Comment se lancer en tant que freelance ?

Comment se lancer en tant que freelance ?

De nos jours, la réussite socioprofessionnelle se juge principalement par rapport au revenu salarial. Bien que celui-ci ne cesse d’évoluer, le contrat de travail est ponctué d’une multitude de règles qui ne permettent pas toujours au salarié de s’exprimer comme il le souhaite. Le travail peut donc évoluer vers plus de liberté ; et c’est justement l’aspiration du freelance. Le statut de freelance est une alternative au salariat. Mais avant de se lancer dans le freelancing, vous devez vous assurer d’être prêt.

Quitter son emploi pour se lancer en freelance

Si vous êtes déjà salarié avant de vouloir vous lancer en freelance, sachez que vous devez bien vous y prendre avant de quitter votre emploi pour vous lancer en freelance. En effet, si vous êtes sous un contrat CDD, vous devez attendre la fin de votre contrat ; et si vous êtes en CDI, vous devez avoir une rupture consensuelle avec votre employeur ou alors démissionner.

Quoi qu’il en soit, sachez que vous avez une obligation de loyauté et de fidélité envers votre employeur, vous devez quitter votre emploi avant de vous lancer en freelance, surtout si votre projet se situe dans le même domaine d’activité. Vous pouvez aussi opter pour une demande de congé pour création d’entreprises afin de lancer votre projet de création d’entreprises. Mais, en cas de clause de non-concurrence dans votre contrat de travail, vous aurez des limitations de temps, de champ d’action.

Quelles sont les aides au lancement de son activité de freelance ?

Pour tous ceux qui veulent se lancer en freelance, il existe des dispositifs d’aide à la création d’entreprises. Les freelances peuvent choisir entre divers dispositifs selon le soutien financier dont il bénéficie à la création de son entreprise.

  • L’ACCRE, consiste en une exonération temporaire de cotisations sociales sur les 12 premiers mois d’activité pour plusieurs entrepreneurs ;
  • L’ARCE, est un versement sous forme de capital d’une partie des droits à indemnisation chômage restant ;
  • Le maintien des ARE consiste en un maintien, sous conditions de ressources, du versement des allocations chômage pour le créateur d’entreprise ; ceci fait qu’il peut continuer à percevoir ses allocations.

Attention, le gouvernement est actuellement entrain de réformer ces financement. Plus d’info ici.

Avoir des missions en freelance lorsque l’on se lance

Pour réussir en freelance, vous devez trouver des missions. Ce sont ces missions qui conduiront à l’évolution de votre entreprise.Pour ce faire, vous devez faire des prospections auprès de votre réseau, des clients ou même des plateformes Internet.

Internet offre en effet un grand nombre de réseaux sociaux professionnels et de plateformes dédiées sur lesquelles vous pouvez créer des profils afin de permettre à vos potentiels clients de vous permettre d’avoir des missions. Par exemple Malt.

Vous pouvez aussi chercher des missions en sous-traitance auprès des entreprises de votre secteur d’activité. Mais, vous pouvez également travailler de façon complémentaire avec d’autres freelances. Et il est mieux pour vous lancer en freelance d’opter pour les missions de longue durée et rendre un service de qualité afin de fidéliser vos clients qui feront votre publicité.

Avant de vous lancer en freelance, vous devez étudier le secteur d’activité, trouver les sources et aides de financement et garantir vos missions.

Le tableau de bord de gestion, cet outil beaucoup trop sous-estimé

Le tableau de bord de gestion, cet outil beaucoup trop sous-estimé

Vous gérez une entreprise. Il vous faut donc impérativement un tableau de bord de gestion, c’est moi qui vous le dit ! Et cela afin d’avoir enfin une maitrise sur le développement de votre entreprise.

Vous permettant de faire la distinction entre les prévisions et la réalité, cet instrument est important pour l’évolution de votre structure. Vous vous interrogez sur l’utilité et la conception de ce document ? Attendez voir …

Le tableau de bord de gestion c’est quoi ?

