Que mettre dans un business plan ?

Que mettre dans un business plan ?

Pendant la mise en place ou la création d’un projet d’entreprise, la conception d’un business plan est indispensable. Encore appelé plan d’affaires, c’est un document obligatoire qui se doit être présenté à toutes les parties impliquées dans la création d’un projet notamment : les investisseurs, les banquiers, etc. Le but de cet article est de répondre à la question : comment établir un plan d’affaires ? 

Que contient un business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires demande le respect impératif de deux principales parties :

Une partie rédactionnelle

Cette partie contient les grands traits littéraires du projet à mettre en place. C’est-à-dire les chapitres tels que : le résumé du projet, la présentation de l’offre, l’analyse de l’environnement concurrentiel, l’énoncé des différents objectifs, la présentation de la stratégie adoptée par l’entreprise, celle de la direction, ainsi que des différents aspects juridiques du projet. 

Une partie financière : la prévision budgétaire du projet

Cette partie prend en compte l’aspect financier du projet. C’est en quelque sorte la synthèse numérique de la partie rédactionnelle. Elle est généralement constituée d’un ensemble de tableaux financiers liés entre eux. La partie financière a pour principal objectif de montrer que votre projet permettra de faire des bénéfices. 

Quelles sont les différentes étapes pour établir les parties d’un business plan 

Les deux différentes parties du business plan précédemment cité doivent contenir essentiellement et nécessairement certaines sous-parties indispensables à savoir :

Rédaction de la partie descriptive du plan d’affaires

Faire un résumé du projet : Cette partie fait ressortir les grandes lignes du projet, ainsi que les chiffres clés dans l’intention de permettre aux lecteurs de se faire une idée sur votre projet.

Faire un aperçu du projet dans le business plan : À ce niveau, il s’agit de faire connaitre le produit et ses différentes caractéristiques. Cette partie est dite technique.

Analyse de l’environnement concurrentiel de l’entreprise : Cette analyse a pour but d’apporter les informations telles que : la valorisation du produit, les différentes perspectives d’évolution, les différentes normes, les informations relatives à la clientèle et celles concernant les firmes concurrentes. Elle se fait généralement sur la base d’une étude de marché.

Faire part des différents objectifs du projet : L’énonciation des objectifs dans le business plan est indispensable. Ils sont faits en termes de part de marché à atteindre, de chiffre d’affaires et des différents intérêts visés par le(s) créateur(s) du projet.

Présenter le plan marketing : L’étape qui suit la présentation des différents objectifs à atteindre par l’entreprise est celle de la stratégie de marketing envisagé par l’initiateur du projet. Dans cette rubrique, il s’agira de présenter le positionnement stratégique à mettre en œuvre pour atteindre les différents objectifs présentés plus haut.

La présentation de la direction : Elle consiste à donner toutes les informations nécessaires des personnes intervenant dans le projet telles que : leur rôle, poste, expérience, formation, responsabilité, etc.

Énonciation du caractère juridique du projet : Elle fait part de tous les aspects juridiques concernant le projet c’est-à-dire la structure juridique (SA, SARL, etc.), les représentants de l’entreprise (représentant, actionnaire, etc.) et du produit (protection juridique, etc.). 

Rédaction de la partie financière du business plan

Ce chapitre est en partie constitué d’un grand nombre de tableaux financier. Il s’agit de : 

  • Un tableau portant sur les résultats espérés par l’entreprise ;
  • les soldes intermédiaires de gestion ;
  • un tableau portant sur le bilan prévisionnel ;
  • un plan de financement prévisionnel ;
  • un tableau récapitulatif sur les dépenses envisagées ;
  • un tableau faisant part du seuil de rentabilité recherché par l’entreprise.

La partie financière comprend également d’autres parties. Comme une analyse approfondie des différents investissements réalisés par l’entreprise, un tableau détaillé sur la TVA et la trésorerie de la société. 

Ce sous-chapitre permet de faire ressortir les notions clefs telles que :

  • Le besoin en fonds de roulement (BFR) ;
  • La capacité d’autofinancement (CAF)
  • Le résultat net comptable ;
  • La marge.

Les résultats de cette partie permettent de calculer les ratios tels que le ratio d’indépendance financière, le ratio d’endettement, etc. 

