Création d’entreprise : comparatif et choix entre la SARL et la SAS

Création d’entreprise : comparatif et choix entre la SARL et la SAS

Chef d’entreprise êtes-vous sur le point de créer votre entreprise commerciale ? Hésitez-vous entre choisir comme forme juridique pour votre entreprise une SAS ou une SARL ? Où l’avez-vous déjà en tant que SARL ou SAS ? Suivez dans cet article la différence entre une SARL et une SAS.

La création de la SARL et de la SAS

Autant d’associés peuvent constituer une SAS comme un seul, dans ce cas la forme juridique serait la SASU. Par contre il n’est autorisé au SARL qu’une limite d’un à 100 associés pour la création d’entreprise. Identiques sont les formalités administratives à remplir dans les SARL et les SAS. Ainsi les associés de ces deux formes de sociétés peuvent décider ou non de la nomination d’un commissaire au compte. Mais cela n’est possible que lorsque le capital social de l’entreprise a été constitué plus en apport numéraire qu’en apport en nature. En plus de cela les apports en nature ne doivent pas avoir une valeur de plus de 30 000 euros. Les parts issues de la répartition du capital sont appelées en SAS des actions et sont scindées sous plusieurs formes. Tandis que celles des SARL sont tous nommées parts sociales.  

La gestion de la SARL et de la SAS

Il est permis à une SARL d’avoir comme dirigeant une ou plusieurs personnes physiques. La loi interdit donc qu’une personne morale dirige une SARL. Dans une SAS il doit forcément y avoir un président, lequel peut être une personne physique ou morale élu selon les normes éditées par les textes statutaires ou par un comité formé par les associés. Vous remarquez donc le point de divergence qui se situe au niveau de la nature juridique de ces 2 formes de sociétés commerciales. Il est à noter également une nette différence sur le mode de fonctionnement des deux sociétés. Nous avons d’une part la flexibilité dans la gestion et la prise de décision de la SAS. En effet le législateur a accordé plus de liberté aux associés de la SAS en ce qui concerne l’établissement des règles et le fonctionnement de la société. Cette souplesse est favorable aux associés qui ne peuvent avoir le même point de vue sur l’organisation et leur confèrent donc une liberté d’expression. D’autre part le législateur a été rigoureux dans l’élaboration des lois qui régissent la SARL.

La loi fiscale et sociale de la SARL et de la SAS      

En vérité l’on ne peut ressortir une grande différence du point de vue fiscale car les 2 sociétés sont tous soumises au régime de l’imposition sur les sociétés. Cependant la SARL constituée que des associés ayant des liens parentaux peut choisir comme régime, celui prévu pour les sociétés de personnes. Dans une SAS tous les gérants ayant reçu leur salaire sont soumis uniquement au régime de la sécurité sociale. Mais il peut arriver dans certains cas que la SAS soit soumis au régime de l’impôt sur le revenu lorsque ces titres ne sont pas cotés en bourse et suivant des critères donnés. Nous avons d’abord les SAS dont l’activité principale est commerciale industrielle, agricole, libérale ou artisanale. Ensuite celles qui comptent à leurs actifs 50 salariés et 10 000 000 de chiffres d’affaire au plus sur une période annuelle. Puis celles dont la moitié des titres appartiennent à des personnes physiques et environ 35% à des personnes en pleine activité dans l’entreprise. Enfin font partie de cette imposition les SAS qui ont au moins cinq années d’anciennetés.  Pendant que le dirigeant de la SARL peut être soumis à la fois au régime de la sécurité sociale et au régime des travailleurs indépendants. Ce dernier régime lui ai soumis que lorsqu’il n’est associé majoritaire. Il est permis à un gérant majoritaire d’intégrer son ou sa partenaire matrimoniale dans la société et de lui attribuer un poste d’assistant. C’est un atout qui offre une activité et une couverture sociale au conjoint. Seul la SARL a le droit de nommer un conjoint collaborateur, associé et salarié. Les SAS quant à elles ont le droit de faire de leur partenaire un associé et un employé.

La liquidation d’actions ou de parts sociales dans la SARL ou la SAS  

Comme dit plus haut la souplesse accordée par le législateur en ce qui concerne les lois régissant les SAS leur constituent un avantage. Elle donne à ses associés le droit de mentionner ou non dans le règlement de la société un statut stipulant la cession d’action avec consentement des actionnaires. Ainsi les associés sont libres de procéder à une vente avec ou sans approbation selon leur règlement. Par contre dans une SARL, une assise de l’assemblée générale doit être faite avant toute cession de parts à une personne outre que les associes, les conjoints et les progénitures. Il faut aussi le consentement de la majeure partie des actionnaires de l’entreprise.    

