Comment choisir la dénomination sociale de son entreprise ?

Comment choisir la dénomination sociale de son entreprise ?

Vous avez créé votre entreprise et l’avez doté d’un statut juridique, alors elle doit avoir une dénomination sociale. Le choix de la dénomination sociale de votre entreprise est un acte libre et doit être mentionné dans les statuts de l’entreprise. Néanmoins, ce choix ne doit pas se faire au hasard. Quelle dénomination sociale choisir pour votre entreprise? Comment choisir la dénomination sociale de votre entreprise ? Voyons donc ce qu’est une dénomination sociale et comment choisir aisément la dénomination sociale de votre entreprise sans nuire aux autres.

Comment choisir une dénomination sociale pour son entreprise ?

La dénomination sociale est l’appellation qui permet d’identifier et de référencer une société. Celle-ci permet d’identifier l’entreprise en tant que personne morale. Le choix de cette dénomination est libre et peut être constitué soit d’un nom, d’un pseudonyme, un sigle, des signes, etc. Laissez libre cours à votre imagination, mais faites attention de ne pas utiliser des appellations déjà utilisées ou protégées, d’utiliser le patronyme d’un tiers, etc. à moins d’avoir une autorisation ; auquel cas vous aurez certainement à verser une rémunération.

Ainsi, une dénomination sociale parfaite est un nom qui reflète votre société et votre activité tout en vous distinguant des sociétés exerçant une activité similaire. Peu importe le choix de la dénomination sociale de votre entreprise, être suivie ou précédée des termes qui indiquent sa forme sociale : « SARL », « SAS », « SCA », « SNC », « SA », etc. 

Choisissez une dénomination sociale disponible !

Dans le choix de la dénomination sociale de votre entreprise, vous devez vous assurer de sa disponibilité. Afin d’éviter tout risque de poursuite pour concurrence déloyale vous devez, avant de définitivement arrêter la dénomination sociale de votre entreprise effectuer une recherche d’antériorité et de disponibilité de la dénomination sociale, afin de voir si des signes identiques, quasi identiques ou similaires ont été déposés et enregistrés avant le choix de votre dénomination sociale. Cette recherche peut se faire sur le site de l’INPI, de l’AFNIC ou sur la base de l’Infogreffe.

Après le choix… enregistrez et protégez votre dénomination sociale !

Après avoir choisi votre dénomination sociale, vous devez l’enregistrer afin d’en avoir la priorité d’usage. En effet, vous devenez propriétaire d’une dénomination sociale lorsque vous procédez à l’immatriculation de votre entreprise au registre du commerce et des sociétés.

Ainsi, dans la constitution de vos dossiers en vue de l’enregistrement, votre dénomination sociale est portée dans les statuts de l’entreprise, dans le formulaire M0 et dans l’avis de constitution publié au journal des annonces légales. Une fois cela fait, vous devenez propriétaire de cette dénomination sociale, que vous pouvez protéger.

Pour protéger votre dénomination sociale et la mettre ainsi à l’abri d’une autre utilisation par une tierce personne, vous devez effectuer un dépôt de marque auprès de l’INPI. La protection de votre dénomination sociale a ainsi une durée de 10 ans renouvelables.

Choisir la dénomination sociale de votre entreprise est une étape importante pour le succès futur de votre entreprise, et vous devez le faire avec soin en vous assurant de son caractère inventif et innovant. Toutefois, il est possible de faire des modifications ultérieures de votre dénomination sociale, mais réfléchissez avant de vous lancer.

Entreprise individuelle ou société : que choisir?

Entreprise individuelle ou société : que choisir?

La création d’entreprise en nom propre ou en société est une question délicate que chaque entrepreneur se pose au moment de choisir la forme juridique de son entreprise. Et pourquoi ? La raison est assez simple, le choix juridique sera déterminant lorsqu’on parlera de la fiscalité, de la responsabilité et sécurité sociale.

Dans le but de vous fournir des éléments de compréhension, nous donnons les clés qui vous permettront de saisir les différences entre ces deux formes juridiques.

L’entreprise individuelle

Cette forme juridique nécessite que vous soyez seul maître de votre projet. Pas besoin de créer une entité morale distincte de vous, car votre entreprise et vous êtes confondus. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle on parlera ici de confusion de patrimoine pour signifier une non-différenciation entre vos avoirs personnels et ceux de votre entreprise. Depuis 2015, il existe néanmoins une différenciation entre votre résidence principale et tous vos avoirs pouvant être saisis.