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Quelles sont les différentes règles à suivre pour établir un bon business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires se fait à travers une vingtaine de pages. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un projet de grande envergure, le nombre de pages peut aller à cinquante. Vous devez soigner votre business plan. Pour ce faire, vous devez numéroter chaque page et faire un sommaire. Évitez les fautes d’orthographe ce qui implique que le document doit être lu et relu à mainte reprise. Le business plan doit être un document présentable dans son intégralité. À cet effet, les annexes qui y sont présentées doivent être minutieusement sélectionnées. 

L’élaboration d’un bon business plan nécessite généralement une étude du marché. 

Il est possible d’utiliser un logiciel spécialisé dans l’aide à la création d’un plan d’affaires. À cet effet, plusieurs logiciels sont disponibles sur le marché.

Les astuces pour bien rédiger la partie descriptive de son plan d’affaires

La base de la réussite de cette partie réside dans la rédaction claire et détaillée des différentes informations nécessaires. Il faut éviter de se perdre et être directe de façon à permettre au lecteur de comprendre immédiatement votre business plan. À cet effet, il est surtout nécessaire d’éviter d’utiliser un jargon trop technique. La cohérence est plutôt de mise tout en veillant à présenter les objectifs de l’entreprise, les différents moyens à mettre en œuvre, le marché visé et la concurrence. 

Tous les documents ayant servi à l’élaboration du business plan doivent être mentionnés afin de montrer la pertinence des informations utilisées. Les résultats de l’étude de marché doivent être quant à eux mis dans l’index.

Bien construire le tableau financier du plan d’affaires

Pour réussir la partie financière de votre business plan, certains points sont à prendre en considération. Notamment ceux concernant le respect des différentes normes en vigueur et le calcul des ratios financiers :

  • Capacité de remboursement : En cas de prêt au niveau de votre banque, le montant emprunté ne doit pas dépasser 3 ou 4 fois le montant qui permettra de financer le projet.
  • Endettement net : De façon générale, les banques ne sont garant que de 80 % du montant d’investissement d’un projet. Le reste du montant est financé par l’entrepreneur ou les initiateurs du projet.

Pour finir, il faut que l’entrepreneur prenne en compte le mode de financement le plus fiable et le plus adapté à son projet. Ainsi, s’il s’agit d’un investissement à long terme il faudra faire recours à un financement à long terme. Cette partie s’appelle « l’analyse fonctionnelle du bilan ». 

Les pièges à éviter dans la rédaction d’un business plan 

Pour bien rédiger un plan d’affaires, certains pièges sont à éviter. Nous prendrons en considération les points suivants : 

Être réaliste : Dans la rédaction de votre plan d’affaires, il vous faut surtout être réaliste. Ainsi, les différents chiffres de votre étude se doivent d’être atteignables et raisonnables. Des statistiques basées sur des analyses déjà disponibles sont à portée de main des banquiers. Ainsi, faire preuve d’euphorie dans vos prévisions pourrait porter atteinte à votre business plan, car tout écart exorbitant de prix entre votre projet et la réalité devra être justifié. 

Faire preuve d’honnêteté : Votre plan d’affaires se doit de montrer aussi bien les points forts de votre entreprise que les points faibles. Faire part de l’ensemble de ces faits vous permettra d’être assez honnête envers vous et les autres parties et ainsi, essayer de surmonter d’éventuelles difficultés.

S’attendre à une réaction concurrentielle : Comme dans tout autre domaine, la concurrence se préparera à l’arrivée d’un nouveau produit sur le marché. Elle mettra alors en œuvre les différents moyens pour avoir les plus grandes parts du marché. À cet effet, vous vous devez d’anticiper les réactions concurrentielles afin de mieux lancer votre produit.

Imaginer le pire scénario : Afin de maximiser les chances de la réussite de son business plan, vous devez imaginer plusieurs scénarios. En plus du principal scénario prévu, il peut par exemple imaginer le cas où le projet connait un chiffre d’affaires inférieur de 20 % au schéma initiale. Cette situation permettra de prévoir d’éventuelles situations où l’entreprise ne réaliserait pas la totalité des bénéfices prévus. Toutefois, il faut que le projet soit toujours réalisable et bénéfique même dans ce cas.

Comment calculer ses charges lorsqu’on est auto-entrepreneur ?

Comment calculer ses charges lorsqu’on est auto-entrepreneur ?

Prendre le statut d’auto-entrepreneur est a priori plutôt simple. Vous n’avez pas besoin de gérer une comptabilité complexe, pas de TVA. Cela s’apparente plutôt à une gestion de trésorerie avec des recettes et des dépenses. 

Cependant, il est obligatoire de déclarer vos recettes afin de payer vos cotisations sociales et charges fiscales.