Quoique la majeure partie des lois et formalités sont similaires dans la création d’entreprise, vous devez prendre en compte le peu de divergence afin d’en jauger le pour et le contre. Ainsi donc vous êtes le seul en mesure de conclure selon vos objectifs et la pesanteur de votre projet laquelle des formes de sociétés vous conviennent le mieux. Pour ne guère faillir, vous avez la possibilité de soumettre votre projet à un professionnel. Ce dernier pourra à travers une analyse approfondie vous présentez les éventuels risques qui peuvent en découler et vous aidez dans votre choix. N’hésitez donc plus ! Merci de nous avoir suivis, abonnez-vous à la page pour plus d’actualités.

Entrepreneuriat : comment ouvrir sa boutique

Entrepreneuriat : comment ouvrir sa boutique

Vous voulez changer de métier ? Vous avez la fibre commerciale ? Il est tout à fait envisageable de travailler à votre compte et ouvrir une boutique. Sachez qu’être à la tête d’une entreprise ne s’improvise pas. Dans ce guide, découvrez comment ouvrir son magasin.

Effectuer une étude de marché

Le commerce est un secteur d’activité très vaste. En France, il compte plus de 3 millions de travailleurs. Plus de la moitié d’entre eux se spécialisent dans la vente de proximité et la grande distribution. Que faire pour se démarquer ? Une phase préparatoire s’impose avant d’ouvrir votre magasin.

Réaliser une étude de marché : les informations importantes

Le lancement d’un commerce ne s’improvise pas. Il est indispensable de commencer par une étude de marché afin de pérenniser votre activité. Pour cela, vous devez vous poser quelques questions de base : quelle est la tendance du marché ? Quels sont vos concurrents ? Comment se positionnent vos produits ? Grâce aux éléments de réponses, vous pourrez peaufiner votre projet.

Ouvrir sa boutique physique, en ligne, les deux ?

Avec l’évolution de la technologie, l’ouverture d’une boutique en ligne représente un atout. Elle vous permettra d’augmenter votre notoriété auprès de votre public cible, mais aussi d’atteindre plus de prospects. Par rapport à un magasin traditionnel, ce canal de vente présente aussi d’autres avantages tels que l’exploitation d’un commerce à faible coût. Par exemple, vous n’aurez pas besoin de louer un local pour installer un point de vente. Cependant, il est nécessaire de vous orienter vers le « cross-canal », autrement dit, ouvrir un magasin physique et créer un site e-commerce pour faire face à la concurrence.

Ouvrir sa boutique : indépendant ou en franchise ?

Si vous optez pour le statut juridique d’indépendant, vous avez le choix de « faire cavalier seul » ou de se rapprocher d’une enseigne. Dans cette partie, nous allons vous faire découvrir les avantages de travailler en tant qu’indépendant, et ceux en intégrant une franchise.

Les avantages d’ouvrir sa boutique en indépendant

Être travailleur indépendant est avantageux sur tous les points. En optant pour le statut d’autoentrepreneur, vous bénéficiez d’une démarche plus simplifiée pour la création de votre entreprise. Mis à part sa grande flexibilité, ce statut vous offre également plus de liberté. En effet, vous pouvez concevoir un concept et développer votre affaire à votre guise.

Les avantages d’ouvrir sa boutique avec une franchise

Si vous avez choisi de vous reconvertir dans le commerce, ouvrir une boutique avec une franchise représente une opportunité pour vous. En effet, ce concept vous permet de profiter d’un accompagnement complet dans la concrétisation de votre projet. Plus concrètement, le franchiseur vous partage son savoir-faire et vous aide à faire connaître votre magasin.

Réglementation et obligations légales pour ouvrir sa boutique

La vente d’articles d’habillements ne connaît pas la crise. Mais, comment ouvrir son commerce ? L’une des premières choses à faire consiste à choisir un statut juridique de votre magasin. Cette étape ne doit pas être réalisée à la légère, étant donné qu’elle déterminera le régime social et fiscal de votre entreprise.

Vous devez ensuite vous pencher les formalités de création d’entreprises. Les démarches à faire sont différentes selon la forme juridique de votre entreprise. Par exemple, si vous souhaitez ouvrir un commerce indépendant, il est impératif d’entamer les procédures d’immatriculation auprès du RCS.

