VTC : quel statut juridique choisir ?

VTC : quel statut juridique choisir ?

En avez-vous marre de travailler pour le compte de quelqu’un ? Voudriez-vous détenir votre propre entreprise de VTC ? Oui certainement, mais alors pour quel statut juridique lorsqu’on est vtc ? Deviez-vous opter pour une entreprise individuelle, une EIRL, une EURL ou encore une SASU ? VTC : Quel statut juridique choisir ?

Obtenez dans cet article toutes les informations, que vous deviez savoir sur toutes ces formes juridiques afin de faire le bon choix.

Choix d’une entreprise individuelle pour la création de votre entreprise de VTC

La création d’une entreprise individuelle est beaucoup plus simple et moins coûteux. Vous n’aviez qu’à payer les frais liés à l’inscription pour le répertoire des métiers. Etant dirigé par un seul associé qui n’est ni plus ni moins l’entrepreneur, il n’y a pas de différence entre le patrimoine de l’entreprise et le patrimoine privé de l’entrepreneur.

Ainsi donc le chauffeur VTC a une responsabilité illimitée et peut faire usage des bénéfices issus de son activité professionnelle comme bon lui semble. Les bénéfices générés par le biais de l’entreprise sont assujettis à l’impôt sur le revenu des personnes physiques au plan fiscal. Sur le plan social en tant qu’entrepreneur vos cotisations sociales se déterminent selon votre bénéfice et de façon annuelle. Votre activité est également assujettie à la TVA à moins que vous n’ayez opté pour la franchise en base de TVA.

Avec le statut juridique d’entreprise individuelle, vous avez la possibilité d’adopter pour le régime de microentreprise.

Choix du statut juridique EIRL pour la création de votre entreprise de VTC

Lorsque l’entrepreneur opte pour ce statut, il doit faire la part entre son patrimoine privé et celui professionnel. Il est primordial de veiller à ce qu’il n’y ait pas de confusion sur le patrimoine d’affectation.

Le chauffeur VTC n’est responsable qu’à la limite du patrimoine d’affectation lié à l’exercice de son activité. En prélude vous devez faire une déclaration d’affectation de votre patrimoine, ensuite remplir le formulaire P0 CMB ou P0 CMB Micro et celui du P EIRL.

Bien sûr il vous faut également quelques pièces habituelles et tout comme l’entreprise individuelle vous n’aurez à payer comme frais que l’inscription au répertoire des métiers. Affilié au régime social des travailleurs indépendants, deux options s’offrent à lui pour ses cotisations sociales.

D’une part si l’entrepreneur est soumis à l’imposition des revenus sur personnes physiques, ses cotisations sociales seront calculées par an selon le bénéfice réalisé.

D’autre part ses cotisations sociales seront déterminées à partir des rémunérations versées, plus un surplus des bénéfices distribués correspondant à 10% du patrimoine d’affectation lorsqu’il opterait pour l’impôt sur les sociétés. Sur le plan fiscal naturellement il a le choix entre être imposé à l’IRPP ou être imposé à l’impôt sur les sociétés. Vous avez ici également la possibilité de choisir le régime de microentreprise.

Choix du statut juridique EURL pour la création de votre entreprise de VTC

 Avec l’option de l’EURL, les formalités sont un peu plus denses que celles de l’entreprise individuelle et l’EIRL. Pour la création d’une entreprise de ce statut, vous devez obligatoire rédiger ces statuts, effectué des apports pour constituer le capital, rempli des formalités de communication plus un formulaire M0 SARL.

La création d’une telle entreprise nécessite plus de cout car en plus des frais de l’inscription au répertoire des métiers, vous devez payer les frais d’immatriculation, l’annonce légale, les honoraires dans le cas où vous solliciterez un professionnel pour la constitution de ce statut.

L’entrepreneur ici a une responsabilité limitée à celui des apports constitués pour le compte de l’entreprise. Une EURL est considéré comme une société commerciale et donc vous avez l’obligation  de nommer un gérant, de faire l’approbation annuelle des comptes, nommé un associé unique pour la prise de décision. En sommes vous êtes tenus de respecter les normes que prévoit le code de commerce. Sur le plan fiscal, les profits obtenus sont imposés à l’impôt BIC professionnel.