Les points marquants de l’exercice en nom propre

Pour faire simple, on peut résumer en ces quelques points l’entreprise en nom propre :

  • L’entrepreneur et son entreprise ne font qu’un. Sa responsabilité est donc de fait illimité, ce qui veut dire que ses biens personnels à l’exception de sa résidence principale sont saisissables. À moins que vous n’établissiez auprès d’un notaire une déclaration d’insaisissabilité.
  • La procédure de création et le fonctionnement sont relativement simples puisqu’il n’existe qu’un seul dirigeant.
  • Les bénéfices professionnels sont débités par l’impôt sur le revenu et les cotisations sociales.

Il est à noter que vous pouvez opter pour le régime de l’EIRL qui vous propose une sorte de compromis entre l’entreprise individuelle et la société. Vous bénéficiez ainsi d’une imposition des bénéfices à l’impôt sur les sociétés avec ses avantages et vous limitez votre responsabilité. Ce qui a pour effet de protéger vos biens personnels.

La société

De prime abord, lorsque plusieurs personnes s’associent pour la création d’une entreprise, on est automatiquement en face d’une société. Celle-ci possède sa propre responsabilité puisqu’elle est une personne morale. Cela permet une séparation des avoirs personnels des entrepreneurs du patrimoine de la société.

Quel que soit la forme juridique choisie en tant que société, il vous faudra tenir compte :

  • Des statuts mis sur pied afin de réguler le fonctionnement de la société ;
  • La répartition du pouvoir entre les dirigeants légaux et les différents associés ;
  • Aucune modification de statut ne peut survenir sans aval de l’assemblée générale qui se tient en assemblée au moins une fois par an ;   
  • La fermeture de la société ne dépend plus d’une seule entité, mais d’une dissolution-liquidation qui répartira le patrimoine entre tous les associés ;
  • Dans le cas d’une responsabilité limitée aux apports des associés comme dans les SA et les SARL, l’imposition des bénéfices peut être l’impôt sur les sociétés ou alors l’imposition directe au nom des associés. On applique généralement les deux ;
  • La cotisation sociale dépend du régime de sécurité sociale du dirigeant qui peut être la sécurité sociale des indépendants ou le régime général de la sécurité sociale, et du régime d’imposition faite sur les bénéfices.    
Faut-il quitter son emploi pour créer son entreprise ?

Faut-il quitter son emploi pour créer son entreprise ?

Démissionner de son travail n’ouvre pas toujours les portes du chômage. Quelles qu’en soient les raisons, avant de quitter votre emploi pour créer votre entreprise, vous devez bien réfléchir. À quel moment le faire ? Comment s’y prendre ? Nous vous proposons ici de voir comment s’y prendre si l’on souhaite quitter son emploi pour créer sa propre entreprise.

Pourquoi démissionner pour créer son entreprise ?

Si votre contrat, que ce soit un CDD ou un CDI ne vous intéresse plus. Si vous voulez plus d’autonomie financière, vous pouvez penser à créer votre propre entreprise. Ainsi vous pouvez vous lancer soit dans une entreprise similaire que celle de votre employeur ou changer de domaine d’exercice, mais il est souvent nécessaire de quitter son emploi.

En effet, en conservant son emploi, vous risquez de ne pas avoir assez de temps pour préparer le lancement de son entreprise, puisqu’on doit remplir les obligations et horaires de travaux de votre employeur. De plus, vous n’êtes pas libres de vos mouvements puisque vous êtes sous contrat donc avec des règles à respecter.

Comment quitter son emploi pour créer son entreprise ?

La méthode de rupture du contrat de travail avec votre employeur a une grande importance au niveau financier. En effet, si vous perdez votre emploi suite à un licenciement pour motif personnel ou économique, suite à un plan de départ volontaire ou à une rupture conventionnelle du contrat, alors, vous pourrez bénéficier des dispositifs d’aides au retour à l’emploi, tels que l’ARCE ou l’ARE. Cependant, si vous avez démissionné, vous ne pourrez pas bénéficier de ces aides. 

Si toutefois vous bénéficiez encore de vos aides, choisissez avec soin votre statut juridique et votre régime d’imposition des bénéfices, pour de meilleurs revenus.

Néanmoins, avant de quitter définitivement son emploi, vous pouvez passer d’abord par des mesures transitoires telles que le congé pour création d’entreprises ou alors le passage à temps partiel pour création d’entreprises. Ces dispositifs vous laissent le temps de bien préparer la mise sur pied de votre entreprise avant de démissionner.

