Entrepreneur : 2 assurances pour bien vous protéger en tant que personne

Entrepreneur : 2 assurances pour bien vous protéger en tant que personne

En tant qu’entrepreneur indépendant, vous devez souscrire à plusieurs assurances pour vous et votre entreprise. Vous connaissez déjà sûrement la RC Pro (Responsabilité Civile Professionnelle) ou d’autres assurances obligatoires en lien avec votre activité. Et pour bien vous protéger en tant que personne, avez-vous adhéré à une complémentaire santé et à une prévoyance ? Ces deux contrats demeurent essentiels pour faire évoluer votre entreprise l’esprit plus tranquille. Nous vous les présentons dans cet article.

La complémentaire santé pour l’entrepreneur indépendant

La complémentaire santé est un contrat d’assurance qui complète les remboursements du régime obligatoire (sécurité sociale). Il intervient lorsque vous effectuez des dépenses de santé et dans de nombreux domaines : hospitalisation, rendez-vous médicaux, pharmacie, optique, dentaire, audiologie, médecines douces ou encore actes de prévention,… Parce que le régime obligatoire ne couvre pas l’intégralité de ces frais de santé (sauf exceptions maladies chroniques, par exemple), vous devez opter pour cette assurance santé en complément. 

Retenez que la complémentaire santé est un contrat personnalisable qui s’adapte facilement à vos besoins et à votre budget. Si vous venez de lancer votre activité d’entrepreneur indépendant et que votre budget est limité, une couverture de base sera déjà précieuse. En effet, des frais d’hospitalisation imprévus peuvent coûter très chers sans l’aide d’une complémentaire santé, et une protection de base suffit pour vous couvrir en ce sens. Pour une meilleure couverture santé, augmentez vos garanties jusqu’à de possibles garanties haut de gamme. Accompagné d’un conseiller vous évaluez le niveau de garanties qui correspond à une prise en charge adéquate des soins dont vous estimer avoir besoin. Que vous recherchiez une bonne prise en charge en optique, dentaire, médecines douces ou pour des dépassements d’honoraires pratiqués par les médecins que vous consultez, votre contrat s’adapte tout en respectant votre budget.

L’assurance prévoyance pour protéger l’entrepreneur indépendant d’un aléa 

Moins connue que la complémentaire santé, voire inconnue pour certains, l’assurance prévoyance protège aussi votre personne. Elle vous soutient, financièrement et grâce à des services d’assistance, en cas d’aléa vous empêchant de poursuivre votre activité d’entrepreneur sur du court ou du plus long terme. Ce contrat comprend, par exemple, des garanties en cas d’invalidité partielle ou totale, en cas d’incapacité de travailler ou encore en cas de décès (pour ce dernier point, vos proches perçoivent un capital décès).

Par exemple, si vous vous retrouvez en incapacité de travailler pendant 10 semaines suite à une maladie ou un accident, votre assurance prévoyance vous verse des indemnités (rente) à hauteur du montant que vous aurez choisi lors de la signature du contrat. Si en tant qu’entrepreneur indépendant, vous dégagez 3 000 € de revenus mensuels et que vous souhaitez maintenir ce niveau de vie en cas de coup dur, vous pouvez choisir ce montant en garantie. Bien entendu, vous assurer une telle indemnisation se répercute sur le montant de vos cotisations. Si votre budget ne permet pas une telle garantie, vous êtes libre de sélectionner une indemnité plus modeste et qui vous évitera tout de même de rencontrer des difficultés financières. Lors de la signature de votre contrat, faites aussi attention aux délais de carence applicables pour ces versements d’indemnités. Si votre contrat mentionne 10 jours de délai de carence, vous ne percevrez vos indemnités qu’à partir du 11e jour de votre arrêt d’activité. La prévoyance vous permet donc de mieux-vivre des conséquences d’un accident ou d’une maladie vous empêchant d’exercer votre activité ou aide vos proches si vous décédez.

Le régime obligatoire accorde aussi des indemnités journalières à la plupart des entrepreneurs indépendants. Néanmoins, ces indemnités demeurent encore trop faibles pour rembourser les charges du quotidien.

La complémentaire santé et la prévoyance des entrepreneurs en « Loi Madelin » : kézako ?