Simulateur pour les cotisations sociales d’un auto-entrepreneur

Depuis le 1er janvier 2018, voici les taux pour les cotisations sociales d’un auto-entrepreneur :

  • 12,80 % du CA pour la vente de marchandises
  • 22 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales
  • 22 % du CA pour les autres prestations de services et les professions libérales

Vous pouvez déclarer et payer ces cotisations soit mensuellement soit trimestriellement selon votre choix et en fonction de votre chiffre d’affaire et de votre activité.

Afin d’anticiper ces dépenses, vous pouvez évaluer vos charges avec un simulateur comme celui de BPIFRANCE.

Tout savoir sur le financement participatif

Tout savoir sur le financement participatif

Vous avez déjà entendu parlé du financement participatif ? Il s’agit d’une technique pour obtenir un financement en mettant en relation les entrepreneurs avec les particuliers dans le but d’accéder à un soutien financier. Cela peut se traduire de différentes manières comme un investissement en capital ou des dons par exemple.

Voici donc quelques conseils et explications pour miser sur le financement participatif.

Le financement participatif c’est quoi ?

Le financement participatif est une méthode qui vous permettra en tant qu’entrepreneur d’être en relation avec des particuliers pour réunir divers soutiens financiers de leur part.

Cette méthode aide de nombreux entrepreneurs à obtenir un soutien avec des solutions alternatives aux prêts bancaires par exemple.

Toutefois, il faudra que votre projet soit attractif afin d’attirer de nombreux investisseurs. Vous devrez donner envie de suivre et soutenir votre projet tout en vous entourant de professionnels qui vont vous aider à mettre en place votre projet sans faire d’erreur.

Quelles sont les formes du financement participatif ?

L’investissement

Il est possible pour un particulier d’apporter sa pierre à l’édifice en donnant des fonds à votre projet. En contrepartie, le particulier aura des titres de la société et pourra profiter d’une rentabilité au niveau de son investissement lorsqu’il cèdera ses titres. Mais l’investisseur n’est pas à l’abri d’un projet qui échoue tout de même. 

Si un entrepreneur fait appel au financement participatif, il pourra réussir sa campagne et donc son projet. Pour cela, il faudra présenter un projet solide car les plateformes sélectionnent les meilleures propositions.

Vous pouvez donc vous lancer dans cette méthode pour obtenir un financement peu couteux et limité en perte, mais cela signifie que l’entrepreneur va ouvrir une partie de son capital à des investisseurs.

Le don ou le prêt

Il est tout à fait possible de faire un financement participatif avec d’autres formes comme un prêt ou un don par exemple.

Le prêt peut financer le projet de manière gratuite ou rémunérée. Mais il est également possible de recevoir des dons pour financer votre projet en proposant ou non une contrepartie.

Le rôle des plateformes de financements participatifs

Avoir recours à des plateformes de financement participatif est important pour avoir un intermédiaire entre un entrepreneur et un particulier.

Il faudra donc bien choisir votre plateforme en choisissant la plus fiable car cela vous permettra d’avoir plus de chances de succès au niveau de votre campagne. Vérifiez également que la plateforme respecte la réglementation concernant le financement participatif.

Comment mettre en place votre campagne de financement participatif ?

Vous devez fixer des objectifs pour votre campagne, voir quelles sont les modalités, et identifier les montants à collecter. Vous aurez donc besoin d’un business plan détailler pour réussir ce projet.

Lorsque tout sera identifié, vous devrez réussir à rendre votre projet attractif afin d’attirer des investisseurs. Il faudra donc bien le présenter et soigner votre campagne de financement jusque dans les moindres détails.

Enfin, il faudra choisir votre plateforme de financement en fonction de vos besoins. Et n’oubliez pas de soigner la communication afin de promouvoir convenablement votre projet pour obtenir le plus de financements possibles.

Il est aussi possible de vous rapprocher d’un juriste expert pour pouvoir poser toutes les questions juridiques dont vous avez besoin. 

Il ne faudra pas non plus oublier de vous protéger avec une assurance professionnelle qui va venir sécuriser votre activité, un contrat de santé et des contrats d’assurances complémentaires en cas de besoin. 

En conclusion, nous pouvons affirmer que le financement participatif peut se révéler très efficace, à condition qu’il soit bien préparé.

Que faut-il mettre dans un business plan ?

Que faut-il mettre dans un business plan ?