L’entrepreneur a la possibilité d’opter pour l’impôt sur les sociétés. La particularité ici est que ce statut ne peut bénéficier du régime de microentreprise que lorsque l’associé unique est une personne physique et à la fois gérant de l’entreprise. Dans le cas où l’entreprise est soumise à l’impôt sur les revenus ses cotisations sociales ne s’obtiennent pas selon la même formule que celle de l’EIRL. Ici le surplus de 10% est égal au capital auquel s’ajoutent la prime d’émission et les apports en compte courant d’associé.

Choix du statut juridique SASU pour la création de votre entreprise de VTC.

De la même manière que l’EURL est créé, les démarches de la création d’une SASU sont identiques, de la rédaction des statuts de la SASU aux dépenses à supporter. Avec une responsabilité limitée, le chauffeur de VTC est affilié au régime général de la sécurité sociale.

Dans une SASU il est impossible d’opter pour le régime de microentreprise. La différence au niveau fiscal est que l’imposition à l’impôt BIC professionnel ou à l’impôt sur les sociétés peut se faire  maximum pendant cinq exercices.

Quel statut juridique lorsqu’on est vtc ? Servez-vous de ces informations pour en déduire lequel des statuts vous serait favorable en tant que chauffeur vtc. Mieux faites appel à un professionnel pour vous orienter. N’hésitez pas à vous abonnez à notre page pour plus d’informations.

Création d’entreprise : comparatif et choix entre la SARL et la SAS

Création d’entreprise : comparatif et choix entre la SARL et la SAS

Chef d’entreprise êtes-vous sur le point de créer votre entreprise commerciale ? Hésitez-vous entre choisir comme forme juridique pour votre entreprise une SAS ou une SARL ? Où l’avez-vous déjà en tant que SARL ou SAS ? Suivez dans cet article la différence entre une SARL et une SAS.

La création de la SARL et de la SAS

Autant d’associés peuvent constituer une SAS comme un seul, dans ce cas la forme juridique serait la SASU. Par contre il n’est autorisé au SARL qu’une limite d’un à 100 associés pour la création d’entreprise. Identiques sont les formalités administratives à remplir dans les SARL et les SAS. Ainsi les associés de ces deux formes de sociétés peuvent décider ou non de la nomination d’un commissaire au compte. Mais cela n’est possible que lorsque le capital social de l’entreprise a été constitué plus en apport numéraire qu’en apport en nature. En plus de cela les apports en nature ne doivent pas avoir une valeur de plus de 30 000 euros. Les parts issues de la répartition du capital sont appelées en SAS des actions et sont scindées sous plusieurs formes. Tandis que celles des SARL sont tous nommées parts sociales.  

La gestion de la SARL et de la SAS

Il est permis à une SARL d’avoir comme dirigeant une ou plusieurs personnes physiques. La loi interdit donc qu’une personne morale dirige une SARL. Dans une SAS il doit forcément y avoir un président, lequel peut être une personne physique ou morale élu selon les normes éditées par les textes statutaires ou par un comité formé par les associés. Vous remarquez donc le point de divergence qui se situe au niveau de la nature juridique de ces 2 formes de sociétés commerciales. Il est à noter également une nette différence sur le mode de fonctionnement des deux sociétés. Nous avons d’une part la flexibilité dans la gestion et la prise de décision de la SAS. En effet le législateur a accordé plus de liberté aux associés de la SAS en ce qui concerne l’établissement des règles et le fonctionnement de la société. Cette souplesse est favorable aux associés qui ne peuvent avoir le même point de vue sur l’organisation et leur confèrent donc une liberté d’expression. D’autre part le législateur a été rigoureux dans l’élaboration des lois qui régissent la SARL.