Quitter son entreprise pour créer son entreprise : quelques règles à suivre !

Bien que vous ayez quitté votre travail pour lancer votre propre entreprise, vous avez tout de même quelques obligations comme le respect de la clause d’exclusivité, la clause de non-concurrence et l’obligation de loyauté en cas de rupture de votre contrat de travail.

En effet, la clause d’exclusivité interdit au salarié de travailler pour un autre employeur. Ayant effet uniquement pendant l’exécution du contrat de travail, elle n’est plus appliquée si vous quittez votre travail en rompant le contrat de travail.

L’obligation de loyauté vous concerne si vous décidez de créer une entreprise en travaillant, car vous aurez l’obligation de faire normalement votre travail sans poser d’acte de concurrence ou contraire à l’intérêt de l’entreprise.

La clause de non-concurrence entre en vigueur à la rupture de votre contrat de travail et vous empêche de vous lancer dans une activité concurrente à celle de votre employeur dans le même espace géographique, sur une période donnée. 

Avant de quitter son emploi pour créer son entreprise, il faut donc prendre en considération toutes les recommandations afin de ne pas tomber sous le coup de la loi.

Freelance : comment définir son Taux Journalier Moyen (TJM) ?

Freelance : comment définir son Taux Journalier Moyen (TJM) ?

Débutant ou non, fixer le montant de son taux journalier moyen, souvent abrégé en TJM, n’est pas une exercice facile. C’est ce qui vous permet de vivre et d’assurer votre activité. Il est nécessaire de le choisir intelligemment pour ne pas prendre un risque qui peut faire fuire un potentiel client ou faire partir un client fidèle. 

Demandez autour de vous pour définir votre TJM

Pour avoir un ordre d’idée de ce qui se pratique, n’hésitez pas à demander à votre réseau. Les freelances sont une grande famille qui s’entraident entre eux. Vos confrères et consoeurs n’hésiteront pas à vous donner des conseils pour définir votre taux journalier moyen. C’est aussi une première vue du marché, vous avez l’occasion de connaître les différents tarifs et les justifications possibles. Mais ne vous arrêtez pas aux avis de vos contacts ou de votre réseau, ayez une vision globale. Demandez sur des forums, faites vous accompagner par des experts. Par exemple, un bon moyen de définir son TJM est de commencer son activité en portage salarial

Le marché de l’indépendance 

Pour avoir une vue d’ensemble des différents TJM, vous pouvez scruter les sites de mise en relation entre les freelances et les entreprises. Certains sites ou plateformes affichent le TJM avec des informations complémentaires qui peuvent vous aiguiller dans vos choix. Attention, les montants peuvent avoir des écarts entre eux. Il ne faut pas essayer de se mettre au plus bas, car vous prenez le risque de donner l’impression que la valeur de votre travail est moindre. De plus, il serait compliqué de justifier une future hausse du prix de votre prestation. Il ne faut pas éviter d’avoir un TJM trop élevé car les clients sont toujours à la recherche de la bonne affaire avec un rapport qualité – prix. Il ne vous reste plus qu’une chose à faire, scrutez les offres en général et ensuite en fonction de votre secteur. 

Les simulateurs de taux journalier moyen

Vous pouvez aussi essayer les simulateurs qui vous offre une certaine vision de votre rémunération. Ces outils sont très pratiques, car vous pouvez rentrer le chiffre d’affaires que vous souhaitez et vous aurez un résultat qui prend en compte vos demandes avec les détails. Vous pouvez avoir une estimation de vos charges, de vos impôts et même une fourchette de vos bénéfices. Trouvez le bon simulateur car il en existe plusieurs qui peuvent vous proposer des fonctionnalités différentes avec des résultats variables. Il faut prendre du recul et ne pas prendre au comptant ce qu’il affichera pour éviter les erreurs d’appréciation. 

Des sociétés de portage salarial comme AD’Missions, vous propose aussi des simulateurs qui sont très abouties, avec des résultats qui respecteront vos critères.

Définir son TJM en fonction du budget du client

Il est à la source de votre activité car vous allez réaliser ensemble un projet. Votre client vous proposera son budget sur ce projet. Surtout en tant que freelance, vous gérez chaque aspect de votre activité comme la relation client. Le but n’est pas de marchander sur le montant de la prestation et de travailler au rabais mais de comprendre ses besoins. Il ne faut jamais travailler gratuitement même en tant que freelance débutant. Connaître le budget alloué à un projet vous permet d’ajuster votre rémunération et de mieux travailler avec votre client. 