Parfois encore appelé tableau de bord budgétaire, ce document est un parfait outil de pilotage et de suivi indispensable pour tout dirigeant d’entreprise. Le tableau de bord de gestion est ainsi un outil qui a pour fonction de permettre la visualisation, le suivi et l’exploitation facile de données pertinentes sous forme de chiffres, tableau, ratios et graphiques. 

En déterminant les indicateurs, en fixant des objectifs et en observant leur évolution, le tableau de bord de gestion permet de constater rapidement tout écart de gestion et de mettre sur pied rapidement une stratégie de contrôle. Le tableau de bord de gestion pour entrepreneurs permet ainsi de contrôler plus aisément le développement de leur entreprise grâce au suivi des objectifs financiers, marketing, commerciaux.

À quoi sert un tableau de bord de gestion ?

Pour un chef d’entreprise, cet outil est indispensable. Le tableau de bord de gestion est avant tout un instrument d’aide à la décision. Il participe à la réduction de l’incertitude et propose une meilleure appréciation des risques inhérents à toutes prises de décision. Le tableau de bord de gestion est aussi un outil d’aide au pilotage. En fait, cet outil mesure la performance de l’entreprise à un moment donné en fonction des prévisions qui avaient été faites, vous permettant ainsi d’accéder aux objectifs de performance.

Enfin, le tableau de bord de gestion est un outil d’anticipation. Il présente les éléments d’appréciation, qui sur la base des objectifs fixés permettent de savoir si l’entreprise est en bonne voie ou non.

Suivre sa gestion facilement c'est possible !
Grâce à des logiciels de gestion en ligne tel que Sinao, vous pouvez suivre très facilement votre gestion quotidien. En effet, il intègre un éditeur de devis, factures mais aussi un suivi de vos dépenses et permet d’exporter sa comptabilité. Ergonomique et facile à prendre en main, il est parfaitement adapté aux petites entreprises.

Comment réaliser votre tableau de bord de gestion ?

La réalisation d’un tableau de bord de gestion est une tâche relativement aisée. Vous devez au préalable trouver les indicateurs réalistes de votre entreprise et fixer les objectifs y afférents. Ces indicateurs peuvent être financiers (montant du chiffre d’affaires, montant des charges fixes, montant des investissements, etc.) ou non-financiers (degré de satisfaction des clients, etc.).

Une fois le choix des indicateurs fait, vous construirez votre tableau de bord de gestion en montant un tableau. Votre tableau sera constitué de colonnes qui porteront les mentions : indicateurs, les prévisions, les réalisations, les écarts, les justifications des écarts et les actions correctrices à mettre en œuvre afin d’atteindre les objectifs fixés. 

Sur la première colonne, vous porterez à la suite des uns et des autres l’ensemble des indicateurs que vous aurez retenus pour votre entreprise puis vous n’aurez qu’à remplir les diverses lignes en fonction des données que vous avez. En construisant un tableau de bord de gestion pour votre entreprise, vous vous dotez d’un instrument de mesure tangible qui vous permettra de prendre rapidement des décisions pour le succès de votre entreprise. 

Comment choisir la dénomination sociale de son entreprise ?

Comment choisir la dénomination sociale de son entreprise ?

Vous avez créé votre entreprise et l’avez doté d’un statut juridique, alors elle doit avoir une dénomination sociale. Le choix de la dénomination sociale de votre entreprise est un acte libre et doit être mentionné dans les statuts de l’entreprise. Néanmoins, ce choix ne doit pas se faire au hasard. Quelle dénomination sociale choisir pour votre entreprise? Comment choisir la dénomination sociale de votre entreprise ? Voyons donc ce qu’est une dénomination sociale et comment choisir aisément la dénomination sociale de votre entreprise sans nuire aux autres.