La loi fiscale et sociale de la SARL et de la SAS      

En vérité l’on ne peut ressortir une grande différence du point de vue fiscale car les 2 sociétés sont tous soumises au régime de l’imposition sur les sociétés. Cependant la SARL constituée que des associés ayant des liens parentaux peut choisir comme régime, celui prévu pour les sociétés de personnes. Dans une SAS tous les gérants ayant reçu leur salaire sont soumis uniquement au régime de la sécurité sociale. Mais il peut arriver dans certains cas que la SAS soit soumis au régime de l’impôt sur le revenu lorsque ces titres ne sont pas cotés en bourse et suivant des critères donnés. Nous avons d’abord les SAS dont l’activité principale est commerciale industrielle, agricole, libérale ou artisanale. Ensuite celles qui comptent à leurs actifs 50 salariés et 10 000 000 de chiffres d’affaire au plus sur une période annuelle. Puis celles dont la moitié des titres appartiennent à des personnes physiques et environ 35% à des personnes en pleine activité dans l’entreprise. Enfin font partie de cette imposition les SAS qui ont au moins cinq années d’anciennetés.  Pendant que le dirigeant de la SARL peut être soumis à la fois au régime de la sécurité sociale et au régime des travailleurs indépendants. Ce dernier régime lui ai soumis que lorsqu’il n’est associé majoritaire. Il est permis à un gérant majoritaire d’intégrer son ou sa partenaire matrimoniale dans la société et de lui attribuer un poste d’assistant. C’est un atout qui offre une activité et une couverture sociale au conjoint. Seul la SARL a le droit de nommer un conjoint collaborateur, associé et salarié. Les SAS quant à elles ont le droit de faire de leur partenaire un associé et un employé.

La liquidation d’actions ou de parts sociales dans la SARL ou la SAS  

Comme dit plus haut la souplesse accordée par le législateur en ce qui concerne les lois régissant les SAS leur constituent un avantage. Elle donne à ses associés le droit de mentionner ou non dans le règlement de la société un statut stipulant la cession d’action avec consentement des actionnaires. Ainsi les associés sont libres de procéder à une vente avec ou sans approbation selon leur règlement. Par contre dans une SARL, une assise de l’assemblée générale doit être faite avant toute cession de parts à une personne outre que les associes, les conjoints et les progénitures. Il faut aussi le consentement de la majeure partie des actionnaires de l’entreprise.    

Quoique la majeure partie des lois et formalités sont similaires dans la création d’entreprise, vous devez prendre en compte le peu de divergence afin d’en jauger le pour et le contre. Ainsi donc vous êtes le seul en mesure de conclure selon vos objectifs et la pesanteur de votre projet laquelle des formes de sociétés vous conviennent le mieux. Pour ne guère faillir, vous avez la possibilité de soumettre votre projet à un professionnel. Ce dernier pourra à travers une analyse approfondie vous présentez les éventuels risques qui peuvent en découler et vous aidez dans votre choix. N’hésitez donc plus ! Merci de nous avoir suivis, abonnez-vous à la page pour plus d’actualités.

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

Aucune loi ne sanctionne la création d’une startup en solitaire. Mais la logique voudrait pour une entreprise naissante de se doter des compétences complémentaires pour son décollage, son équilibre et sa survie. La création d’une startup en étant seul est-elle effective pour sa survie ? Un doute à clarifier.

Startup, brève description

Entreprise naissante et innovante, une startup est encore un nourrisson en besoins de financement et de compétences. C’est aussi une idée à forte innovation, en maturation, qui réunit un groupe de personnes partageant une certaine vision commune. Ces personnes avec différents savoir-faire s’associent autour d’un projet pour le mener à bon port.

Est-il recommandé de créer une startup seul ?

Tenant compte des facteurs de réussite d’une entreprise naissante, créer une startup en solitaire est une mauvaise idée même si c’est tout à fait possible. Les motifs d’une telle affirmation sont :

1) Justifier le choix de création en mode solo d’une startup.

Car pourquoi créer une startup tout seul ? L’intéressé doit pouvoir justifier sa décision tant bien que mal. S’il s’agit de manque d’associés adhérant à son idée de projet, il urge qu’il identifie les insuffisances qui freinent l’adhésion d’autres personnes. Mais ce manque de participants à sa startup ne constitue pas une raison valable pour choisir de conduire seul le projet. Ainsi pour faire avancer sa startup il doit trouver des têtes pensantes qui épousent l’idée innovante et travaillent pour la réussite du projet. Et tout seul le porteur de projet constitue un maillon faible face aux exigences du marché. Des cas d’exception de startuper solitaires existent ou ont existés, mais ils demeurent comme des aiguilles dans des tas de sable.