Que mettre dans un business plan ?

Que mettre dans un business plan ?

Pendant la mise en place ou la création d’un projet d’entreprise, la conception d’un business plan est indispensable. Encore appelé plan d’affaires, c’est un document obligatoire qui se doit être présenté à toutes les parties impliquées dans la création d’un projet notamment : les investisseurs, les banquiers, etc. Le but de cet article est de répondre à la question : comment établir un plan d’affaires ? 

Que contient un business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires demande le respect impératif de deux principales parties :

Une partie rédactionnelle

Cette partie contient les grands traits littéraires du projet à mettre en place. C’est-à-dire les chapitres tels que : le résumé du projet, la présentation de l’offre, l’analyse de l’environnement concurrentiel, l’énoncé des différents objectifs, la présentation de la stratégie adoptée par l’entreprise, celle de la direction, ainsi que des différents aspects juridiques du projet. 

Une partie financière : la prévision budgétaire du projet

Cette partie prend en compte l’aspect financier du projet. C’est en quelque sorte la synthèse numérique de la partie rédactionnelle. Elle est généralement constituée d’un ensemble de tableaux financiers liés entre eux. La partie financière a pour principal objectif de montrer que votre projet permettra de faire des bénéfices. 

Quelles sont les différentes étapes pour établir les parties d’un business plan 

Les deux différentes parties du business plan précédemment cité doivent contenir essentiellement et nécessairement certaines sous-parties indispensables à savoir :

Rédaction de la partie descriptive du plan d’affaires

Faire un résumé du projet : Cette partie fait ressortir les grandes lignes du projet, ainsi que les chiffres clés dans l’intention de permettre aux lecteurs de se faire une idée sur votre projet.

Faire un aperçu du projet dans le business plan : À ce niveau, il s’agit de faire connaitre le produit et ses différentes caractéristiques. Cette partie est dite technique.

Analyse de l’environnement concurrentiel de l’entreprise : Cette analyse a pour but d’apporter les informations telles que : la valorisation du produit, les différentes perspectives d’évolution, les différentes normes, les informations relatives à la clientèle et celles concernant les firmes concurrentes. Elle se fait généralement sur la base d’une étude de marché.

Faire part des différents objectifs du projet : L’énonciation des objectifs dans le business plan est indispensable. Ils sont faits en termes de part de marché à atteindre, de chiffre d’affaires et des différents intérêts visés par le(s) créateur(s) du projet.

Présenter le plan marketing : L’étape qui suit la présentation des différents objectifs à atteindre par l’entreprise est celle de la stratégie de marketing envisagé par l’initiateur du projet. Dans cette rubrique, il s’agira de présenter le positionnement stratégique à mettre en œuvre pour atteindre les différents objectifs présentés plus haut.

La présentation de la direction : Elle consiste à donner toutes les informations nécessaires des personnes intervenant dans le projet telles que : leur rôle, poste, expérience, formation, responsabilité, etc.

Énonciation du caractère juridique du projet : Elle fait part de tous les aspects juridiques concernant le projet c’est-à-dire la structure juridique (SA, SARL, etc.), les représentants de l’entreprise (représentant, actionnaire, etc.) et du produit (protection juridique, etc.). 

Rédaction de la partie financière du business plan

Ce chapitre est en partie constitué d’un grand nombre de tableaux financier. Il s’agit de : 

  • Un tableau portant sur les résultats espérés par l’entreprise ;
  • les soldes intermédiaires de gestion ;
  • un tableau portant sur le bilan prévisionnel ;
  • un plan de financement prévisionnel ;
  • un tableau récapitulatif sur les dépenses envisagées ;
  • un tableau faisant part du seuil de rentabilité recherché par l’entreprise.

La partie financière comprend également d’autres parties. Comme une analyse approfondie des différents investissements réalisés par l’entreprise, un tableau détaillé sur la TVA et la trésorerie de la société. 

Ce sous-chapitre permet de faire ressortir les notions clefs telles que :

  • Le besoin en fonds de roulement (BFR) ;
  • La capacité d’autofinancement (CAF)
  • Le résultat net comptable ;
  • La marge.

Les résultats de cette partie permettent de calculer les ratios tels que le ratio d’indépendance financière, le ratio d’endettement, etc. 