Comment choisir une dénomination sociale pour son entreprise ?

La dénomination sociale est l’appellation qui permet d’identifier et de référencer une société. Celle-ci permet d’identifier l’entreprise en tant que personne morale. Le choix de cette dénomination est libre et peut être constitué soit d’un nom, d’un pseudonyme, un sigle, des signes, etc. Laissez libre cours à votre imagination, mais faites attention de ne pas utiliser des appellations déjà utilisées ou protégées, d’utiliser le patronyme d’un tiers, etc. à moins d’avoir une autorisation ; auquel cas vous aurez certainement à verser une rémunération.

Ainsi, une dénomination sociale parfaite est un nom qui reflète votre société et votre activité tout en vous distinguant des sociétés exerçant une activité similaire. Peu importe le choix de la dénomination sociale de votre entreprise, être suivie ou précédée des termes qui indiquent sa forme sociale : « SARL », « SAS », « SCA », « SNC », « SA », etc. 

Choisissez une dénomination sociale disponible !

Dans le choix de la dénomination sociale de votre entreprise, vous devez vous assurer de sa disponibilité. Afin d’éviter tout risque de poursuite pour concurrence déloyale vous devez, avant de définitivement arrêter la dénomination sociale de votre entreprise effectuer une recherche d’antériorité et de disponibilité de la dénomination sociale, afin de voir si des signes identiques, quasi identiques ou similaires ont été déposés et enregistrés avant le choix de votre dénomination sociale. Cette recherche peut se faire sur le site de l’INPI, de l’AFNIC ou sur la base de l’Infogreffe.

Après le choix… enregistrez et protégez votre dénomination sociale !

Après avoir choisi votre dénomination sociale, vous devez l’enregistrer afin d’en avoir la priorité d’usage. En effet, vous devenez propriétaire d’une dénomination sociale lorsque vous procédez à l’immatriculation de votre entreprise au registre du commerce et des sociétés.

Ainsi, dans la constitution de vos dossiers en vue de l’enregistrement, votre dénomination sociale est portée dans les statuts de l’entreprise, dans le formulaire M0 et dans l’avis de constitution publié au journal des annonces légales. Une fois cela fait, vous devenez propriétaire de cette dénomination sociale, que vous pouvez protéger.

Pour protéger votre dénomination sociale et la mettre ainsi à l’abri d’une autre utilisation par une tierce personne, vous devez effectuer un dépôt de marque auprès de l’INPI. La protection de votre dénomination sociale a ainsi une durée de 10 ans renouvelables.

Choisir la dénomination sociale de votre entreprise est une étape importante pour le succès futur de votre entreprise, et vous devez le faire avec soin en vous assurant de son caractère inventif et innovant. Toutefois, il est possible de faire des modifications ultérieures de votre dénomination sociale, mais réfléchissez avant de vous lancer.

Quel est le risque le plus grave quand on entreprend ?

Quel est le risque le plus grave quand on entreprend ?

La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Finie la vie de salarié où l’entreprise s’occupe de votre sécurité pour vous. 

En vrai aventurier des temps modernes vous allez être confrontés à des risques divers et variés. 

Bien entendu, si vous avez décidé d’entreprendre c’est que vous êtes assez casse-cou pour aller au-devant du risque et vous y confronter. Mais vous verrez que si certains sont incontournables, d’autres peuvent être atténués, réduits voire évités. 

Entreprendre c’est prendre des risques, on est bien d’accord… Mais pas tous (on n’est pas fou).  

Pas de panique, nous allons vous délivrer le risque le plus foudroyant qui puisse frapper un entrepreneur (mais pas vous, puisque vous allez rapidement savoir comment l’éviter !).

Just keep reading.

Cartographie des risques

Comme vous pouvez le voir sur le graphique, certains risques (en rouge) peuvent être mortels pour les entrepreneurs. Mortels, car en cas de survenue, il vous serait impossible de couvrir les frais financiers engendrés (on parle d’un nombre comportant au moins 6 zéros). 