Si vous vous renseignez sur la complémentaire santé et la prévoyance des entrepreneurs indépendants, vous allez certainement apercevoir la mention « loi Madelin ». Ce terme désigne un avantage fiscal pour les TNS (Travailleurs Non Salariés). Dans le but de favoriser l’accession des entrepreneurs indépendants à ces assurances vivement recommandées, le gouvernement a mis en place cette mesure spécifique. En souscrivant un contrat compatible avec les avantages de la loi Madelin, les cotisations versées sont déductibles des impôts

NB : les entrepreneurs en micro-entreprise font exception et ne peuvent pas disposer des avantages de la loi Madelin. 

La complémentaire santé et la prévoyance pour un entrepreneur permettent de vous concentrer sur le développement de votre activité en ayant moins peur pour votre santé. Pensez à vous protéger, et pas seulement votre entreprise !

Sources utiles :

Réaliser une étude marketing

Réaliser une étude marketing

Pourquoi est-il important de réaliser une étude marketing ? Tous simplement pour mieux comprendre son marché et ses acteurs ainsi que connaître les différents facteurs clés de succès à maîtriser.

Elle vous permettra donc de :

  • Appréhender clairement l’environnement ;
  • Définir vos concurrents directs et indirects ;
  • Connaître et quantifier vos futurs consommateurs/clients ;
  • Définir votre stratégie commerciale ;
  • Ou encore formaliser votre projet.

Pour créer une étude de marché, vous devrez un SWOT et des orientations stratégiques.

SWOT

L’analyse ou matrice SWOT est un outil de stratégie d’entreprise permettant de réaliser un diagnostic avant de lancer son projet (business plan, nouveau produit, plan marketing, reprise d’une entreprise…). L’objectif de cette analyse est d’évaluer la pertinence d’une stratégie future.

Vous aurez besoin d’établir :

  • Une analyse externe (évaluer votre marché, offre, demande, PORTER, PESTEL)
  • Une analyse interne (évaluer les Forces et les Faiblesses de votre entreprise)
  • Établir les facteurs clés de succès soit les avantages concurrentiels de l’entreprise

ORIENTATIONS STRATÉGIQUES

Ensuite, il faudra réaliser votre matrice d’ANSOFF pour développer l’activité et la croissance de votre entreprise.

Selon l’emarketing.fr a pour objectif de déterminer quelle est la meilleure stratégie de croissance, compte tenu de ses marchés et produits. En croisant l’offre avec ses marchés actuels ou futurs, elle envisage l’ensemble des possibilités.

PLAN MARKETING

La segmentation marketing : Technique consistant à séparer une population globale en plusieurs sous-ensembles au regard de certains critères que l’on suppose capable d’expliquer des différences de comportement.

A ce stade, vous allez devoir établir votre cible avec les outils suivants :

  • Critères de Segmentation retenus
  • Constitution des profils type
  • Ciblage justifié

Positionnement et mix-marketing

Le positionnement doit être clair et défini selon :

  1. Les besoins et attentes des clients-cibles
  2. Les avantages concurrentiels des produits et leurs attributs (fonctionnels et affectifs)
  3. Le positionnement des concurrents

Choix stratégique voulu par l’Entreprise cherchant à mettre en avant les attributs saillants et distinctifs de son offre pour se distinguer de la concurrence et être présent dans l’esprit d’une cible particulière.

  • Le positionnement est un choix stratégique et non un résultat ou un état de fait. S’il n’y a pas de positionnement, le public se chargera d’en créer un… Pour le meilleur et pour le pire !
  • Le positionnement est la clé de voûte du marketing mix et la condition de sa cohérence.

Le triangle d’or du positionnement permet de comprendre quels sont les éléments qui permettent de comprendre et asseoir un positionnement pour la marque, l’enseigne ou l’entreprise.

Cette étape peut être longue dans la réflexion et la mise en place pour qu’un positionnement marketing soit correctement perçu par ses cibles.

Top 5 des logiciels de création graphique gratuits en 2020

Top 5 des logiciels de création graphique gratuits en 2020

Être entrepreneur signifie également passer par l’étape de la création de l’image de votre entreprise. La création graphique sera une étape indispensable au bon développement de votre entreprise. Si vous souhaitez créer vos visuels vous-même et gratuitement, voici un Top 5 des meilleurs outils qui sont à votre disposition.