Entreprise, Plan, Affaires, Succès, Réussie, Profit

Quelles sont les différentes règles à suivre pour établir un bon business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires se fait à travers une vingtaine de pages. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un projet de grande envergure, le nombre de pages peut aller à cinquante. Vous devez soigner votre business plan. Pour ce faire, vous devez numéroter chaque page et faire un sommaire. Évitez les fautes d’orthographe ce qui implique que le document doit être lu et relu à mainte reprise. Le business plan doit être un document présentable dans son intégralité. À cet effet, les annexes qui y sont présentées doivent être minutieusement sélectionnées. 

L’élaboration d’un bon business plan nécessite généralement une étude du marché. 

Il est possible d’utiliser un logiciel spécialisé dans l’aide à la création d’un plan d’affaires. À cet effet, plusieurs logiciels sont disponibles sur le marché.

Les astuces pour bien rédiger la partie descriptive de son plan d’affaires

La base de la réussite de cette partie réside dans la rédaction claire et détaillée des différentes informations nécessaires. Il faut éviter de se perdre et être directe de façon à permettre au lecteur de comprendre immédiatement votre business plan. À cet effet, il est surtout nécessaire d’éviter d’utiliser un jargon trop technique. La cohérence est plutôt de mise tout en veillant à présenter les objectifs de l’entreprise, les différents moyens à mettre en œuvre, le marché visé et la concurrence. 

Tous les documents ayant servi à l’élaboration du business plan doivent être mentionnés afin de montrer la pertinence des informations utilisées. Les résultats de l’étude de marché doivent être quant à eux mis dans l’index.

Bien construire le tableau financier du plan d’affaires

Pour réussir la partie financière de votre business plan, certains points sont à prendre en considération. Notamment ceux concernant le respect des différentes normes en vigueur et le calcul des ratios financiers :

  • Capacité de remboursement : En cas de prêt au niveau de votre banque, le montant emprunté ne doit pas dépasser 3 ou 4 fois le montant qui permettra de financer le projet.
  • Endettement net : De façon générale, les banques ne sont garant que de 80 % du montant d’investissement d’un projet. Le reste du montant est financé par l’entrepreneur ou les initiateurs du projet.

Pour finir, il faut que l’entrepreneur prenne en compte le mode de financement le plus fiable et le plus adapté à son projet. Ainsi, s’il s’agit d’un investissement à long terme il faudra faire recours à un financement à long terme. Cette partie s’appelle « l’analyse fonctionnelle du bilan ». 

Les pièges à éviter dans la rédaction d’un business plan 

Pour bien rédiger un plan d’affaires, certains pièges sont à éviter. Nous prendrons en considération les points suivants : 

Être réaliste : Dans la rédaction de votre plan d’affaires, il vous faut surtout être réaliste. Ainsi, les différents chiffres de votre étude se doivent d’être atteignables et raisonnables. Des statistiques basées sur des analyses déjà disponibles sont à portée de main des banquiers. Ainsi, faire preuve d’euphorie dans vos prévisions pourrait porter atteinte à votre business plan, car tout écart exorbitant de prix entre votre projet et la réalité devra être justifié. 

Faire preuve d’honnêteté : Votre plan d’affaires se doit de montrer aussi bien les points forts de votre entreprise que les points faibles. Faire part de l’ensemble de ces faits vous permettra d’être assez honnête envers vous et les autres parties et ainsi, essayer de surmonter d’éventuelles difficultés.

S’attendre à une réaction concurrentielle : Comme dans tout autre domaine, la concurrence se préparera à l’arrivée d’un nouveau produit sur le marché. Elle mettra alors en œuvre les différents moyens pour avoir les plus grandes parts du marché. À cet effet, vous vous devez d’anticiper les réactions concurrentielles afin de mieux lancer votre produit.

Imaginer le pire scénario : Afin de maximiser les chances de la réussite de son business plan, vous devez imaginer plusieurs scénarios. En plus du principal scénario prévu, il peut par exemple imaginer le cas où le projet connait un chiffre d’affaires inférieur de 20 % au schéma initiale. Cette situation permettra de prévoir d’éventuelles situations où l’entreprise ne réaliserait pas la totalité des bénéfices prévus. Toutefois, il faut que le projet soit toujours réalisable et bénéfique même dans ce cas.

4 étapes indispensables pour lancer son entreprise

4 étapes indispensables pour lancer son entreprise

Vous voulez vous lancer dans un nouveau projet ? Tout vient à point à qui sait attendre. Il suffit parfois de bien s’informer et de prendre son temps pour réussir ce que l’on s’apprête à entreprendre. Il est donc important de ne pas brûler les étapes si l’on souhaite créer son entreprise. 