2) Une incapacité à supporter les charges et contraintes.

En effet, nombreuses sont ces obligations auxquelles doit répondre le startuper solitaire. Il doit exercer diverses fonctions (celle de commercial, négociateur, d’enquêteur, etc.) dans l’exécution des tâches pour la maturation de la jeune pousse. Le startuper se trouvera dépassé par ses obligations. Et s’il n’exécutait pas toutes les tâches, un blocage s’imposera dans le fonctionnement et peut conduire la jeune entreprise à sa perte.

3) Une startup nécessite un cerveau collectif.

Au sein d’une startup, l’innovation, la prise d’initiative, les réflexions incessantes, des tâches d’exécution et autres sont au rendez-vous. En équipe, les choses se déroulent aisément et le planning établi suit paisiblement son cours pour l’atteinte des objectifs fixés. Car chaque participant startuper joue le rôle qui lui est attribué et la coordination des tâches n’est que chose facile. Aussi, le fonctionnement ne connaît aucun frein, car les têtes pensantes réunies trouvent à coup sûr des solutions aux imprévus.

4) Une appréhension négative de la part des investisseurs sur cette initiative.

En étant seul le startuper élimine fortement la possibilité de trouver de financement du fait de l’inexistence d’un cerveau collectif, gage d’une pérennisation pour son projet. Ainsi, la densité du travail que nécessite le projet demande la présence de diverses compétences complémentaires. Ces savoir-faire tournent autour des capacités à aborder le projet sur le long terme, des capacités en production et développement d’une marque. D’autres compétences nécessaires pour la création de startup sont relatives à la planification et l’élaboration d’une stratégie de vente, aux recrutements, à la commercialisation, etc. Ces diverses compétences constituent une équipe de personnes pouvant endosser la responsabilité d’un projet et inspirer la confiance d’un bailleur.

Créer une startup en solitaire, quel en est le risque ?

Peut-on créer une startup en étant tout seul ?

La surcharge des tâches peut entraîner un dysfonctionnement progressif puis définitif de la startup. Et cette entreprise en pousse pourrait fermer ses portes avant même de les avoir officiellement ouvertes, rendant ainsi nul les efforts du startuper. L’incapacité d’assumer seul et de répondre aux exigences du marché peut aussi entraîner un risque de non-aboutissement du projet pourtant innovant. Il peut y avoir une startup ayant un mauvais fondement et ne fonctionnant pas en équipe. Le danger est qu’avec une base faussée, l’entreprise ne tiendra pas dans longtemps… Une startup montée seul aura plus de difficultés à intégrer de nouvelles compétences que si celle-ci était déjà constituée d’une équipe.

Un startuper seul court d’énormes risques de faire fuir les investisseurs lorsqu’il se présente seul avec ses idées. Former une équipe lui garantit à 80 % la survie de sa startup, en augmentant sa crédibilité.

Pour conclure

La morale de cette réflexion montre qu’en effet, créer une startup a plusieurs offre un avantage, notamment pour la crédibilité face aux investisseurs. Cependant, si vous avez un projet, une idée forte, qui vous tient à cœur, ne vous arrêtez pas juste par ce que vous êtes seul. Lancez-vous !

Comment réaliser une étude de marché pour un entrepreneur ?

Comment réaliser une étude de marché pour un entrepreneur ?

À quel moment réaliser votre étude de marché

Vous avez déjà votre idée de produit ou service. Vous avez identifié un projet dans lequel vous souhaitez vous investir ces prochaines années. Ou bien vous souhaitez développer une nouvelle gamme sur votre clientèle existante ?

Des questions vous assaillent ? Les clients feront-ils au rendez-vous ? Combien ? Que forme doit avoir votre packaging pour leur donner envie ? A quel prix pouvez-vous vendre mon produit ?