D’autres démarches telles que les demandes d’autorisation d’occuper un lieu public doivent également être faites afin de travailler en toute légalité. Hormis ce point, il est aussi important de souscrire votre magasin à une assurance responsabilité civile.

Quelle structure juridique pour sa boutique

Quel que soit votre secteur d’activité que vous choisissez, sachez qu’il est important de sélectionner un statut juridique.

En principe, le statut d’autoentrepreneur ne convient pas pour ouvrir une boutique. En optant pour cette structure juridique, vous êtes dans l’obligation de respecter un plafonnement de chiffres d’affaires.

Pour évoluer dans le secteur du commerce, de nombreuses options s’offrent à vous pour démarrer votre activité, notamment la création d’entreprise individuelle, de SARL (Société à responsabilité limitée) ou de SAS (Société par action simplifiée).

Comment me faire aider dans mon projet

Il faut savoir que l’ouverture d’une boutique représente un investissement. Vous devez trouver un local et conclure un bail commercial, puis aménager les lieux. Il est également indispensable d’acquérir de nouveaux matériels et constituer un parc automobile.

Si vous ne disposez pas d’un fonds pour financer toutes ces différentes charges, il est possible de bénéficier d’une aide à la création d’entreprises. En effet, de nombreux dispositifs ont été mis en place pour faciliter le lancement d’une nouvelle activité.

L’aide aux créateurs ou repreneurs d’entreprise (ACRE) est une subvention financière qui se présente sous forme d’une exonération des charges sociales. Pour être éligible à cette aide, il est indispensable de répondre à quelques conditions, notamment, être demandeur d’emploi, faire partie des bénéficiaire du RSA ou être âgé entre 18 à 30 ans. Pour les autoentrepreneur, il faut savoir que le montant de la cotisation est l’équivalent de 50 % des taux pleins pendant une période de 12 mois.

Le NACRE (Nouvel Accompagnement pour la Création et la Reprise d’entreprise), quant à lui vous offre la possibilité d’être épaulé lors du lacement de votre activité. Plus concrètement, cette aide se matérialise par un appui technique. Lors de la première phase, vous apprendrez comment concevoir un business plan, puis vous allez bénéficier d’un accompagnement complet sur l’établissement d’un dossier pour l’obtention d’un prêt bancaire ainsi que le démarrage de votre activité.

Si vous êtes en situation de chômage, sachez qu’il est envisageable de prétendre au crédit solidaire. Contrairement aux prêts classiques, l’obtention de ce prêt est plus simplifiée. En règle générale, le financement est alloué par des particuliers qui souhaitent soutenir un projet. Pour bénéficier d’un crédit solidaire, il est vivement recommandé d’intégrer une plateforme de crowfunding.

Pour développer une nouvelle activité, vous pouvez aussi vous associer avec quelqu’un. De cette manière, vous pourrez facilement augmenter la trésorerie de l’entreprise grâce à l’apport de capital de votre partenaire. Ce choix vous permet aussi de partager les tâches administratives, mais aussi de compléter vos compétences.

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Aucune loi ne sanctionne la création d’une startup en solitaire. Mais la logique voudrait pour une entreprise naissante de se doter des compétences complémentaires pour son décollage, son équilibre et sa survie. La création d’une startup en étant seul est-elle effective pour sa survie ? Un doute à clarifier.

Startup, brève description

Entreprise naissante et innovante, une startup est encore un nourrisson en besoins de financement et de compétences. C’est aussi une idée à forte innovation, en maturation, qui réunit un groupe de personnes partageant une certaine vision commune. Ces personnes avec différents savoir-faire s’associent autour d’un projet pour le mener à bon port.

Est-il recommandé de créer une startup seul ?

Tenant compte des facteurs de réussite d’une entreprise naissante, créer une startup en solitaire est une mauvaise idée même si c’est tout à fait possible. Les motifs d’une telle affirmation sont :

1) Justifier le choix de création en mode solo d’une startup.

Car pourquoi créer une startup tout seul ? L’intéressé doit pouvoir justifier sa décision tant bien que mal. S’il s’agit de manque d’associés adhérant à son idée de projet, il urge qu’il identifie les insuffisances qui freinent l’adhésion d’autres personnes. Mais ce manque de participants à sa startup ne constitue pas une raison valable pour choisir de conduire seul le projet. Ainsi pour faire avancer sa startup il doit trouver des têtes pensantes qui épousent l’idée innovante et travaillent pour la réussite du projet. Et tout seul le porteur de projet constitue un maillon faible face aux exigences du marché. Des cas d’exception de startuper solitaires existent ou ont existés, mais ils demeurent comme des aiguilles dans des tas de sable.

