Les bons conseils pour travailler en Russie quand on est français

Les bons conseils pour travailler en Russie quand on est français

De nos jours, de plus en plus de Français ont du mal à trouver un emploi convenable dans leur pays. C’est pour cela que beaucoup d’entre eux décident de s’expatrier afin d’aller trouver du travail ailleurs.

L’une des destinations les plus en vogue, ces dernières années, est la Russie. En effet, le marché du travail y est favorable et mis à part les conditions climatiques parfois difficiles, la Russie est un pays magnifique. Dans ce cas, comment faire pour travailler en Russie quand on est français ?

Un Français a-t-il le droit de travailler en Russie ?

Tout le monde a le droit de travailler en Russie, toutefois, si vous désirez vous rendre dans ce pays pour trouver un emploi, vous devrez posséder un permis de travail. Certaines professions peuvent être dispensées de permis (journaliste accrédité, organisations humanitaires, étudiants…). Pour pouvoir obtenir ce permis de travail, vous devez, d’abord, trouver un employeur prêt à vous engager. Si ce dernier a la possibilité d’embaucher des travailleurs étrangers, alors c’est lui qui fera la demande de permis de travail, pour vous.

La barrière de la langue est-elle un obstacle ?

Si vous ne parlez pas un mot de Russe, alors oui cela risque de vous poser des problèmes non seulement pour chercher du travail, mais aussi pour travailler sur place par la suite. Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de devenir bilingue du jour au lendemain, mais en apprenant les bases de la langue, vous aurez bien plus de facilités pour évoluer dans ce nouveau pays.

Comment trouver un emploi en Russie ?

Voici une question très importante. En effet, vous ne pouvez pas tout quitter du jour au lendemain pour vous rendre en Russie et espérer trouver rapidement du travail. Ainsi, le moyen le plus efficace de trouver un emploi est, bien sûr, internet. Plusieurs sites d’offres d’emploi vont vous permettre de postuler à divers emplois en Russie.

Sinon, si vous connaissez des amis vivant dans ce pays ou de la famille installée sur place, ils pourront grandement vous aider. Par ailleurs, n’hésitez pas à concentrer vos recherches sur les grandes villes comme Moscou, entre autres. C’est là que vous aurez plus de chance de trouver du travail en tant qu’étranger.

Pour conclure

Travailler dans un pays comme la Russie, pour un Français, ce n’est pas impossible. Cela dit, vous allez quand même devoir vous armer de patience. De plus, il faut aussi prendre en compte le coût de la vie en Russie qui peut être assez élevé dans les grandes villes. Enfin, si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, n’hésitez pas à prendre quelques cours de russe.

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Start-up cherche associé·e (et inversement)

Start-up cherche associé·e (et inversement)

Vous avez envie de vous lancer dans l’entrepreneuriat mais vous n’avez pas d’idée ? À l’inverse, vous avez une idée mais vous lancer seul·e ne vous emballe pas plus que ça ?

Alors pourquoi pas envisager de s’associer avec une autre personne. Les Echos proposent justement une rubrique pour les entrepreneur·euses qui recherchent des associé·es. Que vous soyez entrain de porter un projet ou simplement intéressé·e, n’hésitez pas à consulter cette rubrique mise à jour tous les mois.

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Comment quitter son expert-comptable ?

Comment quitter son expert-comptable ?

Il est possible que vous n’ayez plus besoin d’un expert comptable. Ou alors que vous ne soyez plus en accord avec ses méthodes de travail ou ses disponibilité. Dans tous ces cas, voici comment vous pouvez quitter votre expert comptable.

Comment quitter son expert-comptable ?

Tout d’abord, les experts comptables ont le devoir de faire signer à tous ceux à qui ils offrent des prestations, un document appelé lettre de mission. C’est un document à contenu libre qui met en place les devoirs des deux parties. 

L’entreprise doit se référer à ce document pour savoir si elle a la possibilité de quitter son expert-comptable ou non. Il est possible que la clause fasse mention d’une durée minimum pouvant excéder les 12 mois d’engagement habituels.

Néanmoins, une entreprise désireuse de quitter son expert-comptable n’est pas dans l’obligation de se justifier parce que de nombreuses raisons peuvent en être la cause.

Les règles à suivre pour quitter son expert-comptable

L’entreprise désireuse de quitter son expert-comptable, doit se plier à toutes les règles mentionnées dans la lettre de mission. En effet, en quittant votre comptable, vous résiliez cette lettre de mission. Voici un point des règles qui figurent habituellement dans une lettre de mission.