C’est à ce moment que vous devez songer à comment faire une étude de marché, pour répondre à ces questions et à bien d’autres. Tout de suite après avoir défini un premier projet, avant d’investir du temps et de l’argent.

Quel périmètre donner à votre étude de marché ?

Vous pouvez donner différents périmètres à votre étude de marché. La question fondamentale reste la viabilité de votre entreprise. Toutes les informations que vous jugez nécessaires d’obtenir pour l’installer ou la développer doivent être recueillies.

L’aspect réglementaire

Au-delà de la création de l’entreprise et de sa forme juridique, pour vos activités existe-t-il des autorisations nécessaires, une réglementation particulière ou des déclarations à différents organismes ? Nous sommes en France et nul n’est censé ignorer la loi (cela change un peu avec le droit à l’erreur : www.oups.gouv.fr). Face à une administration complexe, un pan de l’étude de marché peut être consacré à la réglementation.

Le marché : à la rencontre de vos clients

Cette partie est le cœur même de l’analyse. Le marché est la rencontre de l’offre et de la demande. L’étude va identifier la demande le plus précisément possible sous différents aspects, pour faire coller votre offre au moment et au lieu, sous la forme adaptée. Et ainsi votre offre rencontrera idéalement la demande à laquelle elle répond.

Ces différents aspects peuvent être :

Le temps : quand est-ce que vos clients ont besoin de votre produit, quand sont-ils prêts à l’acheter, existe-t-il une saisonnalité, un jour de la semaine plus favorable ?

Le besoin : à quoi répond votre service ou produit ? Une classification des besoins et des ressorts qui vont faire passer le client de « j’en ai besoin, j’en ai envie » à « je l’achète ». Pour que ce choix se porte sur VOTRE produit, plus que sur celui de la concurrence, vous devrait répondre à un maximum de leur besoin.

La préférence : Pourquoi les clients préfèrent-ils une marque plutôt qu’une autre ? Qu’est ce qui ne les rend pas satisfait actuellement de leur fournisseur ? Est-ce que vous pourriez combiner plusieurs tendances actuelles sur le marché que vous visez ?

Des chiffres : l’étude de marché quantitative

L’étude de marché quantitative est une compilation de statistiques, permettant de dégager des tendances lourdes. Elle va donner une vision macro du marché, vous permettant une première approche. C’est d’ailleurs peut être à la lecture d’un tel rapport que votre idée d’entreprise vous est venue.

Pour la réaliser, il va falloir allez chercher de la donnée. Par exemple plusieurs organisations intervenant dans la création d’entreprise ont accès à des bases de données : Chambres du Commerce et de l’Industrie, Associations, Mairies, l’agence France entrepreneur, Business France exports ….

Citons d’autres sources tels que l’INSEE et son Outil d’Aide à l’Implantation Locale (ODIL) qui est gratuit et permet de cibler par communes les concurrents et le nombre de clients potentiels.

Mais aussi les instituts d’études, payants eux, comme XERFI. Sauf si la lecture et la compilation de lignes de données sont votre passion, vous pouvez confier cette mission à un professionnel. Soit en achetant un rapport déjà établi, notamment si vous être sur des secteurs très concurrentiels, soit en le commandant à partir de directives claires.

Une analyse plus fine : l’étude de marché qualitative

Quand vous avez une bonne idée de ce que vous cherchez, il est temps de passer à l’étude qualitative. Les questions portent sur un panel plus réduit en entretien. Ces entretiens sont soit en face à face, soit par téléphone ou par questionnaire.

Par exemple ce sera une interrogation des passants dans votre zone de chalandise, ou bien une enquête téléphonique sur un aspect de votre produit.

C’est dans tous les cas une formidable opportunité d’être en contact avec le terrain, à la rencontre de vos futurs clients.

Faut-il faire réaliser son étude de marché ?

Cela dépend en premier lieu du budget et du temps disponible, mais aussi de votre envie de participer activement à cette étape.

Je vous recommande d’en réaliser au moins une partie vous-même, car entendre de la bouche des futurs clients des souhaits ou des rejets peut vous faire maturer sur votre produit.