2) Une incapacité à supporter les charges et contraintes.

En effet, nombreuses sont ces obligations auxquelles doit répondre le startuper solitaire. Il doit exercer diverses fonctions (celle de commercial, négociateur, d’enquêteur, etc.) dans l’exécution des tâches pour la maturation de la jeune pousse. Le startuper se trouvera dépassé par ses obligations. Et s’il n’exécutait pas toutes les tâches, un blocage s’imposera dans le fonctionnement et peut conduire la jeune entreprise à sa perte.

3) Une startup nécessite un cerveau collectif.

Au sein d’une startup, l’innovation, la prise d’initiative, les réflexions incessantes, des tâches d’exécution et autres sont au rendez-vous. En équipe, les choses se déroulent aisément et le planning établi suit paisiblement son cours pour l’atteinte des objectifs fixés. Car chaque participant startuper joue le rôle qui lui est attribué et la coordination des tâches n’est que chose facile. Aussi, le fonctionnement ne connaît aucun frein, car les têtes pensantes réunies trouvent à coup sûr des solutions aux imprévus.

4) Une appréhension négative de la part des investisseurs sur cette initiative.

En étant seul le startuper élimine fortement la possibilité de trouver de financement du fait de l’inexistence d’un cerveau collectif, gage d’une pérennisation pour son projet. Ainsi, la densité du travail que nécessite le projet demande la présence de diverses compétences complémentaires. Ces savoir-faire tournent autour des capacités à aborder le projet sur le long terme, des capacités en production et développement d’une marque. D’autres compétences nécessaires pour la création de startup sont relatives à la planification et l’élaboration d’une stratégie de vente, aux recrutements, à la commercialisation, etc. Ces diverses compétences constituent une équipe de personnes pouvant endosser la responsabilité d’un projet et inspirer la confiance d’un bailleur.

Créer une startup en solitaire, quel en est le risque ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

La surcharge des tâches peut entraîner un dysfonctionnement progressif puis définitif de la startup. Et cette entreprise en pousse pourrait fermer ses portes avant même de les avoir officiellement ouvertes, rendant ainsi nul les efforts du startuper. L’incapacité d’assumer seul et de répondre aux exigences du marché peut aussi entraîner un risque de non-aboutissement du projet pourtant innovant. Il peut y avoir une startup ayant un mauvais fondement et ne fonctionnant pas en équipe. Le danger est qu’avec une base faussée, l’entreprise ne tiendra pas dans longtemps… Une startup montée seul aura plus de difficultés à intégrer de nouvelles compétences que si celle-ci était déjà constituée d’une équipe.

Un startuper seul court d’énormes risques de faire fuir les investisseurs lorsqu’il se présente seul avec ses idées. Former une équipe lui garantit à 80 % la survie de sa startup, en augmentant sa crédibilité.

Pour conclure

La morale de cette réflexion montre qu’en effet, créer une startup a plusieurs offre un avantage, notamment pour la crédibilité face aux investisseurs. Cependant, si vous avez un projet, une idée forte, qui vous tient à cœur, ne vous arrêtez pas juste par ce que vous êtes seul. Lancez-vous !

Comment devenir consultant indépendant ?

Comment devenir consultant indépendant ?

Le consultant met à disposition des entreprises, des collectivités ou des associations, son expertise et son savoir-faire afin de les accompagner dans leurs développement. 

Le métier de consultant est défini comme l’intervention d’un expert auquel font appel les structures lorsqu’elles veulent améliorer le fonctionnement d’un ou de la totalité de leurs services. Le consultant peut par exemple apporter ses conseils pour restructurer un service, orienter la direction dans une nouvelle stratégie marketing ou réaliser des audits pour proposer des plans d’actions… Chaque professionnel met au profit des autres, son ou ses domaines de prédilection. Le consultant indépendant met alors en place une solution spécifique et devient l’allier de l’entreprise le temps de la résolution du problème. Il est nécessaire que le consultant puisse s’adapter à divers environnement et soit ouvert à un travail d’équipe pour des solutions en pluridisciplinarité. 

