limite. De plus, le porté ouvre ses droits au chômage, cotise pour sa retraite et peut faire prendre en charge ses frais professionnels.

Lors d’un lancement d’activité, le choix du statut d’indépendant va donc se faire en fonction du métier exercé, des services attendus et des besoins financiers. Pour cela, le mieux est d’effectuer une simulation de salaire.

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