Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Aucune loi ne sanctionne la création d’une startup en solitaire. Mais la logique voudrait pour une entreprise naissante de se doter des compétences complémentaires pour son décollage, son équilibre et sa survie. La création d’une startup en étant seul est-elle effective pour sa survie ? Un doute à clarifier.

Startup, brève description

Entreprise naissante et innovante, une startup est encore un nourrisson en besoins de financement et de compétences. C’est aussi une idée à forte innovation, en maturation, qui réunit un groupe de personnes partageant une certaine vision commune. Ces personnes avec différents savoir-faire s’associent autour d’un projet pour le mener à bon port.

Est-il recommandé de créer une startup seul ?

Tenant compte des facteurs de réussite d’une entreprise naissante, créer une startup en solitaire est une mauvaise idée même si c’est tout à fait possible. Les motifs d’une telle affirmation sont :

1) Justifier le choix de création en mode solo d’une startup.

Car pourquoi créer une startup tout seul ? L’intéressé doit pouvoir justifier sa décision tant bien que mal. S’il s’agit de manque d’associés adhérant à son idée de projet, il urge qu’il identifie les insuffisances qui freinent l’adhésion d’autres personnes. Mais ce manque de participants à sa startup ne constitue pas une raison valable pour choisir de conduire seul le projet. Ainsi pour faire avancer sa startup il doit trouver des têtes pensantes qui épousent l’idée innovante et travaillent pour la réussite du projet. Et tout seul le porteur de projet constitue un maillon faible face aux exigences du marché. Des cas d’exception de startuper solitaires existent ou ont existés, mais ils demeurent comme des aiguilles dans des tas de sable.

2) Une incapacité à supporter les charges et contraintes.

En effet, nombreuses sont ces obligations auxquelles doit répondre le startuper solitaire. Il doit exercer diverses fonctions (celle de commercial, négociateur, d’enquêteur, etc.) dans l’exécution des tâches pour la maturation de la jeune pousse. Le startuper se trouvera dépassé par ses obligations. Et s’il n’exécutait pas toutes les tâches, un blocage s’imposera dans le fonctionnement et peut conduire la jeune entreprise à sa perte.

3) Une startup nécessite un cerveau collectif.

Au sein d’une startup, l’innovation, la prise d’initiative, les réflexions incessantes, des tâches d’exécution et autres sont au rendez-vous. En équipe, les choses se déroulent aisément et le planning établi suit paisiblement son cours pour l’atteinte des objectifs fixés. Car chaque participant startuper joue le rôle qui lui est attribué et la coordination des tâches n’est que chose facile. Aussi, le fonctionnement ne connaît aucun frein, car les têtes pensantes réunies trouvent à coup sûr des solutions aux imprévus.

4) Une appréhension négative de la part des investisseurs sur cette initiative.

En étant seul le startuper élimine fortement la possibilité de trouver de financement du fait de l’inexistence d’un cerveau collectif, gage d’une pérennisation pour son projet. Ainsi, la densité du travail que nécessite le projet demande la présence de diverses compétences complémentaires. Ces savoir-faire tournent autour des capacités à aborder le projet sur le long terme, des capacités en production et développement d’une marque. D’autres compétences nécessaires pour la création de startup sont relatives à la planification et l’élaboration d’une stratégie de vente, aux recrutements, à la commercialisation, etc. Ces diverses compétences constituent une équipe de personnes pouvant endosser la responsabilité d’un projet et inspirer la confiance d’un bailleur.

Créer une startup en solitaire, quel en est le risque ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

La surcharge des tâches peut entraîner un dysfonctionnement progressif puis définitif de la startup. Et cette entreprise en pousse pourrait fermer ses portes avant même de les avoir officiellement ouvertes, rendant ainsi nul les efforts du startuper. L’incapacité d’assumer seul et de répondre aux exigences du marché peut aussi entraîner un risque de non-aboutissement du projet pourtant innovant. Il peut y avoir une startup ayant un mauvais fondement et ne fonctionnant pas en équipe. Le danger est qu’avec une base faussée, l’entreprise ne tiendra pas dans longtemps… Une startup montée seul aura plus de difficultés à intégrer de nouvelles compétences que si celle-ci était déjà constituée d’une équipe.

