Est-ce que facture est toujours obligatoire ?

Est-ce que facture est toujours obligatoire ?

Les établissements de factures sont requis, lorsque les entreprises effectuent des transactions. Le Code de Commerce a régit d’ailleurs un article concernant la délivrance de facture lors des opérations d’achat et de vente au sein d’une entreprise. La facture est une pièce justificative qui sert de preuve en cas de manœuvres frauduleuses entre le client et l’entreprise. Vous vous demandez si une facture est toujours obligatoire ?

Aussi, toutes les entreprises sont-elles obligées d’en délivré ? Découvrez dans cet article s’il faut établir obligatoirement une facture.

Facture obligatoire entre professionnels

Est-il obligatoire de créer une facture lors d’une transaction entre professionnels ? Aucune loi n’exclut une  entreprise à l’élaboration de ses factures. Encore que même les entreprises exemptées du paiement des taxes par le dispositif de la franchise de TVA, se doivent d’en établir pour toutes leurs opérations. Très souvent dans ces cas de figure, l’entreprise mentionne sur la facture qu’il est bénéficiaire de l’exonération de la TVA. Selon l’article L441-3 du Code de Commerce (CDC) tous les commerçants et artisans doivent transmettre des factures pour toutes opérations d’achat et de vente entre professionnels. Pour rendre crédible vos activités et assurez la bonne gestion  vous devez créer une facture avec Sinao, ou d’autres logiciels de gestion. Pour faire montre de votre professionnalisme auprès d’autres professionnels, vous devez avoir le reflexe instantané de la délivrance de facture même dans les transactions les plus minimes qu’elles soient. Lorsque vous exercez dans une profession libérale, le Code Général des Impôts (CGI) régit en son article 289-I-1, l’obligation de l’établissement des notes d’honoraire qui sont des factures. En outre, certaines activités sur le point fiscal sont exclues du paiement de la TVA. Ces activités prévues par la loi 261 à 261 E du Code General des Impôts sont entre autres : des opérations spécifiques issues du domaine bancaire, de l’assurance, certains services médicaux et paramédicaux, certaines prestations de garde ou d’accueil d’enfants, des locations immobilières particulières, certains services d’enseignements et certaines transactions faites par les associations à but non lucratif. Seul donc le Code Général des Impôts autorise les professionnels de ces activités spécifiques à ne pas produire de facture. Ainsi toutes les entreprises sont dans la stricte obligation de se conformer aux normes établies par le droit comptable et le droit commercial.

Etablissement de factures avec les particuliers

Dans les normes on ne peut pas facturer en tant que particulier, sauf exception de certains cas. Il s’agit des livraisons des objets d’antiquité, de collections, d’occasions et des œuvres d’art. Vous êtes également tenu de produire une facture, lorsque vous faites des transactions à distance ou avec un particulier membre de l’Union Européenne. Il peut y arriver que suite à une opération, un particulier (client ou acheteur) vous réclame une facture, vous devez lui en établir. Dans les cas d’une prestation de service de restauration ou de l’exécution des travaux immobiliers, moyennant une somme de 25 euros TTC, la loi commerciale exige l’émission d’un document nommé « note ». Ce dernier est beaucoup plus flexible mais peut  suppléer une facture.

Professionnel d’entreprise, retenez que la facturation est une phase obligatoire dans vos transactions. En revanche les particuliers sont libres dans l’établissement de facture sauf en cas d’exercice des activités cités plus haut. N’hésitez pas à vous abonnez à notre page pour plus d’informations comptables.

Vous savez maintenant dans quel cadre une facture est-elle obligatoire.

Les obligations de comptabilité pour une TPE

Les obligations de comptabilité pour une TPE

Comme toute entreprise, la TPE ou Très Petite Entreprise est soumise à des obligations de comptabilité. Toutefois, en comparaison avec les PME, ces obligations sont peu importantes. Avec cet article, nous tenterons de répondre à toutes vos interrogations sur les obligations de comptabilité des TPE. Celles-ci varient en effet selon l’activité exercée, le statut juridique de l’entreprise et le régime fiscal choisi lors de sa création.

Obligations de comptabilité pour une TPE ayant choisi le régime micro

Le régime micro ou micro-social est un statut qui dispense une TPE de la plupart des obligations comptables d’une entreprise. Le micro (auquel appartiennent notamment les auto-entrepreneurs) se décompose en deux régimes, selon l’activité exercée.