Avant de monter votre entreprise, vous avez déjà sûrement entendu parler du business plan comme étant le document le plus important de votre création d’entreprise. Pour autant, vous vous sentez perdu sur ce qu’il faut mettre dedans ? Voici un article pour vous donner des conseils et les étapes sur ce qui doit apparaitre dans votre business plan.

Ce qu’il faut mettre dans votre business plan

Votre business plan est un guide, il faudra donc qu’il soit exhaustif et qualitatif. Vous allez devoir décrire votre projet, votre stratégie, vos objectifs et les différents moyens mis en œuvre pour y arriver. 

Voici ce qu’il doit impérativement figurer dans votre business plan :

L’executive summary (résumé opérationnel)

C’est la première partie de votre business plan qui résume tout votre plan. Il ne faut vraiment pas négliger cette partie !

Vous devez indiquer votre marché, votre clientèle visée, votre positionnement, les objectifs, les avantages de votre équipe, vos besoins financiers, et la rentabilité attendue de votre projet.

Vous pourrez le présenter sur deux pages afin de donner envie aux lecteurs (associés, banques, investisseurs …) de vous suivre. Il faudra donc vous montrer clair et direct. Cela aidera également à déterminer s’ils voudront participer ou non à votre projet.

Nous vous conseillons de rédiger votre executive summary à la fin car il s’agit avant tout d’un résumé global.

Votre business model

L’analyse de marché : Il faudra mettre en place 3 sous-parties pour présenter les besoins auxquels vous allez répondre. Il faudra donc analyser le marché, l’environnement concurrentiel et présenter votre offre en proposant des solutions viables.

Vos objectifs : noter votre stratégie afin de montrer comment vous avez l’intention d’atteindre vos différents objectifs le plus facilement possible.

Votre stratégie : Vous devez indiquer vos différents moyens pour mettre en place votre projet et atteindre vos objectifs. Il faudra donc développer votre plan de marketing et mettre en place une bonne logistique.

Dès le début de votre activité, simplifiez votre gestion
Lorsqu’on se lance dans l’entrepreneuriat, vous pouvez rapidement être submergé par les tâches administratives. Prenez des bons réflexes et optez pour un logiciel de gestion qui vous accompagnera dans ces tâches. Sinao intègre un éditeur de devis, factures mais aussi un suivi de vos dépenses et permet d’exporter sa comptabilité. Ergonomique et facile à prendre en main, il est parfaitement adapté aux entrepreneurs. Testez-le gratuitement !

Votre équipe

Il ne faudra pas oublier de présenter convenablement votre équipe et les personnes clés dans votre projet. Il est important de montrer les compétences de votre groupe tout en indiquant l’origine de ce projet.

La partie juridique

Vous devez penser à choisir une structure juridique adaptée pour exercer votre activité de la bonne manière alors pensez à bien vous renseigner. Pensez à parler de la forme juridique, date de création, début d’activité mais aussi capital, nature des apports et actionnaires.

À lire aussi : Que faut-il faire avant de créer une entreprise ?

La partie financière de votre business plan

Il est important de bien présenter la partie financière de votre business plan car cela va vous aider à visualiser vos différents besoins. Il faudra donc soigner les tableaux financiers.

Le compte de résultat prévisionnel : il est important de penser au compte de résultat prévisionnel pour indiquer les flux qui vont venir modifier votre patrimoine de manière positive ou négative. Vous pouvez demander le soutien d’un expert-comptable.

Le bilan prévisionnel : il va recenser ce que possède une entreprise à un moment donné, donc à l’actif. Il faudra également indiquer le passif pour avoir une vision globale du patrimoine de l’entreprise

Un bon plan de financement prévisionnel : Il va présenter votre entreprise de manière synthétique tout en mettant en avant les besoins financiers que vous devez satisfaire (achats, remboursements, distributions etc.). Il faudra également indiquer les ressources apportées comme les prêts et l’auto-financement par exemple. Tout cela va vous permettre d’obtenir un équilibre financier idéal pour votre projet.

Votre budget de trésorerie : cela va vous permettra de voir en détail l’état de votre trésorerie d’entreprise. Vous y verrez facilement vos recettes, vos dépenses, les différents flux monétaires à travers des encaissements et des décaissements.

Les autres tableaux : vous pouvez faire apparaitre d’autres éléments pour compléter la partie financière de votre business plan. Il est par exemple très utile de faire apparaitre un tableau pour les soldes intermédiaires de gestion, un tableau de taxe sur la valeur ajoutée, un récapitulatif des différents investissement mais également un récapitulatif qui va vous permettre de voir les différents financements liés à votre entreprise.