Un startuper seul court d’énormes risques de faire fuir les investisseurs lorsqu’il se présente seul avec ses idées. Former une équipe lui garantit à 80 % la survie de sa startup, en augmentant sa crédibilité.

Pour conclure

La morale de cette réflexion montre qu’en effet, créer une startup a plusieurs offre un avantage, notamment pour la crédibilité face aux investisseurs. Cependant, si vous avez un projet, une idée forte, qui vous tient à cœur, ne vous arrêtez pas juste par ce que vous êtes seul. Lancez-vous !

Comment devenir consultant indépendant ?

Comment devenir consultant indépendant ?

Le consultant met à disposition des entreprises, des collectivités ou des associations, son expertise et son savoir-faire afin de les accompagner dans leurs développement. 

Le métier de consultant est défini comme l’intervention d’un expert auquel font appel les structures lorsqu’elles veulent améliorer le fonctionnement d’un ou de la totalité de leurs services. Le consultant peut par exemple apporter ses conseils pour restructurer un service, orienter la direction dans une nouvelle stratégie marketing ou réaliser des audits pour proposer des plans d’actions… Chaque professionnel met au profit des autres, son ou ses domaines de prédilection. Le consultant indépendant met alors en place une solution spécifique et devient l’allier de l’entreprise le temps de la résolution du problème. Il est nécessaire que le consultant puisse s’adapter à divers environnement et soit ouvert à un travail d’équipe pour des solutions en pluridisciplinarité. 

Aujourd’hui, les services de consulting tendent à se diversifier et inclus des prestations plus complètes notamment en terme de communication, de management et de marketing. 

Devenir consultant : définir son offre et ses potentiels cibles

Comme tout entrepreneur qui démarre une activité, le consultant indépendant doit élaborer un plan d’action afin de définir son offre et ses potentiels cibles. 

Au démarrage, nul besoin de viser trop haut. Il faut regarder autour de soi, observer les entreprises qui vous entourent afin de ne pas se disperser. Commencer par porter votre attention sur des cibles à proximité, idéal et simple à atteindre. Gardez en tête que les entreprises qui recherchent les services d’un consultant recherchent également à avoir recours à un professionnel disponible, à qui, ils feront appellent pour leur prochaines demandes d’analyses. Créer une relation de proximité peut s’avérer être un atout considérable. 

Que vos services soient concentrés sur les techniques de commercialisation, ou sur la communication, il est nécessaire de définir clairement votre offre afin d’identifier les besoins de vos prospects. Dès lors que vous aurez précisé cela, vient alors l’importance de la cible. Identifier les clients potentiels afin de les convaincre de vous recevoir et pouvoir proposer vos services. Vous devez par votre dynamisme, votre rigueur, transmettre l’assurance de votre professionnalisme; pouvoir instaurer chez votre prospect une confiance qui lui permettra de vous confier ses problématiques et vous laissez y apporter les meilleures solutions.

Tout comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous allez devoir redoubler d’efforts et de force de persuasion afin de trouver votre place dans un marché où le secteur dénombre une concurrence accrue. Cela doit vous servir de force et de trouver en vous la différence qui mènera les clients à vous choisir vous plutôt qu’un autre. Vous devez apporter une attention particulière à la présentation de vos connaissances, justifier vos tarifs par une expertise complète.

Il est cependant nécessaire de rappeler de ne pas oublier de tenir compte lors de l’élaboration de vos tarifs, des différents frais liés à votre activité : déplacements, taxes, TVA, et autres frais. 

Devenir consultant : S’entourer et se faire accompagner

Même si vous êtes expert dans votre domaine, il se pourrait que vous ayez néanmoins besoin de vous entourer et de vous faire accompagner. De l’idée au développement de l’entreprise post création, il existe des organismes publics qui mettent à disposition des outils performants. Des conseils comptables, des permanences d’avocats aux différents ateliers de formations, ces structures vous offrent un accompagnement des plus complets. N’hésitez pas à solliciter les Chambres de Commerces et Chambres des métiers. Mais aussi les associations et autres collectifs créés et développés par d’autres entrepreneurs experts en leurs domaines. Ces clubs entreprises s’organisent sur les réseaux sociaux et prévoient des rencontres hebdomadaires ou mensuels. Cela permet d’enrichir son réseau et de faire de nouvelles connaissances pouvant même être définis comme prospects ou prescripteurs. 