– Le régime micro BNC pour les activités non commerciales ne rapportant pas plus de 72 500€ de recettes par année,

– Le régime micro BIC pour les activités commerciales ou artisanales ne rapportant pas plus de 176 000€ de recettes pour les ventes et 72 500€ pour les activités de service.

Pour pouvoir choisir ce régime, l’entrepreneur doit exercer son activité sous son nom propre et créer une entreprise individuelle (ou une EURL Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limité).

La micro-entreprise est soumise à des obligations de comptabilité très limitées. Il n’est par exemple pas obligatoire de mettre en place une comptabilité, de tenir un journal des recettes (sauf sous certaines conditions) ou de déposer des comptes annuels.

Obligation de comptabilité pour une tpe ayant choisi le régime simplifié

Selon son activité, une TPE peut choisir entre deux régimes simplifiés : le Réel Simplifié d’Imposition (RSI) pour le commerce et l’artisanat et la Déclaration contrôlée pour les activités libérales.

TPE relevant du RSI

L’entreprise doit tenir une comptabilité commerciale ou d’engagement. Elle liste chronologiquement l’ensemble des mouvements financiers ayant un impact sur son patrimoine. Elle doit également réaliser un inventaire des actifs et des passifs de ce même patrimoine une fois par an. Enfin, la TPE doit réaliser ses comptes annuels qui contiennent un bilan, un compte de résultats et une annexe. Ces comptes doivent être déposés au tribunal de commerce. Il est possible d’en demander la non-publication sous certaines conditions.

Ces obligations peuvent être allégées sous un certain chiffre d’affaire et/ou si la TPE est représentée par une personne physique.

TPE relevant de la déclaration contrôlée

L’entreprise doit tenir un journal des recettes et des dépenses, un registre des immobilisations et amortissements, ainsi qu’une trésorerie.

Obligation de comptabilité pour une TPE ayant choisi le régime du Réel normal

Si une TPE artisanale ou commerciale dépasse les seuils prévus pour le RSI (Réel Simplifié d’Imposition), elle passe automatiquement en réel normal. Ce régime ne s’applique pas aux professions libérales.

Avec le Réel Normal ou RN, la TPE doit accomplir toutes les formalités comptables d’une entreprise. Elle tient une comptabilité commerciale complète avec plusieurs journaux de recettes et de dépenses, liés à un livre général.

Suivant certaines conditions, une TPE en Réel normal peut se contenter d’une présentation simplifiée. Elle doit obligatoirement déposer ses comptes mais peut en demander la confidentialité.

Les obligations de comptabilité font donc partie des critères à prendre en compte lors du choix du statut de sa TPE.

Comment facturer en étant une micro-entreprise ?

Comment facturer en étant une micro-entreprise ?

Un micro-entrepreneur a, suivant certaines particularités, l’obligation de délivrer des factures à sa clientèle. En effet, bien qu’il soit conseillé d’émettre une facture pour chacune des ventes ou prestations de service effectuées, le micro-entrepreneur n’est tenu d’en établir que s’il s’agit d’un professionnel. Facturer en tant que micro-entreprise peut paraître un véritable casse-tête, nous allons vous apporter aider !

Le contenu de ce document qui sera délivré doit comporter un certain nombre d’éléments jugés obligatoires. Alors comment facturer en étant une micro-entreprise ?

La micro-entreprise est-il obligé d’établir des factures ?

En tant que professionnel, le micro-entrepreneur est tenu de fournir une facture à ses clients. En effet, la loi (article L441-3 du code de commerce) oblige celui-ci à produire ce document à chaque opération effectuée. À cet effet, il se doit de respecter les règles de facturations qui sont communes à toutes les autres entreprises. Cependant, il convient de faire une différenciation entre les clients en fonction de leur statut. 

Ainsi, lorsqu’il s’agit d’un professionnel, le micro-entrepreneur est obligé de faire une facture qui servira de preuve juridique ou de document comptable au client selon le cas. Il n’y a donc aucune exception à cette règle.

Par contre, si la vente du produit ou la prestation de service est réalisée avec un particulier, l’établissement d’une facture n’est pas obligatoire. Néanmoins, elle peut s’imposer pour des opérations telles que la vente à distance (vente par correspondance ou en ligne).

