Comment faire la comptabilité d’une SCI (Société Civile Immobilière) ?

Comment faire la comptabilité d’une SCI (Société Civile Immobilière) ?

Les SCI (sociétés civiles immobilières) sont des structures ayant pour but de faciliter l’acquisition et la gestion d’un patrimoine immobilier. Très souvent sollicité pour leur liberté de fonctionnement, il n’en demeure pas moins qu’elles ont quelques obligations en ce qui concerne la tenue de leurs comptes. Comment fonctionne la comptabilité dans une SCI? Quelles sont les obligations comptables d’une SCI ?

Quelle comptabilité pour une SCI ?

La SCI est une entreprise soumise à l’impôt sur le revenu. À ce titre, elle n’a pas d’obligation de tenir la comptabilité. Cependant, des situations de gestion lui imposent une gestion comptable de base. 

Cette comptabilité dépend de divers facteurs tels que le régime fiscal de la SCI, leur taille, etc. Quoi qu’il en soit, les SCI peuvent faire une comptabilité de trésorerie ou une comptabilité en parti double. La comptabilité de trésorerie est la comptabilité la plus simplifiée, car elle suit les mouvements financiers de la société en procédant simplement à l’enregistrement des recettes et dépenses.

La comptabilité en partie double est une comptabilité commerciale qui suit les principes d’un plan comptable professionnel. Il s’agit ici, pour les SCI soumises à l’impôt sur les sociétés (IS), ou de grandes tailles, de tenir une comptabilité en suivant les règles des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Ceci se traduira par la tenue de journaux comptables, l’enregistrement des écritures d’inventaire, l’établissement et le dépôt des comptes annuels au tribunal de commerce, etc.

SCI : pourquoi tenir une comptabilité ?

Même si la tenue d’un bulletin comptable n’est pas une obligation pour les SCI, il n’en demeure pas moins que cela s’avère très important de tenir une comptabilité rigoureuse au moment de faire le contrôle de la gestion des sociétés.

Cette réalité est claire, car les SCI ont une obligation de présenter annuellement le rapport de gestion et les comptes annuels de la SCI pour approbation par l’assemblée des associés.

Tenir une comptabilité s’avère également important pour une SCI parce qu’elle contribue :

  • Au suivi des activités, de la trésorerie, des apports, etc. de la SCI ;
  • À l’établissement des déclarations fiscales de la société ;
  • À faciliter toutes opérations sur le capital.

À qui confier la comptabilité d’une SCI ?

Bien qu’elles ne soient pas soumises à une obligation de présenter une comptabilité, les SCI peuvent le faire. Pour cela, elles peuvent en cas de besoins recourir tant aux services d’un expert-comptable ou à la nomination d’un comptable matière.

Suivre votre comptabilité avec un logiciel de gestion
Grâce à des logiciels de comptabilité en ligne tel que Sinao, vous pouvez faire votre saisie comptable vous-même. En effet, il intègre un éditeur de devis, factures mais aussi un suivi de vos dépenses et permet d’exporter sa comptabilité.

Ainsi, recourir à un expert-comptable pour la prise en charge de la comptabilité est avantageux à plusieurs égards pour les bénéficiaires de la SCI. D’une part, ils profitent des conseils d’optimisation d’un professionnel ; cela constitue une économie de temps et avec au final la production d’un document comptable qualitatif.

Cependant, pour les SCI de plus de 50 bénéficiaires, il est indispensable de nommer un comptable matière qui s’assurera de la tenue et du suivi des comptes. Pour assurer leur fonctionnement optimal, les SCI doivent donc tenir une comptabilité de base. Et il est préférable de le confier à un expert.

SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

Vous êtes freelance en SASU ? Voici un outil pour modéliser très facilement vos flux financiers.

C’est très simple : rentrez vos différentes informations (chiffre d’affaire, dépenses, rémunérations) et l’outil modélise les « trajets » de vos flux financiers.

La data visualisation de vos flux financiers à quoi ça sert ?

La data visualisation permet de transformer des chiffres ou informations brutes en représentations visuelles et interactives.

Courbes, points, cartographie … la data visualisation est un outil puissant de communication et de compréhension. Elle permet notamment de gagner du temps en alliant simplicité et esthétisme.

Votre situation financière en temps réel
Pas forcément évidement d’y voir clair dans ses chiffres lorsqu’on n’utilise pas de logiciel dédié à votre comptabilité… Pourtant, des logiciels de gestion tels que Sinao permettent de suivre en temps réel vos flux, dépenses, produits chiffres d’affaire, etc. Testez le !

Dans le domaine de l’entreprise, la data visualisation peut permettre de mieux visualiser des données parfois abstraites. Ici, dans notre exemple, les mouvement financiers d’une SASU.

