Sinao, le logiciel de gestion le plus simple, désormais en version gratuite !

Sinao, le logiciel de gestion le plus simple, désormais en version gratuite !

Rien de mieux qu’un petit article pour vous présenter Sinao, le logiciel de gestion, facturation et comptabilité qui promet de rendre simple ces tâches.

Sinao s’adresse aux entrepeneur·es, petites entreprises, indépendant·es, freelances etc … La start-up propose de faciliter toutes les tâches de gestion afin de gagner du temps et d’avoir une vision claire sur les finances de son activité.

Pour les petits entrepreneurs, Sinao est désormais disponible en version gratuite et sans engagement !

On détaille tout ça dans cet article !

Sinao : une logiciel complet pour les petites entreprises

Ce qui distingue Sinao de la plupart de ses concurrents c’est qu’il a été pensé par des entrepreneurs et non des comptables. L’objectif étant de réunir au même endroit les tâches régaliennes d’une petite activité afin de pouvoir les exécuter rapidement.

Un éditeur de facture innovant

Parmi les modules de Sinao, il y a un éditeur de devis et de factures innovant qui permet de gagner un temps considérable dans l’édition. En effet, il permet d’éditer la facture ou le devis directement dans la mise en forme de ceux-ci. En plus, cela permet de créer des documents propres, esthétiques et cohérents les uns avec les autres.

Gagner du temps ce n’est pas seulement du design. En effet, Sinao automatise tout ce qui peut l’être. Aussi, pour créer une facture vous avez juste à piocher dans votre fichier client, les mentions légales et les informations s’insèrent automatiquement, les calculs et la TVA aussi.

Un tableau de bord pour garder un oeil sur la gestion

Afin de suivre au plus près l’évolution de son activité, Sinao propose un tableau de bord complet et design. Cela permet de garder un oeil avisé sur les finances de l’entreprise mais aussi d’anticiper et d’optimiser ses dépenses.

Connecté à sa banque et à son comptable

Faire son rapprochement bancaire automatiquement et envoyez votre fichier comptable en un clic, c’est possible avec Sinao. Plus besoin de garder vos dépenses et de faire moult mails à votre comptable, vous pouvez tout centraliser dans Sinao et l’envoyer à votre cabinet directement.

Des modules adaptés à chaque besoin

En plus des modules de base, Sinao propose un système de facturation récurrente, un catalogue des stocks relié à la facturation, une gestion des clients et bien d’autres fonctionnalités encore.

L’atout charme de Sinao : un design élégant et ludique

Vous n’aimez pas la comptabilité ou vous en avez marre de la grisaille de votre logiciel actuel ? Sinao propulse la gestion dans un univers ludique et coloré afin que la compta ne soit plus une tare.

Grâce à un design coloré et ergonomique, la prise en main est rapide et efficace. Pas besoin d’être un expert pour faire sa comptabilité. De plus, le design intuitif permet de ne pas s’y perdre. On a toutes les fonctionnalités à porté de main et tout à été fait pour ne pas perdre du temps.

Sinao propose plusieurs offres adaptées aux besoins des entrepreneurs :

  • Une version 100% gratuite, pour éditer ses factures / devis, suivre ses achats et organiser sa gestion, clients et stock
  • 2 versions intermédiaires pour suivre ses dépenses, connecter son compte bancaire et organiser professionnellement sa compta.
  • Une version complète pour les besoins plus spécifiques (export comptable, facturation récurrente etc …)

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre de l’équipe de Buldi. Je vous présente donc Nicolas Mahé, CEO et co-fondateur de cette start-up bretonne.

Configurer sa maison en ligne ? Et pourquoi pas !

L’équipe de Buldi se compose de 3 personnes : Nicolas et Matthieu, les deux co-fondateurs et Elise, directrice marketing, communication et digital. Ils m’ont raconté la genèse de leur projet.

L’idée est venue d’un besoin que nous avons identifié dans les projets de construction. Lorsque l’on souhaite faire construire une maison, on a besoin de rencontrer LE bon acteur. La sélection, déjà, peut être compliquée car il existe des centaines d’acteurs (constructeur, maitre d’œuvre ou architecte) dans chaque département. Ensuite, il faut multiplier les premiers rendez-vous, en réexpliquant à chaque fois son projet, avant de trouver le bon professionnel de la construction pour nous accompagner, celui qui correspond à notre projet. Le processus est donc chronophage, tant pour le particulier que pour le professionnel.