En outre, l’établissement d’un document appelé « note » à l’endroit du particulier est obligatoire lorsque l’opération réalisée est une prestation de service :

  • comportant la réalisation de travaux immobiliers qu’il y ait ou pas vente de matériaux ou d’autres produits
  • dont le montant est supérieur ou égal à 25 euros.

Notez que le contenu de la note est différent de celui de la facture. Les éléments nécessaires à y faire figurer sont : la date du jour ainsi que la date et le lieu de la prestation de service, le nom et l’adresse de l’entreprise, le nom et le prénom du client, un décompte de la prestation exécutée (quantité et prix) ainsi que le montant total à payer.

Quelles sont les mentions obligatoires à inscrire sur une facture d’une micro-entreprise ?

La facture d’une micro-entreprise doit contenir les mentions suivantes :

  • la date de la facture (date exacte à laquelle la facture est établie. Toutefois, un retard de 15 jours peut être toléré).
  • le numéro de la facture (numéro qui est attribué à la facture)
  • la date de la livraison (la date ou le produit a été livré ou le service exécuté)
  • les coordonnées de l’acquéreur
  • les coordonnées du micro-entrepreneur
  • le décompte détaillé de la facture
  • le montant facturé (le prix unitaire et le prix total, la majoration des prix, la réduction sur le prix)
  • la taxe sur la valeur ajoutée
  • le montant total à payer (montant hors taxe ou toute taxe comprise à payer par le client).

Si la facture à délivrer par le micro-entrepreneur concerne un professionnel, il est important d’y ajouter les mentions ci-après. 

  • Le délai du paiement (dernière date prévue pour le payement, taux décompte en cas de payement anticipé)
  • Taux de pénalité à appliquer lors du d’un retard de payement.
  • Assurance professionnelle (mention des coordonnées de l’assureur du micro-entrepreneur)

La mention du mode de paiement sur la facture n’est pas obligatoire. Mais cette information reste importante en pratique.

Comment numéroter les factures d’un micro-entrepreneur ?

La numérotation des factures d’un micro-entrepreneur doit suivre un ordre chronologique. Ainsi, le professionnel doit veiller à ce qu’il n’y ait pas de manquant dans les numéros. Il peut utiliser deux types de numérotation pour ses factures. Il s’agit de la numérotation séquentielle simple et de la numérotation séquentielle avec préfixe. Par ailleurs, le numéro de la facture de vente doit être répertorié dans le livre des recettes tenu par le micro-entrepreneur. En outre, une facture ne peut être ni modifier ni supprimer.

En cas d’erreur pouvant conduire à une annulation totale de la facture, il est nécessaire d’établir un avoir.

En fonction du statut du client, le micro-entrepreneur doit fournir des factures à ses clients après chaque opération réalisée par son entreprise.

La facture doit comporter obligatoirement un certain nombre de mentions qui doivent à leur tour figurer dans le livre des recettes tenu par le micro-entrepreneur.

Vous savez maintenant comment facturer en tant que micro-entreprise, bonne vente !

Entrepreneurs : qu’est-ce qu’un avoir ?

Entrepreneurs : qu’est-ce qu’un avoir ?

Vous vous demandez qu’est-ce qu’un avoir ? Nous vous aidons à le comprendre et l’utiliser à bon escient !

Définition d’un avoir

Une facture d’avoir est une facture au montant négatif qui vient annuler une facture qui a fait l’objet d’un retour, d’un remboursement ou encore d’une erreur de facturation.

Il est nécessaire de bien suivre vos avoirs car sinon vous pourriez vous retrouver à avoir déclaré du chiffre d’affaire que vous n’avez pas réalisé.

Quand doit-on faire un avoir ? 

Faire un avoir commercial

Il est possible de recourir à un avoir commercial à la suite d’un litige, d’un problème de livraison d’un service ou d’un bien.

Par exemple, lors d’un retard de livraison vous jugez qu’à titre commercial il est nécessaire de faire une réduction pour garder de bonnes relations avec votre client. Il faudra donc établir un avoir partiel du montant de la facture (en pourcentage %, un montant défini du montant déjà facturé).