Numéro 1 : Canva

Canva est un service d’édition graphique. Il est accessible en ligne et est très simple d’utilisation : l’ouverture du compte est gratuite, puis les étapes à suivre sont expliquées de manière très claire. Il suffit de suivre leur déroulement pour comprendre le bon usage de cet outil.

Canva met à la disposition de ses utilisateurs un grand nombre d’options. Vous pourrez y trouver des thèmes et des designs déjà préfabriqués, que vous sélectionnerez en fonction de vos besoins. Par exemple, Canva propose des thèmes tout faits pour des posts Facebook, des bannières, des flyers, des CV…

C’est donc à la fois gratuit et facile à utiliser pour les novices dans le domaine du graphisme !

Numéro 2 : Adobe Photoshop Express Editor

Et oui, le fameux logiciel Photoshop est accessible gratuitement ! Attention néanmoins, il ne s’agit évidemment pas de la version avancée de l’application. Adobe propose une version plus légère et moins professionnelle : Adobe Photoshop Express Editor.

L’idée est de donner accès gratuitement à un service d’édition graphique simple d’utilisation pour les moins expérimentés d’entre nous. 

Adobe Photoshop Editor est donc une alternative gratuite à Photoshop à laquelle il faut penser sans hésiter pour vos créations graphiques.

Numéro 3 : Gimp

Il s’agit-là du logiciel de création et de retouches graphiques gratuit le plus connu. Gimp présent en grand nombre d’avantages : les outils mis à disposition sur ce logiciel sont en beaucoup de points semblables à ceux disponibles sur Photoshop. D’ailleurs, les fichiers Photoshop (PSD) y sont également supportés. 

Si vous voulez vous fier à une valeur sûre, Gimp est probablement l’alternative qu’il vous faut !

Numéro 4 : Pixlr

Pixlr est un logiciel digne d’attention, et pour plusieurs raisons. Dans un premier temps, son premier point fort est son accessibilité : vous pouvez y accéder depuis un PC ou un Mac, mais également depuis un appareil mobile (tablette ou Smartphone). 

Pixlr propose trois outils, chacun spécialisé dans un besoin graphique précis : 

  • Pixlr Editor pour la retouche d’images illimitée
  • Pixlr Express pour les retouches superficielles
  • Pixlr O-Matic pour l’ajout de filtres.

Ces trois outils sont accessibles gratuitement, et il n’est même pas nécessaire de s’inscrire pour y accéder.

Numéro 5 : Photopea

Pas de téléchargement pour Photopea : cet outil web est accessible uniquement en ligne, en passant par leur site Internet : https://www.photopea.com/.

Là encore, le logiciel prend exemple sur Photoshop en proposant une interface et des outils proches de ceux du géant d’Adobe, qu’on connaît bien : les filtres, les calques, les masques, les vecteurs… 

L’utilisation gratuite est justifiée par la présence de publicité sur le site, qui n’est en rien dérangeante. C’est un outil facile d’utilisation et très facile d’accès : on ne peut que vous recommander de vous y intéresser si vous êtes à la recherche d’un logiciel de création graphique gratuit.

Connaissez-vous la comptabilité super simplifiée ?

Connaissez-vous la comptabilité super simplifiée ?

Dans l’optique de simplifier la gestion des petites compagnies, le Code général des Impôts leur donne le moyen de choisir un mécanisme d’obligations comptables simplifiées, appelé comptabilité super simplifiée. Vous ne savez pas de quoi il s’agit, vous avez envie de la découvrir, voici tout ce que vous devez savoir sur la comptabilité super simplifiée.

La comptabilité super simplifiée qu’est ce que c’est ?

La comptabilité super simplifiée peut être définie comme étant un mécanisme d’allègement comptable dont le but est de permettre à son bénéficiaire de jouir de charges comptables moins pénibles et plus faciles.