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5 astuces pour gérer la comptabilité de son entreprise

5 astuces pour gérer la comptabilité de son entreprise

Pour gérer une entreprise, il est important de s’enquérir de certaines règles en comptabilité. S’enquérir juste des chiffres n’est pas suffisant. Il est plus important de maitriser le processus de la comptabilité dans son entièreté pour parfaire la gestion. Nous vous proposons 5 astuces pour mieux gérer la comptabilité de votre entreprise.

Faites votre comptabilité régulièrement

La comptabilité constitue le noyau central de toute entreprise. Il est donc très important qu’elle soit mise à jour régulièrement et ce en temps réel. Son seul dessein n’est pas de satisfaire l’aspect fiscal, elle permet aussi d’analyser l’efficacité de l’activité.

La comptabilité est également le socle de la prévision des budgets. Elle permet à juste titre de prévoir les futurs désagréments de la trésorerie. Reléguer la comptabilité générale au second plan n’est pas recommandé. En effet, elle occupe une place importante et prépondérante pour l’activité puisque globalement ses objectifs sont nombreux.

Pour éviter de s’embrouiller dans sa comptabilité, les entreprises prévoient les mises à jour de leur comptabilité à des fréquences préétablies. Celles-ci doivent être en adéquation avec le type d’activité que mène l’entreprise. Cette mise à jour pourrait se faire sur une journée, une semaine, un mois, un trimestre ou sur une année. 

Tenez un agenda

Les entreprises dans leur entièreté ont des obligations juridiques, fiscales, sociales et comptables peu importe leur taille et leur régime fiscal. Ces obligations sont assujetties à un calendrier fixe.

Notez ces dead-lines dans votre agenda et assurez vous de vous y tenir. Certaines échéances peuvent être hebdomadaires, mensuelles ou annuelles.

Réaliser un rétro planning des travaux prévus par exercice comptable serait idéal. Et ainsi y intégrer si possible des rappels automatiques à des dates établies préalablement. Ceci afin de ne pas laisser passer une échéance primordiale et de se soumettre à des risques. 

Equipez-vous d’un logiciel de comptabilité

Parmi toutes les astuces pour gérer sa comptabilité, c’est l’une des plus importante. Même si l’entreprise ne voit pas l’obligation de tenir une comptabilité, elle se doit acquérir un logiciel de comptabilité pour répondre convenablement à ses besoins.

Les propriétés d’un logiciel de comptabilité sont fonctions de la gamme pour laquelle opte l’utilisateur. Ceux qui sont plus complet, prennent en compte la gestion de tous les processus de l’entreprise :

  • Le logiciel de tenue de comptabilité et de facturation : facilite la saisie des opérations comptables
  • Le logiciel de paie 
  • Les logiciels de caisse ou de gestion commerciale. Utilisés respectivement pour les commerces de détails, les TPE et les PME et grandes entreprises.

Ne mélangez pas les comptes professionnels et privés

Lorsqu’une entreprise est sujette à un exercice comptable, il est important pour les dirigeants et leurs associés de bien faire la part des comptes professionnels et privés.

Les dépenses d’ordre professionnels doivent être réglées depuis un compte ‘’pro’’. Les dépenses personnelles doivent être réglées depuis un compte ‘’perso’’.

Sous réserve de respecter cette séparation de dépenses, l’entreprise peut être sujette à de graves sanctions pénales et fiscales. Celles-ci risquent de menacer l’équilibre de sa société et sa prospérité.

Faire la part des dépenses simplifiera le travail de l’expert-comptable lors de la justification professionnelle puisqu’il n’aura plus à faire le tri des opérations. Cela lui fera gagner du temps et lui permettra de se focaliser sur des opérations de plus grande importance.

Engager un expert-comptable

Ce n’est absolument pas obligatoire d’en engager un expert-comptable. Cependant, si l’entreprise procède elle-même à la tenue de sa comptabilité, elle peut demander l’assistance d’un expert-comptable.

Celui-ci pourrait aussi bien se charger de l’établissement des comptes annuels. De plus, il peut assurer la sécurité des opérations comptables et fiscale de l’entreprise. Enfin, un expert-comptable peut vous conseiller au delà de la simple comptabilité.

Comment gérer ses factures?

Comment gérer ses factures?

L’une des opérations les plus importantes d’une entreprise concerne la gestion de la facturation. Pour gérer ses factures, deux méthodes sont possibles : manuelle ou automatique.