Exemple : 

  1. Livré avec 15 jours de retard
  2. Remise de 10% à titre commercial, 
  3. Facture a déjà été transmise pour un montant de 3 250 € HT (3 900 € TTC). 
  4. Rédiger un avoir de 10% du montant de la facture auquel il faut appliquer la TVA. Le montant de l’avoir sera de 325 € HT (390 € TTC). 
  5. Il faut donc considérer que votre montant de TVA déclarée sera de 585 € (650-65). 
  6. Votre chiffre d’affaires sera lui de 2 925 € (3 250 – 325). 
  7. L’idéal pour votre client est d’indiquer dans l’avoir le numéro de facture correspondant. Cela lui permettra de déduire le montant de l’avoir et de ne payer que la différence. 
  8. S’il a déjà payé la facture, vous devrez établir un chèque de remboursement de l’avoir ou déduire le montant sur une prochaine facture.

Faire un avoir suite à un retour de marchandise

Parfois le client vous renvoie le produit commandé. Plusieurs facteurs peuvent en être la raison:

  • Taille incorrecte ou d’un produit;
  • Produit ne correspond pas à la description;
  • Produit ne répondait pas aux attentes;
  • Produit endommagé…

Si la facture a déjà été transmise, il faudra donc avoir recours à un avoir.

Faire un avoir suite à une erreur

Les risques d’erreurs lors de la création de facture sont grands :

  • Facturation du mauvais client;
  • Erreur sur les prix facturés;
  • Erreur sur le contenu de la facture;
  • Erreur de double facturation

Dans ces cas-là, il faut choisir de faire un avoir de cette facture et d’en recréer une sans erreur.

Comment faire un avoir ? 

Comme nous vous l’avons expliqué en début d’article, un avoir est une facture. Il faut donc reprendre les informations classiques d’une facture :

  • Mettre le terme Avoir en début de document
  • Ecrire le numéro de facture auquel se réfère l’avoir : c’est plus pratique pour le client!
  • Ecrire le montant de l’avoir HT et TTC avec la TVA

Quelle numérotation comptable pour un avoir ? 

Il n’existe pas de loi à ce sujet. Vous pouvez donc faire selon deux options :

  • Faire la numérotation de vos avoirs en continu de vos factures,
  • Ou de faire une numérotation à part entière pour vos avoirs.

Faire un avoir sur Sinao 

Sur Sinao, qui est un logiciel de facturation (mais pas que), vous avez la possibilité de suivre l’évolution de vos factures. De plus, on peut les retrouver sous plusieurs état : en brouillon, en cour, en retard, facturé et en avoir. 

Les avoirs se créent à partir d’une facture en cour, en retard ou facturé.

Auto-entrepreneur : L’ouverture d’un compte bancaire est elle obligatoire ?

Auto-entrepreneur : L’ouverture d’un compte bancaire est elle obligatoire ?

En vous renseignant sur les démarches à suivre pour devenir auto-entrepreneur, vous savez certainement qu’il vous est demandé d’ouvrir un compte bancaire. Quels sont alors les avantages de cette démarche ? Est-ce vraiment obligatoire ? Un compte personnel déjà ouvert ne peut-il pas convenir ? Sinon, faut-il choisir un compte professionnel ou un compte personnel ? Tout de suite les réponses.

L’utilité d’ouvrir un compte bancaire pour l’activité d’auto-entrepreneur

Avant de penser à l’ouverture d’un compte bancaire dédié à votre activité d’auto-entrepreneur, il faut déterminer ce que cela peut vous apporter. Dans un premier temps, un tel compte permet de séparer les opérations bancaires professionnelles des opérations personnelles. Vous bénéficiez donc d’une meilleure visibilité sur votre chiffre d’affaires. Vous suivez en détail les factures réglées par les clients, les dépenses à facturer, etc. De plus, en ayant une meilleure vue sur vos dépenses professionnelles, la TVA payée sur celles-ci peut être déduite.

Par ailleurs, faire la distinction entre vos recettes personnelles et recettes professionnelles vous évite des erreurs de comptabilité et de justifier vos dépenses en cas de contrôle. Le calcul des cotisations se fait en se basant sur le chiffre d’affaires. Dès lors, si votre compte bancaire contient vos finances personnelles et professionnelles, les cotisations à payer seront plus élevées. Enfin, d’un point de vue légal, un compte dédié à son activité professionnelle réduit les risques de fraude.