Ce dispositif a été créé afin de donner la possibilité aux petites entreprises (sous régime simplifié) de se développer rapidement par le biais d’une administration plus pratique et à bon prix. Cette mesure d’indulgence se trouve dans les articles L. 123-25 et suivants du code du commerce et l’article 302 Septies A ter A du code General des Impôts

Êtes-vous concernés par la comptabilité super simplifiée ?

La comptabilité super simplifiée est tournée vers les entrepreneurs individuels et les sociétés civiles ayant les ressources visées à l’article 239 quater du CGI. C’est une modeste possibilité qui est mise à la disposition de ces firmes. Par ailleurs, elle doit se plier aux conditions requises de toute comptabilité. 

Quels avantages tirer de la comptabilité super simplifiée ?

Ce dispositif renferme plusieurs atouts. Pendant l’exercice comptable, il vous permet d’avoir une comptabilité de trésorerie qui observe le processus de la partie double. Ainsi une comptabilisation des enregistrements comptables pourra être faite au quotidien dans les registres de trésorerie. Il est impératif de bien ranger et numéroter les pièces comptables.

Avec ce dispositif, vous pouvez regrouper tous les trimestres, des journaux auxiliaires dans un livre-journal. Contrairement à ce qui est envisagé dans la théorie, dans les textes, la comptabilité super simplifiée vous permet de reporter les journaux auxiliaires sur le livre-journal après chaque trimestre et non mensuellement. Un autre atout de la comptabilité super simplifiée c’est la possibilité d’archiver de manière forfaitaire, les consommations de carburant en fonction du barème de l’administration fiscale. 

Toutefois, il est à noter que cette indulgence ne s’applique que pour les petits décaissements faits pour les besoins de la boîte et dont les preuves s’obtiennent avec difficultés. Au moment de mettre fin à l’exercice comptable, la comptabilité super simplifiée offre à votre firme la liberté de dresser un bilan, un compte de résultat et une annexe réduits. La compagnie peut aussi faire croître ses en-cours et ses réserves. Selon votre guise, vous pouvez opter pour normaliser les charges de dépenses générales en dehors des achats. 

Qui est concerné par la comptabilité super simplifiée ?

Les entrepreneurs individuels sont les seuls à bénéficier de ce mécanisme. Cependant, leur activité doit être soit industrielle, artisanale ou de commerce et doit relever du régime réel simplifié d’imposition (RSI). Une autre condition pour jouir de ce dispositif est que le chiffre d’affaires hors taxes de l’entreprise doit être compris entre 70 000 euros et 238 000 euros pour les activités prestataires de services. S’il s’agit d’activités commerciales composées, alors le chiffre d’affaires doit être dans la tranche de 170 000 euros à 789 000 euros. 

Que mettre dans un business plan ?

Que mettre dans un business plan ?

Pendant la mise en place ou la création d’un projet d’entreprise, la conception d’un business plan est indispensable. Encore appelé plan d’affaires, c’est un document obligatoire qui se doit être présenté à toutes les parties impliquées dans la création d’un projet notamment : les investisseurs, les banquiers, etc. Le but de cet article est de répondre à la question : comment établir un plan d’affaires ? 

Que contient un business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires demande le respect impératif de deux principales parties :

Une partie rédactionnelle

Cette partie contient les grands traits littéraires du projet à mettre en place. C’est-à-dire les chapitres tels que : le résumé du projet, la présentation de l’offre, l’analyse de l’environnement concurrentiel, l’énoncé des différents objectifs, la présentation de la stratégie adoptée par l’entreprise, celle de la direction, ainsi que des différents aspects juridiques du projet. 

Une partie financière : la prévision budgétaire du projet

Cette partie prend en compte l’aspect financier du projet. C’est en quelque sorte la synthèse numérique de la partie rédactionnelle. Elle est généralement constituée d’un ensemble de tableaux financiers liés entre eux. La partie financière a pour principal objectif de montrer que votre projet permettra de faire des bénéfices. 

Quelles sont les différentes étapes pour établir les parties d’un business plan 

Les deux différentes parties du business plan précédemment cité doivent contenir essentiellement et nécessairement certaines sous-parties indispensables à savoir :

Rédaction de la partie descriptive du plan d’affaires

Faire un résumé du projet : Cette partie fait ressortir les grandes lignes du projet, ainsi que les chiffres clés dans l’intention de permettre aux lecteurs de se faire une idée sur votre projet.