Voici quelques autres outils de data visualisation qui peuvent être extrêmement utiles en entreprise :

  • Google Data Studio : mon chouchou, gratuit et plutôt simple à utiliser, promis je vous fais un article dessus très bientôt. Il permet d’agréger des données de différentes plateformes de Google mais pas uniquement.
  • Periscope Data : plateforme complète de Data Analyse permettant de créer des reporting à partir des données de votre entreprise.
  • Klipfolio : permet de créer et de partager des tableaux de bord en temps réel. Il existe un grand nombre de connecteurs.

À lire aussi : 6 outils indispensables pour lancer votre activité

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Alban Charrière est le co-fondateur de Pharmanity. Créée en 2014, Pharmanity est une plateforme web qui met à la disposition des internautes des informations autour des pharmacies référencées sur le site. 

La genèse du projet de Pharmanity

Si l’entreprise a été fondée avec Samuel Motin qui est pharmacien, ce n’est pas le cas d’Alban qui a un parcours dans la santé orienté marketing. 

“J’ai fait mes études à GEM (Grenoble École de Management) puis j’ai travaillé 5 ans sur des problématiques de e-santé, orienté marketing et communication digitale. Avec Samuel, on s’est connu via Linkedin. Il est à l’origine du projet car il a travaillé dans plusieurs pharmacies notamment à Paris où il y a quasiment 1000 pharmacies intramuros. Ce n’est donc pas évident pour un patient de savoir où aller pour chercher un produit bien spécifique et pour avoir des conseils et des services qui peuvent changer dans les moments de la vie. Donc l’idée de départ c’était de coder un super site qui permettait de connaître les informations des pharmacies.” 

Faire évoluer l’offre en fonction des besoins des utilisateurs

Le duo travaille ensemble depuis l’été 2013, le site a été mis en ligne en 2014 et la société a été créée en 2015. 

“En échangeant et en se rencontrant le projet a évolué pour aller vers une solution qui permettrait de rendre accessible la disponibilité et les prix des produits en temps réel dans les pharmacies de proximité. “ 

Ainsi, ils ont intégré les besoins des consommateurs mais aussi des pharmaciens. 

“Le pharmacien n’a pas forcément envie de communiquer ses prix. On a donc un outil qui permet d’informer sur la dispo mais pas obligatoirement sur le prix. Les patients veulent gagner du temps et de l’argent. Donc nous avons créé un moteur de recherche qui référence tout ce que le client cherche : les horaires, les gardes, mais également les produits.”

L’autorisation de la vente en ligne en 2013 des médicaments a eu un impact sur leur modèle. 

“De nombreux acteurs se sont lancés dans de la vente en ligne (places de marché, sites de vente en ligne, etc…). On s’est dit qu’on allait prendre tout ça à contre pied et qu’on allait faire un site qui permet de valoriser la vente physique. C’est un moyen digital pour amener des patients dans les pharmacies. L’idée c’est d’amener le patient depuis internet dans une pharmacie physique, là où le pharmacien délivre des produits et conseille le patient” 

Des difficultés mais tout autant de réussites

Nous avons demandé à Alban s’il avait rencontré des difficultés lors de son parcours… 

“On en rencontre plein, tout le temps, mais lorsqu’elles sont passées elles deviennent des sources de satisfaction. Quand on démarre, on part de rien et il faut convaincre tout un tas de gens, en permanence. Il faut donc être bien convaincu soit même.” 

… mais aussi des accomplissements et sources de satisfaction. 

“Il y en a eu beaucoup aussi. Avoir un premier site en ligne, des pharmacies qui s’inscrivent alors qu’on n’a pas encore d’utilisateurs, réussir à convaincre, les premières ventes, puis grossir, avoir des clients qui nous font confiance, avoir de plus en plus de gens qui utilisent le service… À date : avoir une boite rentable et près d’un demi million d’utilisateurs par mois. Ce qui fait plaisir c’est de se rendre compte qu’il y a beaucoup d’utilisateurs qui parlent du service entre eux sans qu’on fasse de communication.” 

Ça c’est pour les accomplissements de l’entreprise, mais qu’en est-il du personnel ? Alban nous a expliqué ce qui l’avait amené là où il était aujourd’hui. 

“Une satisfaction à titre personnel c’est d’être parti de rien et être ce que l’on est désormais. Après de nombreux sacrifices et des moments difficiles, nous avons la satisfaction d’être parti d’un power-point et d’avoir développé des solutions qui servent aux personnes dans leur vie de tous les jours. Il y a encore beaucoup à faire, on a encore plein d‘idées, des potentiels de croissance, l’envie de développer de nouveaux services et fonctionnalités.” 