Aujourd’hui, les services de consulting tendent à se diversifier et inclus des prestations plus complètes notamment en terme de communication, de management et de marketing. 

Devenir consultant : définir son offre et ses potentiels cibles

Comme tout entrepreneur qui démarre une activité, le consultant indépendant doit élaborer un plan d’action afin de définir son offre et ses potentiels cibles. 

Au démarrage, nul besoin de viser trop haut. Il faut regarder autour de soi, observer les entreprises qui vous entourent afin de ne pas se disperser. Commencer par porter votre attention sur des cibles à proximité, idéal et simple à atteindre. Gardez en tête que les entreprises qui recherchent les services d’un consultant recherchent également à avoir recours à un professionnel disponible, à qui, ils feront appellent pour leur prochaines demandes d’analyses. Créer une relation de proximité peut s’avérer être un atout considérable. 

Que vos services soient concentrés sur les techniques de commercialisation, ou sur la communication, il est nécessaire de définir clairement votre offre afin d’identifier les besoins de vos prospects. Dès lors que vous aurez précisé cela, vient alors l’importance de la cible. Identifier les clients potentiels afin de les convaincre de vous recevoir et pouvoir proposer vos services. Vous devez par votre dynamisme, votre rigueur, transmettre l’assurance de votre professionnalisme; pouvoir instaurer chez votre prospect une confiance qui lui permettra de vous confier ses problématiques et vous laissez y apporter les meilleures solutions.

Tout comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous allez devoir redoubler d’efforts et de force de persuasion afin de trouver votre place dans un marché où le secteur dénombre une concurrence accrue. Cela doit vous servir de force et de trouver en vous la différence qui mènera les clients à vous choisir vous plutôt qu’un autre. Vous devez apporter une attention particulière à la présentation de vos connaissances, justifier vos tarifs par une expertise complète.

Il est cependant nécessaire de rappeler de ne pas oublier de tenir compte lors de l’élaboration de vos tarifs, des différents frais liés à votre activité : déplacements, taxes, TVA, et autres frais. 

Devenir consultant : S’entourer et se faire accompagner

Même si vous êtes expert dans votre domaine, il se pourrait que vous ayez néanmoins besoin de vous entourer et de vous faire accompagner. De l’idée au développement de l’entreprise post création, il existe des organismes publics qui mettent à disposition des outils performants. Des conseils comptables, des permanences d’avocats aux différents ateliers de formations, ces structures vous offrent un accompagnement des plus complets. N’hésitez pas à solliciter les Chambres de Commerces et Chambres des métiers. Mais aussi les associations et autres collectifs créés et développés par d’autres entrepreneurs experts en leurs domaines. Ces clubs entreprises s’organisent sur les réseaux sociaux et prévoient des rencontres hebdomadaires ou mensuels. Cela permet d’enrichir son réseau et de faire de nouvelles connaissances pouvant même être définis comme prospects ou prescripteurs. 

Vous pouvez également trouver conseils pour le possible maintient de vos subventions chômage auprès du Pôle-Emploi. 

Ne négligez aucune rencontres professionnelles celles-ci vous permettent d’agrandir votre réseau. Sachez l’entretenir et le développer à chaque occasion. Optez pour la création d’un site ou d’un blog que vous-même, vos amis et vos proches pourraient partager sur les différents réseaux sociaux. 

Quel statut dois-je adopter pour devenir consultant indépendant ?

Vous souhaitez vous mettre à votre compte et donc de devenir entrepreneur. A l’enregistrement au Centre des Formalités des Entreprises dont vous dépendez, vous devrez avoir choisi votre statut juridique. 

Pour cela, il vous faudra vous pencher sur les différentes formes juridiques et choisir celle qui sera le mieux adaptée à votre situation. 

Vous aurez la possibilité de vous enregistrer sous le régime micro-entreprise, EIRL, SASU ou encore EURL. Chaque statut se différencie par des spécificités concernant les charges, l’imposition, la protection sociale, les droits au chômage, mais aussi sur les coûts d’installation et les obligations administratives et comptables. 

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Prospecter et trouver ses premiers clients en tant que consultant indépendant

La clientèle du consultant indépendant est basée sur sa propre prospection.

Pour atteindre vos objectifs, il vous faudra établir un plan d’action. Vous devez répertorier les entreprises à démarcher mais aussi les collectivités, les écoles, les centres de formations… Votre recherche de clients doit être régulière. 