Faire un aperçu du projet dans le business plan : À ce niveau, il s’agit de faire connaitre le produit et ses différentes caractéristiques. Cette partie est dite technique.

Analyse de l’environnement concurrentiel de l’entreprise : Cette analyse a pour but d’apporter les informations telles que : la valorisation du produit, les différentes perspectives d’évolution, les différentes normes, les informations relatives à la clientèle et celles concernant les firmes concurrentes. Elle se fait généralement sur la base d’une étude de marché.

Faire part des différents objectifs du projet : L’énonciation des objectifs dans le business plan est indispensable. Ils sont faits en termes de part de marché à atteindre, de chiffre d’affaires et des différents intérêts visés par le(s) créateur(s) du projet.

Présenter le plan marketing : L’étape qui suit la présentation des différents objectifs à atteindre par l’entreprise est celle de la stratégie de marketing envisagé par l’initiateur du projet. Dans cette rubrique, il s’agira de présenter le positionnement stratégique à mettre en œuvre pour atteindre les différents objectifs présentés plus haut.

La présentation de la direction : Elle consiste à donner toutes les informations nécessaires des personnes intervenant dans le projet telles que : leur rôle, poste, expérience, formation, responsabilité, etc.

Énonciation du caractère juridique du projet : Elle fait part de tous les aspects juridiques concernant le projet c’est-à-dire la structure juridique (SA, SARL, etc.), les représentants de l’entreprise (représentant, actionnaire, etc.) et du produit (protection juridique, etc.). 

Rédaction de la partie financière du business plan

Ce chapitre est en partie constitué d’un grand nombre de tableaux financier. Il s’agit de : 

  • Un tableau portant sur les résultats espérés par l’entreprise ;
  • les soldes intermédiaires de gestion ;
  • un tableau portant sur le bilan prévisionnel ;
  • un plan de financement prévisionnel ;
  • un tableau récapitulatif sur les dépenses envisagées ;
  • un tableau faisant part du seuil de rentabilité recherché par l’entreprise.

La partie financière comprend également d’autres parties. Comme une analyse approfondie des différents investissements réalisés par l’entreprise, un tableau détaillé sur la TVA et la trésorerie de la société. 

Ce sous-chapitre permet de faire ressortir les notions clefs telles que :

  • Le besoin en fonds de roulement (BFR) ;
  • La capacité d’autofinancement (CAF)
  • Le résultat net comptable ;
  • La marge.

Les résultats de cette partie permettent de calculer les ratios tels que le ratio d’indépendance financière, le ratio d’endettement, etc. 

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Quelles sont les différentes règles à suivre pour établir un bon business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires se fait à travers une vingtaine de pages. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un projet de grande envergure, le nombre de pages peut aller à cinquante. Vous devez soigner votre business plan. Pour ce faire, vous devez numéroter chaque page et faire un sommaire. Évitez les fautes d’orthographe ce qui implique que le document doit être lu et relu à mainte reprise. Le business plan doit être un document présentable dans son intégralité. À cet effet, les annexes qui y sont présentées doivent être minutieusement sélectionnées. 

L’élaboration d’un bon business plan nécessite généralement une étude du marché. 

Il est possible d’utiliser un logiciel spécialisé dans l’aide à la création d’un plan d’affaires. À cet effet, plusieurs logiciels sont disponibles sur le marché.

Les astuces pour bien rédiger la partie descriptive de son plan d’affaires

La base de la réussite de cette partie réside dans la rédaction claire et détaillée des différentes informations nécessaires. Il faut éviter de se perdre et être directe de façon à permettre au lecteur de comprendre immédiatement votre business plan. À cet effet, il est surtout nécessaire d’éviter d’utiliser un jargon trop technique. La cohérence est plutôt de mise tout en veillant à présenter les objectifs de l’entreprise, les différents moyens à mettre en œuvre, le marché visé et la concurrence. 

Tous les documents ayant servi à l’élaboration du business plan doivent être mentionnés afin de montrer la pertinence des informations utilisées. Les résultats de l’étude de marché doivent être quant à eux mis dans l’index.