Le deuxième constat est celui de la digitalisation : aurait-on pensé pouvoir configurer sa voiture en ligne il y a une dizaine d’année ? A priori non et pourtant aujourd’hui 70% des français configurent leur voiture en ligne avant de l’acheter. On s’est dit “pourquoi ne ferait-on pas la même chose pour sa maison ?” L’idée de Buldi est née.

Une solution efficace pour son projet de construction

J’ai donc testé Buldi et voici comment cela fonctionne en 3 étapes :

  1. Tout d’abord il faut créer et on configurer sa maison en ligne « installé confortablement sur son canapé» comme me l’a précisé Nicolas. Le configurateur guide l’utilisateur pas à pas : il lui permet de se poser les bonnes questions et lui apporte des aides et conseils tout au long du processus. 
  2. Ensuite, grâce à un système de matching, le projet est envoyé aux professionnels du réseau Buldi qui correspondent le mieux au projet. 
  3. Enfin, les professionnels qui reçoivent le projet ont la possibilité d’y répondre et d’adresser une proposition au particulier. Sous 15 jours, le particulier reçoit donc jusqu’à 3  propositions personnalisées, depuis son canapé !

N’hésitez pas à tester ici gratuitement le simulateur.

Nicolas complète :

Grâce à Buldi les particuliers n’ont à exprimer leur besoin qu’une seule fois. Et notre algorithme identifie pour eux les professionnels les plus à même de répondre à leur projet et de leur correspondre. Et l’intérêt est double car le professionnel, lui aussi, ne reçoit que des projets qui lui correspondent.

Buldi utilise Sinao pour facturer leurs abonnements mensuels
Pour les professionnels, Buldi propose un abonnement mensuel. Au lancement de leur activité, il leur fallait un logiciel simple qui intègre cette dimension. Grâce au module de factures récurrentes de Sinao, toutes la gestion de ces abonnements se fait automatiquement.

Un projet qui a commencé en équipe…

Hébergée au sein du Village by CA Morbihan depuis un an, la start-up se développe vite.

Il était évident que nous ne pouvions pas développer la solution sans l’aide de professionnels de la construction. Nous avons donc créé et mis au point le service Buldi avec l’aide d’une quinzaine de professionnels partenaires dans le Morbihan. Aujourd’hui, cela fait 1 an et demi que nous développons la solution et elle est toujours en évolution.

Nicolas, comme le reste de l’équipe a un parcours antérieur dans un grand groupe privé.

On réfléchissait depuis longtemps à différents projets d’entreprenariat, ça nous a toujours un peu animé. Mais ça n’a pas forcément été un choix facile : on avait des situations professionnelles stables, confortables et avec des potentiels d’évolution. Il y avait également la vie de famille à prendre en compte…C’était donc un gros challenge personnel.

…et qui se développe en équipe !

Notre grande force c’est notre complémentarité, aussi bien dans nos compétences que dans nos sensibilités. Cela nous permet de voir et d’appréhender les choses différemment. Car dans une structure comme la nôtre, les décisions que l’on prend au quotidien sont quasiment toutes décisives à court, moyen ou long terme. Donc on a le droit d’essayer des choses et de faire des erreurs, mais il faut savoir le reconnaître pour rectifier le tir très vite. 

Le plus intéressant dans une aventure comme celle-là, c’est de développer tout le temps de nouvelles compétences. Car être entrepreneur, c’est aussi se plonger dans des sujets que l’on maitrisait plus ou moins initialement (comme la comptabilité par exemple !). C’est gratifiant de créer un projet, des emplois, ça donne envie de se lever tous les matins !

Enfin, voici les précieux conseils de l’équipe de Buldi pour tous les entrepreneurs qui nous lisent :

Faites beaucoup de veille et consommez beaucoup de contenu (articles, MOOC, conférences…). Puis soyez ouvert aux avis externes et aux critiques constructives. Tous les conseils sont bons à prendre. 

Merci à Nicolas et toute l’équipe de Buldi d’avoir répondu à mes questions ! N’hésitez pas suivre leur développement (sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Linkedin et Twitter) et à penser à eux si vous avez un projet de construction : www.buldi.fr

Portrait d’entrepreneur : Thierry Alibert lance son entreprise de drones agricoles

Portrait d’entrepreneur : Thierry Alibert lance son entreprise de drones agricoles

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, nous sommes allés à la rencontre de Thierry, formateur de télépilote de drone, actuellement en train de développer un projet très innovant. Bienvenue dans le Gers, non loin de Toulouse, où une petite équipe souhaite s’investir dans le milieu agricole. 

Pouvez vous nous parler de votre projet d’entreprise de drones agricoles ? 

Je suis en train de monter un projet pour l’agriculture. Avec mon équipe, nous proposons de faire du larguage de trichogramme par drone pour lutter contre la pyrale du maïs. 