Cela aurait des conséquences graves sur votre business et des répercussions directes sur votre vie privée. Le risque le plus foudroyant est le dommage aux tiers. Il n’est pas très fréquent comme le sont par exemple les frais médicaux d’une visite chez le médecin, cependant les risques financiers associés sont colossaux. 

Mais le dommage aux tiers, qu’est ce c’est ?

“Quand on entreprend, le premier risque qu’on a identifié chez Easyblue, c’est de causer des dommages aux autres. On interagit avec plusieurs acteurs différents : des clients, des fournisseurs, des salariés… Et légalement nous sommes responsables de quelconques fautes causées à leur égard.”, explique François-Xavier Combe, fondateur d’Easyblue.

Vous avez renversé votre café sur l’ordinateur d’un client ? Vous avez bousculé et blessé quelqu’un par mégarde parce que vous étiez en retard pour un RDV ?

Cela relève de dommages d’ordre matériel et corporel, et est susceptible d’arriver à n’importe quel entrepreneur aguerri.

La loi nous oblige à réparer tout dommage que vous causez à autrui, en indemnisant la victime. Et oui, comme diraient les latins : “dura lex, sed lex” ! (la loi est dure, mais c’est la loi).

Sauf qu’un dommage corporel moyen coûte environ 400 000 €, et dès lors que vous avez votre SIRET en poche, vous n’êtes plus couvert comme un salarié peut l’être. Et pourtant, c’est un risque assurable. 

Depuis des années, François-Xavier Combe, CEO d’Easyblue, l’assurance digitale des entrepreneurs, constate qu’encore trop d’entrepreneurs n’ont pas conscience de l’importance d’être bien assurés. Ne pas se protéger, c’est parfois être confronté à des conséquences très graves. 

Alors comment rétablir un niveau de sécurité pour rester serein ? 

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la responsabilité civile vie privée qui s’occupe des frais. Que l’incident se soit produit chez vous ou dans la rue, vous étiez dans un contexte professionnel, c’est donc la responsabilité civile professionnelle (RC PRO) qui rentre en jeu.

Trop souvent et à tort, des entrepreneurs pensent que, parce qu’ils travaillent seuls depuis chez eux, ils ne sont pas exposés aux risques et ne se sentent pas concernés par la RC PRO.

Et pourtant, même si celle-ci n’est pas obligatoire, elle reste indispensable et fortement recommandée pour tout indépendant et entrepreneur. Gage de confiance et de fiabilité auprès des clients, elle est même rendue obligatoire sur certaines plateformes de freelance.  Il serait dommage de rater une belle opportunité, à cause d’un risque non couvert !

Les risques liés à votre prestation.

Vous avez délivré un défaut de conseil, une erreur professionnelle ou vous avez un retard accidentel dans votre prestation ?

Vous avez malencontreusement détruit un fichier important ? Ou à l’inverse divulgué des informations confidentielles ?

En cas de mécontentement, vous pourriez être attaqué par l’un de vos clients. Guess what ? C’est encore la responsabilité civile professionnelle qui vous protège. 

Toutes les compagnies d’assurance ne se valent pas. Il convient donc de bien faire son étude de marché, de trouver celles qui sont habituées aux entrepreneurs, et adaptées aux risques propres de votre situation professionnelle. 

Heureusement, le monde de l’assurance évolue et il existe aujourd’hui des courtiers digitalisés qui vous aideront à trouver l’assurance qui vous convient. Un gain de temps précieux par rapport à une assurance classique dont les délais sont généralement très longs.

C’est le cas par exemple de l’assurance digitale Easyblue, qui propose des formules sur mesure, simples et digitalisées, adaptées aux besoins des freelances et des entrepreneurs. 