La communication est la base de toute prospection. Faites-vous connaître en allant à la rencontre de vos prospects. Il n’y a rien de plus convainquant qu’un rendez-vous physique. 

Cela dit, ne négligez pas votre présence sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. 

Les centres de Coworking peuvent s’avérer être aussi une bonne idée pour déposer vos cartes. Participez à des apéritifs entre entrepreneurs et ainsi parler de vos compétences. Les salons professionnels sont par ailleurs un moyen idéal de faire des rencontres inter-professionnelles. 

Autant de canaux à exploiter pour prospecter et trouver ses premiers clients.

Conclusion pour devenir consultant indépendant

S’installer en tant que consultant indépendant demandent beaucoup de rigueur et de professionnalisme. Offrir son expertise passe inévitablement par des démarches soutenues et des actions ciblées. 

Pour développer votre activité, n’omettez pas d’utiliser tous les canaux à votre disposition; des organismes privés, aux différents clubs business de votre région en passant par les réseaux sociaux, autant de moyens de vous faire connaître. 

Entretenir son réseau est la garantie d’une communication active au service de votre entreprise.

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Le logiciel de comptabilité est-il obligatoire ?

Chaque entreprise doit être en mesure de fournir l’état de ses finances afin d’être en règle, au risque d’être soumis à une taxation d’office par l’administration fiscale. Pour les chefs d’entreprise souhaitant faire eux-mêmes leur comptabilité, il y a quelques notions à connaitre avant de débuter, notamment si le logiciel de comptabilité est obligatoire.

Quelles entreprises ont l’obligation d’établir une comptabilité ?

Toutes les entreprises, individuelles ou sociétés, effectuant des bénéfices industriels ou commerciaux ont pour obligation de tenir leur comptabilité. Les SARL/EURL, SAS, associations et autres TPE doivent au minimum enregistrer leurs créances et leurs dettes, ainsi que leur état financier. Certaines bénéficient d’allégement ou de comptabilité simplifiée telles que celles relevant du régime simplifié d’imposition (RSI).

Toutefois, les auto et micro entreprises sous les régimes micro-BIC et micro-BNC et les sociétés civiles sont dispensées de comptabilité. Elles doivent, néanmoins, tenir un registre de leurs recettes et de leurs achats. Dans ce type de cas, l’appui d’un expert-comptable n’est pas nécessaire et il est possible pour ces indépendants de réaliser leur compte par leur propre moyen.

Le logiciel de comptabilité, est-il une obligation ?

Au 1er Janvier 2018, il était question de rendre les logiciels de comptabilité obligatoire afin de lutter contre les fraudes à la TVA de la part de petites entreprises individuelles. Mais cette loi des finances promulguée en 2016 a finalement été abrogée. L’utilisation d’un logiciel comportant un dispositif anti fraude est tout de même recommandée.

À quoi sert le logiciel de comptabilité ?

Bien que les logiciels de comptabilité obligatoires n’ont pas été imposés, leur usage est fortement conseillé, et ce, pour diverses raisons. Certes, il est tout à fait possible d’utiliser un cahier manuscrit spécifique pour calculer son chiffre d’affaire. Mais le format papier n’octroie pas de fonctionnalités facilitant les saisies. À savoir, avant toute chose, qu’un simple tableur n’est pas admis pour valider sa tenue de compte.

Un programme permet de développer son activité et optimiser son organisation. La prise en main est en général facile et bien expliquée. Les interfaces et interactions sont prévues pour répondre à toutes les attentes des entreprises. Les utilisateurs sont guidés dans l’enregistrement de chacune de leurs données. Ils vont pouvoir établir leurs factures, leurs devis, leurs achats, traiter les opérations et par la suite les archiver.

L’intérêt de l’informatisation est de conserver des traces numériques sur le cloud du logiciel, une sécurité qui évitera tout risque de perte d’information capitale pour l’administration de l’entreprise. L’indépendant a la possibilité en direct de gérer ses clients et ses fournisseurs, ses catalogues, ses registres recette/dépense, ses déclarations officielles et le calcul précis et automatique de ses charges… Grâce aux statistiques calculées par le logiciel, l’entrepreneur a une parfaite visibilité sur l’état complet de ses finances et les champs d’action possibles pour d’accroître l’étendue de son activité.

Cette variété de fonctionnalités offre aux TPE un gain de temps considérable pour la tenue de leurs comptes et une transparence totale envers l’administration fiscale. Une aisance qui facilite la tâche de bons nombres d’entrepreneurs.

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