Mais aussi au-delà d’un questionnaire défini, une réponse peut vous faire rebondir sur des développements, quand le professionnel de l’enquête lui vous remettra un rapport. Le poids des mots contenus dans un rapport sera moins important qu’une discussion avec vos futurs clients, et vous risqueriez de passer à côté de nombreuses informations. Dans tous les cas, vous augmenterez votre connaissance du secteur dans lequel votre entreprise va évoluer.

Comment faire une étude de marché qualitative ?

Pour les commerces, la première étape : étude d’une zone
Il s’agit d’analyser la rue ou le quartier que vous convoitez. Vous allez pouvoir recueillir des informations :

Sa fréquentation :

  •  Qui pousse la porte des commerces de proximité ?
  • Quels sont les types de passants : des familles, des hommes, des femmes, des groupes
  • Existent-ils des variations selon les jours ou les heures ?

Ses caractéristiques :

  •  Combien y a-t-il de moyen d’accéder à cette zone en transport en commun : quelles sont les lignes de métro/bus/tramway qui le desservent ?
  • Combien y a-t-il de places de stationnement ? Sont-elles disponibles pour des acheteurs ou bien squattées par des habitants ?

Les autres commerçants :

  •  Qui sont les commerces des alentours ?
  • a-t-il une possibilité de coopération avec eux ?

La préparation du questionnaire

Pour votre brainstorming, afin de faire remonter les questions que vous allez poser, vous pouvez procéder en trois points :

Faire la liste de ce que vous savez

  •  La zone de chalandise que vous visez (un quartier, une ville, une région…),
  • Les concurrents que vous avez identifiés,
  • Les produits ou services répondants aux mêmes besoins…

Faire la liste de ce que vous supposez (à distinguer des premiers, ce sont des hypothèses sur lesquels se fonde votre projet) :

  •  Les clients ne seraient pas satisfaits des produits de votre concurrent ALPHA parce que l’offre n’est pas assez écologique
  • Il n’y a pas de magasin de TRUC dans ce quartier, il devrait y avoir un besoin

Enfin les informations dont vous avez besoin :

  • Quel est le premier ressenti lors de la présentation de votre solution ou produit ?
  • Combien les clients sont-ils prêts à le payer ?
  • Quel est le nombre de clients potentiels ? …

Vous pouvez saisir ensuite votre questionnaire sur un outil type Google Forms, qui vous facilitera le dépouillement des réponses. N’oubliez cependant jamais de vous munir d’un bloc note indépendant, pour noter tout ce qui va être en dehors du questionnaire, mais qui sera néanmoins très intéressant.

Conclusion

L’étude de marché va valider ou non votre projet. Il s’agit d’une étape importante, au cours de laquelle il faut être capable de faire évoluer une idée qui a grandi avec vous pendant de long mois, pour mieux en rencontrer son marché.

Une fois cette étape effectuée, il s’agira de rédiger votre business plan.

Comment devenir consultant indépendant ?

Comment devenir consultant indépendant ?

Le consultant met à disposition des entreprises, des collectivités ou des associations, son expertise et son savoir-faire afin de les accompagner dans leurs développement. 

Le métier de consultant est défini comme l’intervention d’un expert auquel font appel les structures lorsqu’elles veulent améliorer le fonctionnement d’un ou de la totalité de leurs services. Le consultant peut par exemple apporter ses conseils pour restructurer un service, orienter la direction dans une nouvelle stratégie marketing ou réaliser des audits pour proposer des plans d’actions… Chaque professionnel met au profit des autres, son ou ses domaines de prédilection. Le consultant indépendant met alors en place une solution spécifique et devient l’allier de l’entreprise le temps de la résolution du problème. Il est nécessaire que le consultant puisse s’adapter à divers environnement et soit ouvert à un travail d’équipe pour des solutions en pluridisciplinarité. 

Aujourd’hui, les services de consulting tendent à se diversifier et inclus des prestations plus complètes notamment en terme de communication, de management et de marketing. 