Ne jamais garder une idée pour soit

Enfin, il nous donne de précieux conseils pour réussir dans l’entrepreneuriat. 

“ Ne jamais garder une idée pour soi. C’est la première erreur, se dire que “je n’en parle pas sinon on va me piquer l’idée”. Avoir une idée c’est bien mais prendre le risque de se lancer c’est autre chose. Quand on se lance, c’est qu’au delà de l’idée on a une légitimité pour y aller (réseau, compétences, connaissances etc …) En parler, c’est s’entourer des bonnes personnes.” 

Puis il conclu :

“Il faut être très terre à terre et plein de bon sens, ne pas être trop dans le futur et ne pas y rester, se baser sur des choses tangibles, dans l’opérationnel. Justement, en parler, se confronter au marché, aux clients, aux investisseurs etc … C’est cela qui va enrichir le produit.” 

Vous pouvez découvrir tous les services qu’ils proposent sur le site de Pharmanity. Merci à Alban pour cet entretien enrichissant ! 

Faut-il partir en vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Faut-il partir en vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Ça y est, nous sommes fin juillet et les espaces de co-working et autres bureaux comment à se vider. La question est inlassablement la même : “tu pars où en vacances cet été ?” 

Seulement il y a un hic : vous êtes entrepreneur·e, pas de congés payés en vue et ce sentiment de ne surtout pas pouvoir/devoir en prendre. 

Pourtant, il est bon de savoir prendre du repos et du recul sur son activité. D’après une étude de lagalstart.fr, 20% des entrepreneurs affirment travailler sans arrêt durent 2 à 3 ans d’affilé. 

Est-ce une bonne chose ? Faut-il prendre des vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Gérer la culpabilité de l’entrepreneur 

Tout d’abord, il est important de gérer votre propre culpabilité à partir en vacances lorsque vous êtes à la tête d’une activité. Pour autant, se couper du travail et prendre du bon temps est un excellent moyen de prévenir tout risque de burn-out qui serait beaucoup plus néfaste à votre activité qu’une semaine de vacances. 

La prise de congés pour le dirigeant peut aussi être perçue comme un droit : droit au repos, droit aux vacances, droit au temps libre. Pour gérer cette culpabilité vous pouvez vous rappeler tout simplement que “vous avez le droit”. 

Enfin, pensez tout simplement au gain de productivité que vous allez avoir en rentrant de vacances reposé·e. Inversement, ne pas faire de pause dans l’année risque de créer de la fatigue chronique, donc de l’improductivité et une incapacité à prendre du recul. 

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Faut-il déconnecter lorsqu’on est en vacances ? 

Partir en vacances c’est bien, mais il ne faut pas que cela soit une source de stress supplémentaire. Selon votre niveau d’implication vous pouvez faire le choix de garder un oeil sur votre activité en consultant avec parcimonie vos outils. 

Vous pouvez faire le choix de la déconnection partielle. Par exemple, fixez-vous une heure de travail par jour dans des horaires encadrées. Si vous faites ce choix, il est important de bien déterminer ces plages de travail en amont et de prévenir vos compagnons de voyage. Cela vous permettra d’éviter les micro-temps de travail tout au long des vacances qui seront source de stress pour vous et pour vos proches. 

Aussi, choisissez une destination qui vous permettra à la fois de vous reposer mentalement et physiquement mais sans générer du stress lié à votre présence ou non dans votre activité. Si vous n’avez pas la possibilité de déconnecter totalement, évitez le trek en Asie en auto-suffisance pendant 2 mois.

Si vous avez un·e associé·e ou des salarié·es, préparez vos vacances de manière à déléguer votre travail pour vous éviter du stress inutile. Pensez à informer votre équipe de la possibilité ou non de vous joindre et selon quel type d’urgence. Vous pouvez par exemple définir une personne unique qui aura le droit de vous contacter.

Financer ses vacances lorsqu’on est entrepreneur

Il est possible que vous n’ayez pas forcément les moyens de passer les vacances de vos rêves. Pour autant, beaucoup de services proposent aussi aujourd’hui des voyages de dernières minutes qui peuvent relativement alléger votre budget. 

Si votre activité vous le permet, vous pouvez aussi partir en décalé, en juin ou en septembre.

Côté tarif, si vous êtes auto-entrepreneur vous avez le droit aux chèques vacances. Il s’agit d’un montant maximal annuel de commande de 450 € déductibles fiscalement. Vous déterminez vous-même la valeur des chèques utilisables dans les 2 ans. Renseignez-vous sur le site de l’ANCV.

Vous pouvez aussi bénéficier d’un service assez peu connu le billet congés annuel de la SNCF qui garantie une réduction allant jusqu’à -50% sur des billets l’été une fois par an. 