Vous pouvez également trouver conseils pour le possible maintient de vos subventions chômage auprès du Pôle-Emploi. 

Ne négligez aucune rencontres professionnelles celles-ci vous permettent d’agrandir votre réseau. Sachez l’entretenir et le développer à chaque occasion. Optez pour la création d’un site ou d’un blog que vous-même, vos amis et vos proches pourraient partager sur les différents réseaux sociaux. 

Quel statut dois-je adopter pour devenir consultant indépendant ?

Vous souhaitez vous mettre à votre compte et donc de devenir entrepreneur. A l’enregistrement au Centre des Formalités des Entreprises dont vous dépendez, vous devrez avoir choisi votre statut juridique. 

Pour cela, il vous faudra vous pencher sur les différentes formes juridiques et choisir celle qui sera le mieux adaptée à votre situation. 

Vous aurez la possibilité de vous enregistrer sous le régime micro-entreprise, EIRL, SASU ou encore EURL. Chaque statut se différencie par des spécificités concernant les charges, l’imposition, la protection sociale, les droits au chômage, mais aussi sur les coûts d’installation et les obligations administratives et comptables. 

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Prospecter et trouver ses premiers clients en tant que consultant indépendant

La clientèle du consultant indépendant est basée sur sa propre prospection.

Pour atteindre vos objectifs, il vous faudra établir un plan d’action. Vous devez répertorier les entreprises à démarcher mais aussi les collectivités, les écoles, les centres de formations… Votre recherche de clients doit être régulière. 

La communication est la base de toute prospection. Faites-vous connaître en allant à la rencontre de vos prospects. Il n’y a rien de plus convainquant qu’un rendez-vous physique. 

Cela dit, ne négligez pas votre présence sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. 

Les centres de Coworking peuvent s’avérer être aussi une bonne idée pour déposer vos cartes. Participez à des apéritifs entre entrepreneurs et ainsi parler de vos compétences. Les salons professionnels sont par ailleurs un moyen idéal de faire des rencontres inter-professionnelles. 

Autant de canaux à exploiter pour prospecter et trouver ses premiers clients.

Conclusion pour devenir consultant indépendant

S’installer en tant que consultant indépendant demandent beaucoup de rigueur et de professionnalisme. Offrir son expertise passe inévitablement par des démarches soutenues et des actions ciblées. 

Pour développer votre activité, n’omettez pas d’utiliser tous les canaux à votre disposition; des organismes privés, aux différents clubs business de votre région en passant par les réseaux sociaux, autant de moyens de vous faire connaître. 

Entretenir son réseau est la garantie d’une communication active au service de votre entreprise.

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Chaque entreprise doit être en mesure de fournir l’état de ses finances afin d’être en règle, au risque d’être soumis à une taxation d’office par l’administration fiscale. Pour les chefs d’entreprise souhaitant faire eux-mêmes leur comptabilité, il y a quelques notions à connaitre avant de débuter, notamment si le logiciel de comptabilité est obligatoire.

Quelles entreprises ont l’obligation d’établir une comptabilité ?

Toutes les entreprises, individuelles ou sociétés, effectuant des bénéfices industriels ou commerciaux ont pour obligation de tenir leur comptabilité. Les SARL/EURL, SAS, associations et autres TPE doivent au minimum enregistrer leurs créances et leurs dettes, ainsi que leur état financier. Certaines bénéficient d’allégement ou de comptabilité simplifiée telles que celles relevant du régime simplifié d’imposition (RSI).

Toutefois, les auto et micro entreprises sous les régimes micro-BIC et micro-BNC et les sociétés civiles sont dispensées de comptabilité. Elles doivent, néanmoins, tenir un registre de leurs recettes et de leurs achats. Dans ce type de cas, l’appui d’un expert-comptable n’est pas nécessaire et il est possible pour ces indépendants de réaliser leur compte par leur propre moyen.

Le logiciel de comptabilité, est-il une obligation ?