Bien construire le tableau financier du plan d’affaires

Pour réussir la partie financière de votre business plan, certains points sont à prendre en considération. Notamment ceux concernant le respect des différentes normes en vigueur et le calcul des ratios financiers :

  • Capacité de remboursement : En cas de prêt au niveau de votre banque, le montant emprunté ne doit pas dépasser 3 ou 4 fois le montant qui permettra de financer le projet.
  • Endettement net : De façon générale, les banques ne sont garant que de 80 % du montant d’investissement d’un projet. Le reste du montant est financé par l’entrepreneur ou les initiateurs du projet.

Pour finir, il faut que l’entrepreneur prenne en compte le mode de financement le plus fiable et le plus adapté à son projet. Ainsi, s’il s’agit d’un investissement à long terme il faudra faire recours à un financement à long terme. Cette partie s’appelle « l’analyse fonctionnelle du bilan ». 

Les pièges à éviter dans la rédaction d’un business plan 

Pour bien rédiger un plan d’affaires, certains pièges sont à éviter. Nous prendrons en considération les points suivants : 

Être réaliste : Dans la rédaction de votre plan d’affaires, il vous faut surtout être réaliste. Ainsi, les différents chiffres de votre étude se doivent d’être atteignables et raisonnables. Des statistiques basées sur des analyses déjà disponibles sont à portée de main des banquiers. Ainsi, faire preuve d’euphorie dans vos prévisions pourrait porter atteinte à votre business plan, car tout écart exorbitant de prix entre votre projet et la réalité devra être justifié. 

Faire preuve d’honnêteté : Votre plan d’affaires se doit de montrer aussi bien les points forts de votre entreprise que les points faibles. Faire part de l’ensemble de ces faits vous permettra d’être assez honnête envers vous et les autres parties et ainsi, essayer de surmonter d’éventuelles difficultés.

S’attendre à une réaction concurrentielle : Comme dans tout autre domaine, la concurrence se préparera à l’arrivée d’un nouveau produit sur le marché. Elle mettra alors en œuvre les différents moyens pour avoir les plus grandes parts du marché. À cet effet, vous vous devez d’anticiper les réactions concurrentielles afin de mieux lancer votre produit.

Imaginer le pire scénario : Afin de maximiser les chances de la réussite de son business plan, vous devez imaginer plusieurs scénarios. En plus du principal scénario prévu, il peut par exemple imaginer le cas où le projet connait un chiffre d’affaires inférieur de 20 % au schéma initiale. Cette situation permettra de prévoir d’éventuelles situations où l’entreprise ne réaliserait pas la totalité des bénéfices prévus. Toutefois, il faut que le projet soit toujours réalisable et bénéfique même dans ce cas.

Comment calculer ses charges lorsqu’on est auto-entrepreneur ?

Comment calculer ses charges lorsqu’on est auto-entrepreneur ?

Prendre le statut d’auto-entrepreneur est a priori plutôt simple. Vous n’avez pas besoin de gérer une comptabilité complexe, pas de TVA. Cela s’apparente plutôt à une gestion de trésorerie avec des recettes et des dépenses. Mais alors, comment calculer ses charges lorsqu’on est auto-entrepreneur et que sont-elles ?  

Cependant, il est obligatoire de déclarer vos recettes afin de payer vos cotisations sociales et charges fiscales.

Simulateur pour les cotisations sociales pour calculer ses charges en auto-entrepreneur :

Depuis le 1er janvier 2018, voici les taux pour les cotisations sociales d’un auto-entrepreneur :

  • 12,80 % du CA pour la vente de marchandises
  • 22 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales
  • 22 % du CA pour les autres prestations de services et les professions libérales

Vous pouvez déclarer et payer ces cotisations soit mensuellement soit trimestriellement selon votre choix et en fonction de votre chiffre d’affaire et de votre activité.

Calculer ses charges est donc très simple pour un auto-entrepreneur, c’est le principe même de ce statut.

Afin d’anticiper ces dépenses, vous pouvez évaluer vos charges avec un simulateur comme celui de BPIFRANCE.

Sur Internet, vous trouverez différents outils pour vous aider à calculer vos charges et à anticiper celles-ci simplement.

Vous pouvez également vous faire accompagner dans ses démarches, ou pas !

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