Devenir consultant : définir son offre et ses potentiels cibles

Comme tout entrepreneur qui démarre une activité, le consultant indépendant doit élaborer un plan d’action afin de définir son offre et ses potentiels cibles. 

Au démarrage, nul besoin de viser trop haut. Il faut regarder autour de soi, observer les entreprises qui vous entourent afin de ne pas se disperser. Commencer par porter votre attention sur des cibles à proximité, idéal et simple à atteindre. Gardez en tête que les entreprises qui recherchent les services d’un consultant recherchent également à avoir recours à un professionnel disponible, à qui, ils feront appellent pour leur prochaines demandes d’analyses. Créer une relation de proximité peut s’avérer être un atout considérable. 

Que vos services soient concentrés sur les techniques de commercialisation, ou sur la communication, il est nécessaire de définir clairement votre offre afin d’identifier les besoins de vos prospects. Dès lors que vous aurez précisé cela, vient alors l’importance de la cible. Identifier les clients potentiels afin de les convaincre de vous recevoir et pouvoir proposer vos services. Vous devez par votre dynamisme, votre rigueur, transmettre l’assurance de votre professionnalisme; pouvoir instaurer chez votre prospect une confiance qui lui permettra de vous confier ses problématiques et vous laissez y apporter les meilleures solutions.

Tout comme la plupart des jeunes entrepreneurs, vous allez devoir redoubler d’efforts et de force de persuasion afin de trouver votre place dans un marché où le secteur dénombre une concurrence accrue. Cela doit vous servir de force et de trouver en vous la différence qui mènera les clients à vous choisir vous plutôt qu’un autre. Vous devez apporter une attention particulière à la présentation de vos connaissances, justifier vos tarifs par une expertise complète.

Il est cependant nécessaire de rappeler de ne pas oublier de tenir compte lors de l’élaboration de vos tarifs, des différents frais liés à votre activité : déplacements, taxes, TVA, et autres frais. 

Devenir consultant : S’entourer et se faire accompagner

Même si vous êtes expert dans votre domaine, il se pourrait que vous ayez néanmoins besoin de vous entourer et de vous faire accompagner. De l’idée au développement de l’entreprise post création, il existe des organismes publics qui mettent à disposition des outils performants. Des conseils comptables, des permanences d’avocats aux différents ateliers de formations, ces structures vous offrent un accompagnement des plus complets. N’hésitez pas à solliciter les Chambres de Commerces et Chambres des métiers. Mais aussi les associations et autres collectifs créés et développés par d’autres entrepreneurs experts en leurs domaines. Ces clubs entreprises s’organisent sur les réseaux sociaux et prévoient des rencontres hebdomadaires ou mensuels. Cela permet d’enrichir son réseau et de faire de nouvelles connaissances pouvant même être définis comme prospects ou prescripteurs. 

Vous pouvez également trouver conseils pour le possible maintient de vos subventions chômage auprès du Pôle-Emploi. 

Ne négligez aucune rencontres professionnelles celles-ci vous permettent d’agrandir votre réseau. Sachez l’entretenir et le développer à chaque occasion. Optez pour la création d’un site ou d’un blog que vous-même, vos amis et vos proches pourraient partager sur les différents réseaux sociaux. 

Quel statut dois-je adopter pour devenir consultant indépendant ?

Vous souhaitez vous mettre à votre compte et donc de devenir entrepreneur. A l’enregistrement au Centre des Formalités des Entreprises dont vous dépendez, vous devrez avoir choisi votre statut juridique. 

Pour cela, il vous faudra vous pencher sur les différentes formes juridiques et choisir celle qui sera le mieux adaptée à votre situation. 

Vous aurez la possibilité de vous enregistrer sous le régime micro-entreprise, EIRL, SASU ou encore EURL. Chaque statut se différencie par des spécificités concernant les charges, l’imposition, la protection sociale, les droits au chômage, mais aussi sur les coûts d’installation et les obligations administratives et comptables. 

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Prospecter et trouver ses premiers clients en tant que consultant indépendant

La clientèle du consultant indépendant est basée sur sa propre prospection.