Au 1er Janvier 2018, il était question de rendre les logiciels de comptabilité obligatoire afin de lutter contre les fraudes à la TVA de la part de petites entreprises individuelles. Mais cette loi des finances promulguée en 2016 a finalement été abrogée. L’utilisation d’un logiciel comportant un dispositif anti fraude est tout de même recommandée.

À quoi sert le logiciel de comptabilité ?

Bien que les logiciels de comptabilité obligatoires n’ont pas été imposés, leur usage est fortement conseillé, et ce, pour diverses raisons. Certes, il est tout à fait possible d’utiliser un cahier manuscrit spécifique pour calculer son chiffre d’affaire. Mais le format papier n’octroie pas de fonctionnalités facilitant les saisies. À savoir, avant toute chose, qu’un simple tableur n’est pas admis pour valider sa tenue de compte.

Un programme permet de développer son activité et optimiser son organisation. La prise en main est en général facile et bien expliquée. Les interfaces et interactions sont prévues pour répondre à toutes les attentes des entreprises. Les utilisateurs sont guidés dans l’enregistrement de chacune de leurs données. Ils vont pouvoir établir leurs factures, leurs devis, leurs achats, traiter les opérations et par la suite les archiver.

L’intérêt de l’informatisation est de conserver des traces numériques sur le cloud du logiciel, une sécurité qui évitera tout risque de perte d’information capitale pour l’administration de l’entreprise. L’indépendant a la possibilité en direct de gérer ses clients et ses fournisseurs, ses catalogues, ses registres recette/dépense, ses déclarations officielles et le calcul précis et automatique de ses charges… Grâce aux statistiques calculées par le logiciel, l’entrepreneur a une parfaite visibilité sur l’état complet de ses finances et les champs d’action possibles pour d’accroître l’étendue de son activité.

Cette variété de fonctionnalités offre aux TPE un gain de temps considérable pour la tenue de leurs comptes et une transparence totale envers l’administration fiscale. Une aisance qui facilite la tâche de bons nombres d’entrepreneurs.

Quel logiciel de paie choisir pour son entreprise ?

Quel logiciel de paie choisir pour son entreprise ?

Gérer automatiquement avec exactitude et justesse les données liées aux ressources humaines (RH) d’une entreprise est le rôle que joue un logiciel de paie. En effet, c’est un outil de gestion réputé pour sa fiabilité en ce qui concerne les processus administratifs de paie. Quelles sont alors les meilleurs logiciels de paie existante et susceptible d’être adoptés par les Petites et Moyennes Entreprises ?

Quels sont les avantages de l’utilisation de logiciel de paie dans les TPE/PME ?

Les petites sociétés ont peu de collaborateurs par rapport aux grandes sociétés, pourtant ils comptabilisent de fortes sommes d’argent. Aussi, ces PME comptent plus ou moins un nombre de 10 employés pour la plupart. De plus, gérer la paie d’une dizaine de personnes ou plus n’est pas chose aisée. Car beaucoup de facteurs entrent en jeu lors de la gestion de paie. Ces facteurs sont relatifs aux informations personnelles et au poste des employés au sein de l’entreprise.

À titre d’illustration, il s’agit des cotisations salariales, de la fiche de paie et bien d’autres. Ainsi, la gestion de paie étant assez complexe, les logiciels automatiques représentent donc la solution idéale pour les entreprises. L’instauration des logiciels de paie vient donc remédier au problème de complexité figurant dans la gestion RH (paie) des entreprises.

L’importance d’un logiciel de paie réside dans la gestion fiable des données et des résultats qu’il génère. Ce, contrairement à la gestion humaine qui parfois fournit des données erronées, chose qui peut porter préjudice à l’entreprise. C’est en cela que l’utilisation d’un meilleur logiciel de paie devient d’une manière ou d’une autre inhérente à la bonne marche d’une entreprise.

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Les meilleurs logiciels de paie à choisir absolument en tant que TPE/PME

Il faut un logiciel de paie certes, cependant un meilleur logiciel de paie c’est encore mieux pour assurer de la rapidité du processus de gestion. En effet les lignes qui suivent présentent les meilleurs logiciels comptables qui peuvent être adoptés par les petites et moyennes entreprises.