Le trichogramme, c’est une micro-guêpe dans une capsule en amidon qui se désintègre, qui est biodégradable. Lâchée sur un champs de maïs, la micro-guêpe se libère et vient pondre ses œufs dans les larves de la pyrale (un parasite du maïs) empêchant l’éclosion d’une nouvelle génération de pyrale. Cette méthode permet de faire gagner du temps à l’agriculteur et peut lui permettre d’opter pour une solution plus écologique. 

Nous sommes donc en train de concevoir nous-même le drone et le système de largage. Je travaille avec un câbleur, un usineur et un électronicien. Il y a aussi ma femme qui aide car elle est câbleuse en aéronautique. Nous sommes actuellement en train de tout concevoir de A à Z. 

Nous sommes tous issu de l’industrie aéronautique .  

Où en êtes vous de la création de l’entreprise ?

Là nous avons créé nos statuts et rencontré les premiers professionnels qui veulent travailler avec nous. Ils attendent notre premier prototype qui sortira normalement au mois de janvier. Si ce prototype fonctionne correctement, au mois de juin et de juillet on va commencer l’épandage, le largage des trichogrammes sur les champ de maïs. J’ai 200 hectares de prévu pour le mois de juillet. C’est un petit test qui va permettre à l’agriculteur de nous dire si oui on travaille ensemble. Et si on travaille ensemble, ça peut être une belle aventure

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’aventure des drones ? 

J’aime vraiment ce qu’il se passe autour du développement des drones. Je me rend compte qu’on est vraiment au tout début et il y a un potentiel à explorer. C’est vrai c’est très courant maintenant en photo et en vidéo mais il y a encore plein de domaines à découvrir. Dans l’agriculture, par exemple, il y a un énorme potentiel. 

Est-ce que vous avez rencontré des difficultés dans la création de votre entreprise de drones agricoles ? 

Au départ pour devenir télépilote, je me suis fait financer par le Fongecif pour lancer ma première demande de formation. D’abord, j’ai fait une étude de marché et ça a duré quasiment deux ans pour ’avoir les fonds… À un moment donné je me suis dis que je n’arriverais jamais à avoir cette formation. Et finalement tout s’est décanté au fur et à mesure. Il fallait être patient. Et ça fait deux ans que j’ai commencé pour avoir toutes les formations requises pour être formateur télépilote et pour pouvoir prétendre à piloter un drone sur des champs. 

Comment avez-vous découvert Sinao ? 

J’ai connu cette solution grâce à Minute Drone, avec qui je travaille pour de la formation. Je l’utilise pour faire toute ma facturation, pour l’envoi de mes devis et surtout pour faire mon suivi de facturation. 

Ce que j’aime bien sur Sinao, c’est que le suivi me fait gagner du temps. Je suis mes contrats directement sur l’outil. Je sais tout de suite quel devis ont été validé, quelles factures ont été réglée, si les chèques ont été encaissés, etc … Sans ça, je me perdrais dans des centaines de mails. Tandis que là, j’ai mon tableau de bord et je peux voir exactement où j’en suis. Ça va être bénéfique pour la suite de mon activité lorsque j’aurai beaucoup plus de devis et de factures à traiter.

C’était la première fois que je faisais de la pré-comptabilité moi-même. Sinao est convivial et simple, c’est vraiment bien. Le plus : c’est que cela permet d’envoyer des mails automatiquement ! Encore une fonctionnalité qui fait gagner du temps.

Quelle est votre philosophie dans votre projet entrepreneurial ? 

Je me dis qu’il faut toujours essayer : qui ne tente rien n’a rien. Et comme je le dis à tous, le principal c’est d’essayer pour ne pas avoir de regret. On va aller jusqu’au bout et si on n’y arrive pas au bout, on aura tout mis en œuvre pour. Le principal, pour l’instant, c’est d’avancer et on verra au fur et à mesure.

Si j’avais un conseil à donner : c’est de ne pas se désorganiser ou s’éparpiller. Pour l’instant on est sur le projet de prototype, une fois que le projet sera finalisé et on va vraiment se lancer sur notre business plan et notre publicité. Je pense que c’est mieux de ne pas tout faire en même temps.

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Alban Charrière est le co-fondateur de Pharmanity. Créée en 2014, Pharmanity est une plateforme web qui met à la disposition des internautes des informations autour des pharmacies référencées sur le site. 

La genèse du projet de Pharmanity

Si l’entreprise a été fondée avec Samuel Motin qui est pharmacien, ce n’est pas le cas d’Alban qui a un parcours dans la santé orienté marketing. 