Séparer ses comptes bancaires : une obligation légale

La loi oblige effectivement les entrepreneurs d’avoir un compte dédié à leur activité. Cette obligation est définie par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2015. Elle est effective depuis le 1er janvier 2015 et stipule que : « Le travailleur indépendant qui a opté pour l’application de l’article L. 133-6-8 du présent code est tenu de dédier un compte ouvert dans un des établissements mentionnés à l’article L. 123-24 du code de commerce à l’exercice de l’ensemble des transactions financières liées à son activité professionnelle. »

Ainsi, ce second compte est utilisé uniquement pour effectuer des transactions en rapport avec la micro-entreprise. On pense notamment à :

  • Des dépenses et achats liés à l’activité de l’auto-entreprise
  • Des paiements des cotisations sociales, fiscales, etc.
  • L’obtention d’un crédit ou d’un prêt pour développer votre activité
  • Des règlements de vos factures par les clients
  • Des dépôts de vos recettes
  • Un prélèvement de votre rémunération vers votre compte courant

Bon à savoir

Ce compte bancaire ne doit donc en aucune façon être utilisé pour les dépenses personnelles du micro-entrepreneur.

Quand ouvrir un compte bancaire auto-entrepreneur est-il  facultatif ?

Avant mai 2019, tout auto-entrepreneur était soumis à l’obligation d’ouvrir un compte dédié. Une nouvelle loi, la loi PACTE supprime cette obligation pour les micro-entrepreneurs, dont le chiffre d’affaires annuel est inférieur à 10 000 € pendant 2 années consécutives. Cependant, il est fortement conseillé de séparer vos revenus professionnels de vos revenus personnels.

Dès lors, si votre chiffre d’affaires dépasse cette somme, vous devrez avoir un compte auto-entrepreneur. Vous disposez alors d’un délai de 12 mois pour l’ouvrir auprès de l’institution bancaire de votre choix.

Compte professionnel ou compte personnel : lequel ouvrir ?

Il faut savoir qu’ouvrir un compte dédié à l’activité d’un auto-entrepreneur ne signifie pas nécessairement ouvrir un compte professionnel. Vous pouvez donc très bien souscrire à n’importe quel type de compte du moment que la distinction est établie.

Le compte professionnel pour un micro-entrepreneur

Sachez qu’un compte professionnel vous fera profiter de nombreux avantages. Bien entendu, il faudra déterminer leur pertinence pour le développement de votre activité avant de sauter le pas. En tout cas, voici une petite liste de ces avantages :

  • Accompagnement par un conseiller bancaire formé pour répondre à vos besoins
  • Autorisation de découvert plus important
  • Disposer de prêts spécifiques aux professionnels
  • Accès à des produits et services adaptés : chéquier au nom commercial de votre entreprise, terminal de paiement, assurances multirisques, etc.

Pensez également à bien vérifier et comparer les options proposées par les différentes banques. Celles-ci pouvant être différentes selon les organismes.

D’autre part, un compte bancaire professionnel a aussi ses inconvénients. Les frais de gestion sont plus onéreux que ceux d’un compte particulier. On compte entre 25 et 50 € de frais par mois. À cela s’ajoute le coût des options souscrites. Là encore, il faudra comparer les offres tarifaires des banques. Il est aussi probable que vous ayez à souvent contacter votre conseiller pour modifier vos plafonds ou pour effectuer d’autres opérations (demande de relevés…).

Bon à savoir

Le compte bancaire professionnel n’est pas obligatoire pour une micro-entreprise, car elle n’a pas de capital social. Il n’y a donc aucun dépôt à faire auprès d’un établissement bancaire.

Ouvrir un compte bancaire personnel

Un compte bancaire personnel peut s’avérer plus intéressant pour ses frais bancaires qui sont plus abordables que le compte professionnel. Comme vous ne disposez pas d’un conseiller, vous ne devez pas attendre sa réponse pour la plupart de vos opérations. Par exemple, la gestion de vos plafonds et de votre carte.