“On considère l’entreprise comme un organisme vivant, dont les risques gravitant autour de l’entrepreneur sont des virus mortels, il est primordial pour nous de bien comprendre l’activité des entrepreneurs pour leur trouver la couverture adaptée” précise François-Xavier Combe, CEO d’Easyblue. 

Si vous n’êtes pas encore couvert par une RC PRO, ou que vous doutez d’avoir choisi la bonne assurance, nous vous recommandons de faire appel à un courtier d’assurance qui évaluera vos risques et vous proposera l’assurance la plus adaptée à vos besoins. Easyblue, élu partenaire privilégié des entrepreneurs, vous protège en moins de 5 min, avec une souscription 100% en ligne. Faites vous vacciner sur easyblue.io !

Entreprise individuelle ou société : que choisir?

Entreprise individuelle ou société : que choisir?

La création d’entreprise en nom propre ou en société est une question délicate que chaque entrepreneur se pose au moment de choisir la forme juridique de son entreprise. Et pourquoi ? La raison est assez simple, le choix juridique sera déterminant lorsqu’on parlera de la fiscalité, de la responsabilité et sécurité sociale.

Dans le but de vous fournir des éléments de compréhension, nous donnons les clés qui vous permettront de saisir les différences entre ces deux formes juridiques.

L’entreprise individuelle

Cette forme juridique nécessite que vous soyez seul maître de votre projet. Pas besoin de créer une entité morale distincte de vous, car votre entreprise et vous êtes confondus. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on parlera ici de confusion de patrimoine pour signifier une non-différenciation entre vos avoirs personnels et ceux de votre entreprise. Depuis 2015, il existe néanmoins une différenciation entre votre résidence principale et tous vos avoirs pouvant être saisis.

Les points marquants de l’exercice en nom propre

Pour faire simple, on peut résumer en ces quelques points l’entreprise en nom propre :

  • L’entrepreneur et son entreprise ne font qu’un. Sa responsabilité est donc de fait illimité, ce qui veut dire que ses biens personnels à l’exception de sa résidence principale sont saisissables. À moins que vous n’établissiez auprès d’un notaire une déclaration d’insaisissabilité.
  • La procédure de création et le fonctionnement sont relativement simples puisqu’il n’existe qu’un seul dirigeant.
  • Les bénéfices professionnels sont débités par l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales.

Il est à noter que vous pouvez opter pour le régime de l’EIRL qui vous propose une sorte de compromis entre l’entreprise individuelle et la société. Vous bénéficiez ainsi d’une imposition des bénéfices à l’impôt sur les sociétés avec ses avantages et vous limitez votre responsabilité. Ce qui a pour effet de protéger vos biens personnels.

La société

De prime abord, lorsque plusieurs personnes s’associent pour la création d’une entreprise, on est automatiquement en face d’une société. Celle-ci possède sa propre responsabilité puisqu’elle est une personne morale. Cela permet une séparation des avoirs personnels des entrepreneurs du patrimoine de la société.

Quel que soit la forme juridique choisie en tant que société, il vous faudra tenir compte :

  • Des statuts mis sur pied afin de réguler le fonctionnement de la société ;
  • La répartition du pouvoir entre les dirigeants légaux et les différents associés ;
  • Aucune modification de statut ne peut survenir sans aval de l’assemblée générale qui se tient en assemblée au moins une fois par an ;   
  • La fermeture de la société ne dépend plus d’une seule entité, mais d’une dissolution-liquidation qui répartira le patrimoine entre tous les associés ;
  • Dans le cas d’une responsabilité limitée aux apports des associés comme dans les SA et les SARL, l’imposition des bénéfices peut être l’impôt sur les sociétés ou alors l’imposition directe au nom des associés. On applique généralement les deux ;
  • La cotisation sociale dépend du régime de sécurité sociale du dirigeant qui peut être la sécurité sociale des indépendants ou le régime général de la sécurité sociale, et du régime d’imposition faite sur les bénéfices.    

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