“J’ai fait mes études à GEM (Grenoble École de Management) puis j’ai travaillé 5 ans sur des problématiques de e-santé, orienté marketing et communication digitale. Avec Samuel, on s’est connu via Linkedin. Il est à l’origine du projet car il a travaillé dans plusieurs pharmacies notamment à Paris où il y a quasiment 1000 pharmacies intramuros. Ce n’est donc pas évident pour un patient de savoir où aller pour chercher un produit bien spécifique et pour avoir des conseils et des services qui peuvent changer dans les moments de la vie. Donc l’idée de départ c’était de coder un super site qui permettait de connaître les informations des pharmacies.” 

Faire évoluer l’offre de Pharmanity en fonction des besoins des utilisateurs

Le duo travaille ensemble depuis l’été 2013, le site a été mis en ligne en 2014 et la société a été créée en 2015. 

“En échangeant et en se rencontrant le projet a évolué pour aller vers une solution qui permettrait de rendre accessible la disponibilité et les prix des produits en temps réel dans les pharmacies de proximité. “ 

Ainsi, ils ont intégré les besoins des consommateurs mais aussi des pharmaciens. 

“Le pharmacien n’a pas forcément envie de communiquer ses prix. On a donc un outil qui permet d’informer sur la dispo mais pas obligatoirement sur le prix. Les patients veulent gagner du temps et de l’argent. Donc nous avons créé un moteur de recherche qui référence tout ce que le client cherche : les horaires, les gardes, mais également les produits.”

L’autorisation de la vente en ligne en 2013 des médicaments a eu un impact sur leur modèle. 

“De nombreux acteurs se sont lancés dans de la vente en ligne (places de marché, sites de vente en ligne, etc…). On s’est dit qu’on allait prendre tout ça à contre pied et qu’on allait faire un site qui permet de valoriser la vente physique. C’est un moyen digital pour amener des patients dans les pharmacies. L’idée c’est d’amener le patient depuis internet dans une pharmacie physique, là où le pharmacien délivre des produits et conseille le patient” 

Des difficultés mais tout autant de réussites

Nous avons demandé à Alban s’il avait rencontré des difficultés lors de son parcours… 

“On en rencontre plein, tout le temps, mais lorsqu’elles sont passées elles deviennent des sources de satisfaction. Quand on démarre, on part de rien et il faut convaincre tout un tas de gens, en permanence. Il faut donc être bien convaincu soit même.” 

… mais aussi des accomplissements et sources de satisfaction. 

“Il y en a eu beaucoup aussi. Avoir un premier site en ligne, des pharmacies qui s’inscrivent alors qu’on n’a pas encore d’utilisateurs, réussir à convaincre, les premières ventes, puis grossir, avoir des clients qui nous font confiance, avoir de plus en plus de gens qui utilisent le service… À date : avoir une boite rentable et près d’un demi million d’utilisateurs par mois. Ce qui fait plaisir c’est de se rendre compte qu’il y a beaucoup d’utilisateurs qui parlent du service entre eux sans qu’on fasse de communication.” 

Ça c’est pour les accomplissements de l’entreprise, mais qu’en est-il du personnel ? Alban nous a expliqué ce qui l’avait amené là où il était aujourd’hui. 

“Une satisfaction à titre personnel c’est d’être parti de rien et être ce que l’on est désormais. Après de nombreux sacrifices et des moments difficiles, nous avons la satisfaction d’être parti d’un power-point et d’avoir développé des solutions qui servent aux personnes dans leur vie de tous les jours. Il y a encore beaucoup à faire, on a encore plein d‘idées, des potentiels de croissance, l’envie de développer de nouveaux services et fonctionnalités.” 

Ne jamais garder une idée pour soit

Enfin, il nous donne de précieux conseils pour réussir dans l’entrepreneuriat. 

“ Ne jamais garder une idée pour soi. C’est la première erreur, se dire que “je n’en parle pas sinon on va me piquer l’idée”. Avoir une idée c’est bien mais prendre le risque de se lancer c’est autre chose. Quand on se lance, c’est qu’au delà de l’idée on a une légitimité pour y aller (réseau, compétences, connaissances etc …) En parler, c’est s’entourer des bonnes personnes.” 

Puis il conclu :

“Il faut être très terre à terre et plein de bon sens, ne pas être trop dans le futur et ne pas y rester, se baser sur des choses tangibles, dans l’opérationnel. Justement, en parler, se confronter au marché, aux clients, aux investisseurs etc … C’est cela qui va enrichir le produit.” 

Vous pouvez découvrir tous les services qu’ils proposent sur le site de Pharmanity. Merci à Alban pour cet entretien enrichissant ! 