Pour commencer, il serait préférable d’analyser les bénéfices que le projet pourrait offrir et si les enjeux financiers en valent la peine. Il faudrait ensuite s’enquérir des possibilités d’aides que l’on pourrait acquérir. Après en avoir fini avec le problème de financement, on passera à la recherche de l’emplacement et le local idéal. Enfin, il faudrait l’avis d’un professionnel pour faire le point concernant le projet. 

Faire une étude de projet

Comme on l’a dit précédemment, il est primordial de confirmer la rentabilité d’un projet avant de s’y lancer. Pour cela, vous devrez être en mesure de faire une estimation quant aux coûts totaux des dépenses que vous aurez, mais aussi le chiffre d’affaire que vous prévoyez d’avoir. En calculant ces chiffres là, vous devriez être capable d’estimer l’argent qu’il vous restera en tant que bénéfice brut, et si ce dernier sera suffisant. 

Vous serez obligé de vous informer avant de lancer votre propre entreprise, sur les rémunérations que vous pourriez toucher en tenant compte de vos hypothèses d’activité. 

Si en étudiant vos ressources, vous en manquer et que le projet est riche de promesses, il serait judicieux de chercher un moyen pour compléter vos propres moyens de base, en ayant recours à des emprunts par exemple.

Faire une étude financière

On encourage souvent les personnes ambitieuses ; c’est pour cela que si l’on veut créer sa propre entreprise mais qu’un manque de moyens est handicapant, il existe toujours des dispositifs d’aide. 

Pôle emploi est à l’image même de ces aides : Vous pouvez décider de vous lancer dans la création de votre propre entreprise et continuer quand même à recevoir vos allocations chômage, ou bien une partie (ARCE).

Il est aussi possible de demander des prêts particuliers pour les créateurs d’entreprise, surtout si l’idée est innovatrice et particulière.

BPI France et France active encourage les personnes animées d’ambition et permettent des garanties sur les prêts bancaires. 

N’oublions pas l’ACRE (anciennement appelé ACCRE) qui concernent tous les créateurs et repreneurs d’entreprises.

Bien-sûr, le fondement du projet est son financement. Il faudrait s’organiser quant à l’étude de cet aspect financier : c’est grâce à ces organisations, dans un tableau financier, que vous pourrez vous positionner quant à votre projet. Pour déterminer le financement d’un projet, il faudrait répertorier vos propres ressources financières pour créer votre entreprise et décider si un recours à des aides financières est nécessaire. 

Si vos ressources personnelles vous permettent de payer l’ensemble de vos investissements et à faire marcher l’entreprise en encaissant les bénéfices, alors cette partie de votre travail est bouclée. 

Mais si vos ressources personnelles sont insuffisantes et que vous vous voyez contraint d’avoir besoin d’aide extérieur, alors il faudra élaborer un plan pour trouver ce financement extérieur. Cette étape-là du plan est incontournable. Il sera nécessaire de faire ses propres recherches pour trouver un moyen de prêt adéquat (BPI France ou France active par exemple).

Définir l’emplacement idéal

Trouver son lieu de travail peut paraitre chose facile, mais attention, c’est un moment très important avant de lancer une entreprise. La recherche du local doit se faire minutieusement, en alliant un choix stratégique mais aussi agréable. 

Il faut établir au préalable avant d’entamer la visite, une liste des attributs requis : l’emplacement, la surface, le prix… Si au moment des recherches, rien ne se présente avec les caractéristiques adéquate, rien ne sert de se jeter sur la première occasion. Il vaut mieux attendre pour satisfaire sa vision primaire de ce qu’aurait été son entreprise, parce que si on se précipite, un bail commercial ne pourra être résilié d’une manière anticipée qu’à partir de 3 ans. 

Cette étape ne concerne pas les professionnels qui souhaite se lancer indépendamment dans une nouvelle activité et qui travaillent chez leurs clients : on parle alors de domiciliation de l’entreprise.

Avoir l’avis d’un professionnel

Un dernier point à aborder avant de lancer sa propre entreprise serait de se concerter avec un professionnel concernant le projet. Avoir l’avis d’un professionnel avant de commencer votre projet est tout d’abord rassurant : il saura détecter les failles qui pourraient saboter vos ambitions. Il vous rappellera vos oublis, et vous offrira ses conseils juridiques quant à la gestion de votre entreprise. Cette étape est importante est nécessaire au fonctionnement futur de votre entreprise.

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