Dans cet article, nous allons répondre à la question « comment gérer ses factures ? » et vous présenter les différentes façons dont les entreprises peuvent procéder pour la gestion de leur facture. 

Gérer sa facturation avec un facturier papier

La façon de gérer la facture d’une entreprise est dépendante de celle-ci et non d’aucune législation particulière.

Pour la gestion de leurs factures, les entreprises peuvent utiliser un facturier. C’est un carnet à souche qui comporte des factures pré-imprimées. Tous les documents dans ce carnet sont préalablement numérotés et contiennent certaines mentions obligatoires.

Aussi, l’entreprise se doit de renseigner elle-même les informations qui permettent de l’identifier. Ce sont généralement son nom ou sa dénomination sociale, son adresse ou siège social, son numéro d’identification de la TVA. Elle doit aussi mentionner toutes les informations concernant son client et les différents services qu’elle offre.

Toutefois, l’utilisation du facturier pour la gestion des factures des entreprises est de plus en plus rare. En effet, elle présente beaucoup de risques surtout un nombre de risques d’erreurs très élevé. Mais aussi des risques d’oublis de certaines mentions obligatoires ou de facturation.

L’utilisation d’un facturier est généralement déconseillée en connaissance des outils disponibles aujourd’hui.

Gérer ses factures grâce un tableur ou un traitement de texte

Pour la gestion factures, une autre alternative est de s’aider de l’outil informatique. Ce qui permettra d’automatiser le processus de gestion de la facture grâce à l’utilisation de tableurs ou de traitements de textes.

Pour ce faire, l’entreprise doit mettre en place au préalable un modèle de facture personnalisé. Elle pourra l’utiliser par la suite pour ses prochaines facturations. Le modèle en question devra contenir toutes les mentions obligatoires nécessaires. L’entreprise se doit également de mentionner toutes les informations qui concernent son client, ses services (le libellé, la quantité, le prix unitaire, etc.).

Bien qu’elle s’appuie sur l’utilisation d’outils informatiques, cette façon de gérer ses factures présente aussi des risques. Par exemple, elle occasionne l’irruption des doublons c’est-à-dire que plusieurs factures se retrouvent avec le même numéro.

Cette méthode pose aussi le problème de plusieurs fautes d’insertion des mentions, des fautes qui peuvent être sanctionnées. Un autre type d’erreur possible avec cette méthode de gestion est de se tromper et de confondre les différentes informations. Dans ce cas, l’entreprise est souvent tentée de devoir corriger les différentes erreurs qu’elle aurait commises ce qui est interdit. 

Gérer ses factures à l’aide d’un logiciel de facturation

L’alternative qui se présente aux entreprises pour la gestion de leurs factures est l’utilisation d’un logiciel de facturation.

Cette méthode entièrement automatisée est facile à utiliser. Ainsi, elle permet de mener successivement les trois opérations suivantes : un devis se transforme en bon de commande, qui se transforme à son retour en bon de livraison puis en facture.

Le logiciel est généralement accessible avec certaines fonctionnalités en fonction du type de souscription pour laquelle vous aurez opté. Toutefois, il est possible de souscrire à certains modules complémentaires. Le logiciel de base permet uniquement l’administration des factures et des devis.

Grâce aux modules complémentaires, il est possible de suivre le recouvrement des créances, de gérer les factures non payées, de générer des relances automatiques. Vous pouvez aussi créer des tableaux de bord qui permettront une meilleure gestion de l’entreprise en général.

L’utilisation d’un logiciel de gestion pour la facturation présente de nombreux avantages. En effet, cette méthode permet essentiellement de gagner du temps, réduire les risques d’erreurs qu’il s’agisse de l’oubli des mentions ou de calculs.

Avec cette méthode de gestion, la base de données des facturations est en fichier unique ce qui permet de mieux se retrouver. Elle permet aussi de respecter les dispositions de la numérotation des factures et d’avoir un classement simplifié.

En outre, l’utilisation d’un logiciel de facturation présente peu d’inconvénients si ce n’est que le coût d’achat du logiciel et son paramétrage qui se doit d’être fait de la meilleure des façons au risque de rencontrer de nombreux problèmes. 

L’utilisation d’un logiciel peut être faite en ligne ou de façon locale si vous installez le logiciel sur votre ordinateur.

Enfin, avoir un logiciel pour votre facturation vous permettra d’optimiser vos recouvrements de créances si besoin. Renseignez-vous auprès de notre partenaire GESTION CREDIT EXPERT.

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