Quelles que soient vos vacances, petites ou grandes, luxueuses ou modestes, profitez !

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Fabien Rossiaud est le fondateur de la société 1’Pulser créée il y a pratiquement 15 ans. Dans ce portrait il raconte comment il a eu l’idée de son entreprise, ce qu’il aime aujourd’hui dans son travail et donne de précieux conseils à tous·tes les entrepreneur·es qui souhaiteraient se lancer.

Commercialiser avec plaisir

La société 1’Pulser est spécialisée en relation client, développement d’activité, en développement commercial. L’équipe se compose de 3 personnes + un réseau de consultants indépendants en fonction des projets. Leur public : des entrepreneur·es, entreprises mais aussi des plateformes d’accompagnement (institutionnelles, CCI, Chambres des Métiers etc …) 

“On permet à nos clients de structurer leur démarche de commercialisation, d’être plus efficaces et de commercialiser avec plaisir.” 

Nous avons demandé à Fabien comment lui était venu l’idée de son entreprise et nous avons fait un retour à l’époque où les mails n’existaient pas encore … 

“À l’époque, je voulais déjà entreprendre et créer une agence web mais le marché n’était pas du tout là. Je me suis fait embaucher par un imprimeur qui souhaitait créer un service internet. À l’époque, un véhicule passait faire la tournée des clients (on récupérait des disquettes) pour les livrer l’après-midi. Avec internet, et notamment les mails, on supprimait ces déplacements. 4 mois après, tout était en place et on m’a proposé un poste de commercial.
J’ai fait cela pendant 3 ans, ça se passait bien, mes résultats étaient bons. Au bout d’un certain temps, j’ai demandé à mon patron une formation commerciale, car oui je n’étais pas commercial moi ! J’ai fait cette formation mais j’ai trouvé ça étrange … En effet, j’avais la sensation que si j’appliquais ce que je venais d’apprendre, j’allais à l’envers de tout ce que je faisais jusqu’à aujourd’hui. Pourtant j’avais de bons résultats. J’ai donc fait une autre formation. Même topo…” 

À partir de là, Fabien se demande donc comment on forme les gens à faire de la commercialisation. Une question qui l’a pris de passion. 

“J’ai récupéré tous les modules de formation que je pouvais : EM Lyon, HEC, etc … et j’ai compris alors ce qui clochait. On apprend aux gens à vendre, mais pour moi vendre ça n’existe pas, la vente c’est une conséquence d’une relation. À partir du moment où on a l’intention de vendre quelque chose à quelqu’un, pour moi, il y a un truc de bizarre et qui ne fonctionne plus.” 

Fabien a donc commencé à développer ses propres modules de formation. 

“La société 1’Pulser est basée sur une vision de la commercialisation qui n’est pas celle de “je vais vous vendre quelque chose” mais qui est celle de “donner de la visibilité à une offre de service ou de produit puis s’intéresser à comment les gens achètent”. Tout part de là.”

Avec cette vision et ces constats, ils ont développé beaucoup de prestations différentes : conseils,  formations, actions commerciales ou encore animation d’événements. 

Difficultés et bénéfices de l’entrepreneuriat

Nous avons ensuite demandé à Fabien qu’elles avaient été ses principales difficultés. 

“Pour moi, c’était les 3 premières années. Ça a pris beaucoup plus de temps que ce que j’imaginais. Je me suis rendu compte qu’il y avait un facteur 3 de temps et forcément c’est frustant. Après ça dépend des dirigeants, mais pour moi c’est ce qu’il s’est passé.” 

Une création d’entreprise qui apporte plein de bonnes choses aussi … 

“Évidemment cela m’apporte un épanouissement personnel démultiplié. Cette démultiplication est certainement dû au niveau de responsabilité. On ne peut pas dire que c’est de la faute des autres ou du marché.” 

Enfin, nous avons proposé à Fabien de donner ses conseils aux futurs entrepreneur·es et actuel·les dirigeant·es. 

“Mon premier conseil : être le plus près possible de ce qu’on a envie de faire et être vraiment pointu dans ce que l’on va proposer.
Mon second : toujours garder un espace de prise de recul dans le développement de son activité. Ça passe par des échanges avec d’autres dirigeants, de l’accompagnement plus spécifique, etc …
Mon troisième : Arrêtez de vendre ! Posez vous plutôt la question : comment les prospects peuvent me demander, m’acheter mon offre ?” 

Il conclu : 

“Le fait de faire cela accélère le processus de développement à la fois de l’individu et à la fois de l’activité.” 

N’hésitez pas à vous renseigner sur l’activité de Fabien sur son site 1’Pulser. Merci à lui pour cet échange inspirant. 

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