Cependant, il faut savoir que les banques ont tendance à vouloir que leurs clients micro-entrepreneurs souscrivent à un compte professionnel. La solution pour bénéficier d’un compte personnel plus facilement, vous pouvez vous adresser à votre banque actuelle. Une autre alternative est de se tourner vers une banque en ligne. Il est important de souligner que vous pouvez rencontrer quelques inconvénients dont :

  • Le fait que le compte sera à votre nom et pas à celui de votre entreprise. Cela mérite un questionnement si vous souhaitez remettre des chèques au nom de cette dernière.
  • Selon l’organisme, le service client n’est pas toujours adapté aux professionnels.
  • Une banque en ligne peut fermer votre compte personnel et vous proposer un compte adapté aux auto-entrepreneurs si elle dispose de cette offre.
  • Encore une fois, des banques en ligne peuvent avoir des difficultés concernant les prélèvements SEPA lorsque l’IBAN est étranger.

Ainsi, avant d’ouvrir un compte bancaire auto-entrepreneur, il est impératif de déterminer vos attentes et vos besoins. La comparaison est toujours le meilleur moyen pour dénicher la banque avec l’offre la plus alléchante pour votre activité.

Gagnez du temps dans la gestion de votre activité avec Sinao

Gagnez du temps dans la gestion de votre activité avec Sinao

On ne va pas se mentir, mais la comptabilité ce n’est pas forcément une partie de plaisir. C’est à ce moment qu’intervient Sinao. C’est un logiciel de SaaS qui a été conçu dans le but de simplifier la vie des entrepreneurs en ce qui concerne de leur gestion. Intuitif, coloré et dynamique sont des adjectifs qui collent bien à la peau de cette start-up Grenobloise. Mais la question qui se pose est : peut-on faire confiance à une jeune start-up ? Dans ce cas, la réponse est un grand OUI. Sinao vient de débloquer un fond d’investissement de 700 000 €, cela prouve que des investisseurs leurs font confiance. De plus, l’application est la nouvelle tendance pour effectuer sa gestion ! En utilisant Sinao, vous gagnez du temps dans la gestion de votre activité !

Faites vos devis, envoyez les à vos clients et transformez les en factures en quelques clics !

Sinao vous propose de créer vos devis et vos factures de manières simplifiées. Vous aurez accès à un modèle modifiable de par les couleurs, le choix du logo ou encore le choix de la TVA (ou pas, si vous êtes éligibles à l’exonération de TVA). Par conséquent, vous proposerez à votre clientèle des factures et devis personnalisé.

Pour ce qui est des calculs de la TVA ou des remises, ils se font bien évidemment de manière automatique.

En temps normal, la création d’une facture ou d’un devis vous prend un certain temps dans la rédaction et dans les calculs. Sur Sinao, une fois votre profil entreprise mis à jour, vos produits/services créés dans votre catalogue et vos clients/fournisseurs renseignés dans vos contacts : Vous pourrez en un clic renseigner sur votre facture et devis le coût d’un ou plusieurs produits/services, votre client et son adresse, votre RIB… Cela rend l’expérience utilisateur plus agréable et plus rapide.

Gérez vos entrées et sorties d’argent grâce au rapprochement bancaire

Grâce à Sinao toutes vos données comptables sont centralisées sur une seule et unique plateforme, ce qui facilite votre travail et celui de votre comptable. Vous ne perdrez plus de temps à chercher une facture perdue dans votre tas de paperasses ! 

De plus, la justification bancaire est ergonomique et intelligente : par exemple lors de la justification bancaire, Sinao vous suggère une correspondance. 

Créez votre catalogue de produits récurrents

Comme nous vous l’expliquions précédemment, Sinao propose la possibilité de créer son catalogue de produit et de service. 

Pourquoi est-ce que cette fonctionnalité est si intéressante ?

1. Tout simplement car elle vous permet de réaliser un suivi de vos stocks, de vos ventes, du chiffre d’affaires réalisées par produit, du coût moyen d’acquisition, de l’usure, de la quantité restante… Les informations sont mises en page de manière à être visualisé rapidement.

2. Dans un second temps, ce catalogue va être d’une importance capitale dans la création de facture et de devis. Quand vous écrirez le nom d’un produit, un algorithme vous proposera automatiquement des résultats. Suivant les factures et donc les ventes réalisées, le catalogue de produits se mettra à jour automatiquement et synchronisera les paramètres tels que par exemple les ventes, les quantités disponibles…

Gagnez du temps dans la gestion de votre activité, en tout simplicité …

Le temps c’est de l’argent” et Sinao vous fera économiser du temps qui est infiniment précieux parce que toute heure de travail perdue est une heure de moins au service de votre business.

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