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Fabien Rossiaud est le fondateur de la société 1’Pulser créée il y a pratiquement 15 ans. Dans ce portrait il raconte comment il a eu l’idée de son entreprise, ce qu’il aime aujourd’hui dans son travail et donne de précieux conseils à tous·tes les entrepreneur·es qui souhaiteraient se lancer.

Commercialiser avec plaisir

La société 1’Pulser est spécialisée en relation client, développement d’activité, en développement commercial. L’équipe se compose de 3 personnes + un réseau de consultants indépendants en fonction des projets. Leur public : des entrepreneur·es, entreprises mais aussi des plateformes d’accompagnement (institutionnelles, CCI, Chambres des Métiers etc …) 

“On permet à nos clients de structurer leur démarche de commercialisation, d’être plus efficaces et de commercialiser avec plaisir.” 

Nous avons demandé à Fabien comment lui était venu l’idée de son entreprise et nous avons fait un retour à l’époque où les mails n’existaient pas encore … 

“À l’époque, je voulais déjà entreprendre et créer une agence web mais le marché n’était pas du tout là. Je me suis fait embaucher par un imprimeur qui souhaitait créer un service internet. À l’époque, un véhicule passait faire la tournée des clients (on récupérait des disquettes) pour les livrer l’après-midi. Avec internet, et notamment les mails, on supprimait ces déplacements. 4 mois après, tout était en place et on m’a proposé un poste de commercial.
J’ai fait cela pendant 3 ans, ça se passait bien, mes résultats étaient bons. Au bout d’un certain temps, j’ai demandé à mon patron une formation commerciale, car oui je n’étais pas commercial moi ! J’ai fait cette formation mais j’ai trouvé ça étrange … En effet, j’avais la sensation que si j’appliquais ce que je venais d’apprendre, j’allais à l’envers de tout ce que je faisais jusqu’à aujourd’hui. Pourtant j’avais de bons résultats. J’ai donc fait une autre formation. Même topo…” 

À partir de là, Fabien se demande donc comment on forme les gens à faire de la commercialisation. Une question qui l’a pris de passion. 

“J’ai récupéré tous les modules de formation que je pouvais : EM Lyon, HEC, etc … et j’ai compris alors ce qui clochait. On apprend aux gens à vendre, mais pour moi vendre ça n’existe pas, la vente c’est une conséquence d’une relation. À partir du moment où on a l’intention de vendre quelque chose à quelqu’un, pour moi, il y a un truc de bizarre et qui ne fonctionne plus.” 

Fabien a donc commencé à développer ses propres modules de formation. 

“La société 1’Pulser est basée sur une vision de la commercialisation qui n’est pas celle de “je vais vous vendre quelque chose” mais qui est celle de “donner de la visibilité à une offre de service ou de produit puis s’intéresser à comment les gens achètent”. Tout part de là.”

Avec cette vision et ces constats, ils ont développé beaucoup de prestations différentes : conseils,  formations, actions commerciales ou encore animation d’événements. 

Difficultés et bénéfices de l’entrepreneuriat

Nous avons ensuite demandé à Fabien qu’elles avaient été ses principales difficultés. 

“Pour moi, c’était les 3 premières années. Ça a pris beaucoup plus de temps que ce que j’imaginais. Je me suis rendu compte qu’il y avait un facteur 3 de temps et forcément c’est frustant. Après ça dépend des dirigeants, mais pour moi c’est ce qu’il s’est passé.” 

Une création d’entreprise qui apporte plein de bonnes choses aussi … 

“Évidemment cela m’apporte un épanouissement personnel démultiplié. Cette démultiplication est certainement dû au niveau de responsabilité. On ne peut pas dire que c’est de la faute des autres ou du marché.” 

Enfin, nous avons proposé à Fabien de donner ses conseils aux futurs entrepreneur·es et actuel·les dirigeant·es. 

“Mon premier conseil : être le plus près possible de ce qu’on a envie de faire et être vraiment pointu dans ce que l’on va proposer.
Mon second : toujours garder un espace de prise de recul dans le développement de son activité. Ça passe par des échanges avec d’autres dirigeants, de l’accompagnement plus spécifique, etc …
Mon troisième : Arrêtez de vendre ! Posez vous plutôt la question : comment les prospects peuvent me demander, m’acheter mon offre ?” 

Il conclu : 

“Le fait de faire cela accélère le processus de développement à la fois de l’individu et à la fois de l’activité.” 

N’hésitez pas à vous renseigner sur l’activité de Fabien sur son site 1’Pulser. Merci à lui pour cet échange inspirant. 

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