Pour atteindre vos objectifs, il vous faudra établir un plan d’action. Vous devez répertorier les entreprises à démarcher mais aussi les collectivités, les écoles, les centres de formations… Votre recherche de clients doit être régulière. 

La communication est la base de toute prospection. Faites-vous connaître en allant à la rencontre de vos prospects. Il n’y a rien de plus convainquant qu’un rendez-vous physique. 

Cela dit, ne négligez pas votre présence sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. 

Les centres de Coworking peuvent s’avérer être aussi une bonne idée pour déposer vos cartes. Participez à des apéritifs entre entrepreneurs et ainsi parler de vos compétences. Les salons professionnels sont par ailleurs un moyen idéal de faire des rencontres inter-professionnelles. 

Autant de canaux à exploiter pour prospecter et trouver ses premiers clients.

Conclusion pour devenir consultant indépendant

S’installer en tant que consultant indépendant demandent beaucoup de rigueur et de professionnalisme. Offrir son expertise passe inévitablement par des démarches soutenues et des actions ciblées. 

Pour développer votre activité, n’omettez pas d’utiliser tous les canaux à votre disposition; des organismes privés, aux différents clubs business de votre région en passant par les réseaux sociaux, autant de moyens de vous faire connaître. 

Entretenir son réseau est la garantie d’une communication active au service de votre entreprise.

Auto-entrepreneur, faut-il se faire accompagner ?

Auto-entrepreneur, faut-il se faire accompagner ?

Opter pour le régime de micro-entrepreneur peut être la solution de départ.

Des structures existent et permettent un accompagnement de l’auto-entrepreneur, gratuitement ou à moindre coût, avant, pendant et après le lancement de l’activité. 

Lorsque vous définissez votre projet, débute alors un questionnement sur les démarches à suivre.

Auprès de quel organisme dois-je m’inscrire? Dois-je prendre un comptable ?…

Selon votre activité se posera également la question du besoin de locaux, de véhicule professionnel ou des fournitures

Intuitivement, il vous viendra à l’idée de savoir s’il existe des structures qui proposent un accompagnement pour l’auto-entrepreneur. 

Il est indispensable de bien s’organiser afin de ne pas se perdre dans les démarches et autres obligations. 

Vers qui s’adresser pour se faire accompagner en tant qu’auto-entrepreneur ?

Les organismes d’Etat

Si votre activité est artisanale, vous pouvez vous rapprocher de la Chambre des métiers. Si vous vendez un produit ou un service vous dépendez de la Chambre de Commerce, enfin si votre activité est libérale vous pouvez contacter directement l’URSSAF. 

Ces organismes proposent des réunions gratuites pour les créateurs d’entreprises. Le programme de ces matins-conseils traite aussi bien du statut mais également des possibles aides de l’Etat et des avantages sociaux. 

Il est bon de savoir que ces organismes d’Etat peuvent être un soutien considérable pour les jeunes créateurs même après la création. 

Le Pôle-emploi organise des ateliers qui vous aiguilleront et vous donneront des dates clés pour les déclarations obligatoires : TVA, bilan…

Les associations

Elles sont un point considérable d’autant plus qu’elles sont formées d’intervenants de corps de métiers différents. Cela permet d’avoir des conseils de professionnels aguéris. 

Ces associations organisent des ateliers à thème autour de matins-business ou déjeuners network gratuitement ou avec une participation financière. 

Le réseau 

Développer son réseau ne semble pas évident au début de la création d’entreprise. Quelque soit votre secteur d’activité, le réseau professionnel est le premier acteur de votre croissance. 

Vous trouverez facilement des dates de réunions sur les réseaux sociaux et autres groupements tels que l’Union Patronale ou l’Adie.

Les espaces de co-working 

Les espaces de co-working sont une réelle opportunité pour tout ceux qui souhaitent parler de leur métier, trouver des partenaires et des clients. Outre le fait d’être des espaces de travail, les coworkings organisent régulièrement des ateliers ou des apéros dinatoires qui permettent de créer un lien entres les acteurs économiques locaux. 

S’entourer permet de ne pas se perdre dans les démarches et de créer son réseau. Des prescripteurs au service de votre réussite !

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