PayFit, l’ergonomique logiciel de gestion de paie : classé parmi les 5 premiers meilleurs logiciels de paie, il administre la comptabilité de milliers de sociétés grâce à son système de gestion intégré des ressources humaines. PayFit est un logiciel en ligne qui facture globalement les entreprises à un montant de 99 euros. A cela s’ajoutent les 14 euros qu’il impose à l’entreprise de payer par employé.

Le logiciel de paie SIGMA: outil de gestion Advantage RH, SIGMA a des fonctionnalités qui simplifient son utilisation. Il améliore la gestion des Ressources Humaines.

ADP Gestion de la paie : il prend en compte les sociétés ayant moins de 50 employés. C’est un logiciel digital qui au-delà de la gestion comptable propose des solutions juridiques.

Les logiciels comptables ou logiciels de paie sont des outils de gestion virtuels et automatiques des affaires administratives de paie.Logiciel de Gestion Comptable pour les

Comment réduire le coût de sa comptabilité ?

Comment réduire le coût de sa comptabilité ?

Lors de la création d’une entreprise, plusieurs obligations administratives s’imposent à l’activité. La tenue des comptes, les facturations, la trésorerie, les impôts… tant de chiffres à en donner le tournis. Une gestion qui peut s’avérer onéreuse et faire perdre beaucoup de temps.

Passons en revue les possibilités afin de trouver le meilleur moyen de réduire le coût de sa comptabilité.

Eviter de recruter un comptable

À moins que votre PME comporte plusieurs salariés, il n’est pas nécessaire d’embaucher un comptable si vous dirigez une TPE de taille modeste ou une autoentreprise. Une dépense qui peut s’élever jusqu’à 30 000 euros par an pour un comptable débutant et bien davantage selon son niveau de qualification et son expérience. En plus de cela, pour certains actes, vous pourriez être amené à demander l’intervention d’un expert-comptable.

Faire appel à un professionnel extérieur

Certes, avec un expert-comptable, vous obtiendrez des résultats fiables et attestés. Cependant, il faut avoir les moyens de se payer ses services. En moyenne, les honoraires peuvent grimper de 80 euros de l’heure HT à 300 euros HT. De plus, sa localisation augmente ses tarifs.

Ainsi, au lieu de se tourner vers un expert-comptable travaillant dans une grande ville, renseignez-vous déjà auprès des locaux. Vous pouvez aussi vous adresser à des spécialistes moins chers tels que des collaborateurs confirmés ou des opérateurs de saisie.

La comptabilité en ligne

Sur Internet, il est possible de réduire le coût de sa comptabilité d’environ 30 % en optant pour un cabinet d’expert-comptable en ligne. Une véritable offre de service d’un montant moyen de 70 euros HT par mois. Néanmoins, assurez-vous de leur sérieux en recherchant leur nom dans l’annuaire de l’ordre des Experts Comptables et le type de clientèle avec qui ils traitent en général.

L’avantage est d’obtenir des conseils en direct sans avoir à se déplacer et la tenue de vos comptes parfaitement numérisés. Ces professionnels utilisent bien souvent leur propre logiciel de comptabilité, toutefois, avec un peu d’entraînement vous pourriez en faire autant.

Faire sa comptabilité seul

La meilleure économie pour les indépendants sans salariés, c’est tout de même de faire ces tâches soi-même. De prime abord, cela peut paraître compliqué, surtout si on ne maîtrise pas les tableurs Excel et si on craint de se tromper sur les charges à calculer.

Heureusement, il existe des logiciels clef en main pour aider ces petits chefs d’entreprise à s’en sortir dans leur paperasse. Les tutoriels de prise en main et les programmes sont adaptés à l’entrepreneur qui devra en premier lieu choisir les actes répondant à ses besoins. Suivre ses entrées et ses sorties d’argent, calculer son chiffre d’affaire, établir ses factures, accéder aux formulaires de taxe IRS…

Les logiciels évitent les retards et offrent une visibilité adéquate de l’état financier de votre entreprise, diminuant également la marge d’erreur lors des calculs fiscaux. Il faut bien compter, au minimum, 100 à 200 euros par an pour un logiciel en ligne régulièrement mis à jour, parfois plus selon les fonctionnalités désirées.

Il s’agit ici de la solution la plus compétitive abordée pour une efficacité à la portée de tous.

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