Le versement d’une indemnité à l’expert-comptable ou le respect du préavis de rupture

Un préavis de rupture allant à trois mois est prévu dans la lettre de mission. Ce qui veut dire que l’entreprise a l’obligation de faire connaitre à son expert son désir de rompre le contrat avec lui trois mois à l’avance, avant la clôture de l’exercice comptable, la rupture prenant effet à l’exercice suivant. Il est possible en fonction des clauses contenue dans le contrat, que ce délai varie.

En cas de non-respect de cette clause de rupture, l’entreprise se trouve dans l’obligation de verser une indemnité de rupture à l’expert-comptable : celle-ci constitue une clause pénale.

Ne pas menacer les intérêts de l’ancien comptable

Il est possible voire fort probable que des tensions résultent de la rupture de contrat. Il est important qu’à cet effet les deux parties puissent rester courtois et se témoigner un minimum de respect tout le long du processus. Les tribunaux peuvent éventuellement résoudre les problèmes de litiges, mais les solutions de consensus doivent primer avant tout.

L’expert-comptable sortant a par ailleurs une obligation de confraternité envers l’expert-comptable entrant. Il a l’obligation d’œuvrer pour faciliter la retransmission du dossier.

L’expert-comptable peut-il empêcher la rupture avec son client ?

Généralement, il ne peut pas s’opposer au fait que le client veuille rompre le contrat. Cependant, il a la possibilité de demander que ses honoraires soient payés avant qu’un autre expert-comptable ne se charge du dossier.

Il peut dès lors rentrer dans l’exercice d’un droit de rétention qui lui permet donc de garder tous ses travaux pour le compte du client, en attendant que celui-ci ne règle ses honoraires. Aucune donnée sur les états comptables ne sera donc communiquée à l’expert-comptable entrant tant que l’entreprise n’a pas réglé les honoraires de l’ancien expert-comptable. 

Toutefois, le droit de rétention est sujet à de nombreuses conditions. L’expert-comptable doit faire savoir au client et au président (CROEC), conseil régional de l’ordre des experts comptables, qu’il exerce un tel droit. Lorsque des litiges surviennent, les deux parties ont la possibilité de recourir à une commission spéciale prévue dans ces cas. L’entreprise devra donc engager un nouvel expert-comptable.

Que faut-il vérifier avant d’acheter un logiciel de facturation ?

Que faut-il vérifier avant d’acheter un logiciel de facturation ?

Les logiciels de facturation disponibles en ligne ont réussi à se démarquer progressivement ces dernières années. Cela a conduit à un fort bouleversement au niveau du marché concernant les solutions de gestion comme les offres que certains éditeurs peuvent proposer.

En effet, ces nouveaux logiciels se testent assez facilement. Leur prise en main est très rapide ce qui en fait une solution très avantageuse. Il est important de pouvoir tester un produit avant de l’acheter car cela permet d’effectuer le meilleur choix possible.

Alors si un logiciel de facturation vous intéresse, voici 3 points à vérifier avant d’acheter un logiciel de facturation.

1 – Définissez vos besoins en tant qu’entrepreneur

Si vous avez besoin d’un logiciel de facturation, cela signifie que vous avez certaines attentes. Il est donc important de vous renseigner en connaissant vos critères. En effet, les logiciels sont conçus pour répondre aux besoins des différentes activités.

Par exemple, si vous travaillez avec des professionnels, il faudra éditer des factures avec un certain nombre de mentions légales. Pour ce cas, il est primordial de trouver un logiciel de facturation complet.

Mais si vous traitez avec des particuliers, votre besoin ne sera pas le même car il vous suffira d’une note. Vous n’aurez donc besoin que d’un logiciel de facturation avec les fonctionnalités basiques en gestion.

Il existe également d’autres critères à prendre en compte. Par exemple certains besoins spécifiques des entrepreneurs avec un suivi du paiement de chaque facture ou un système d’édition pour les tableaux de bord.

Il est ainsi important de tester les différents choix pour voir si l’offre correspond à vos différents besoins ou si vous avez besoin d’un système différent.

2 – Comparer les différents logiciels de facturation

Avant de choisir votre logiciel de facturation, il sera important de procéder à plusieurs tests de différents logiciels pour vous permettre de les comparer et de voir ce qui vous convient le mieux. Alors prenez le temps de tester au minimum deux logiciels pour comparer les fonctionnalités.

Ce sera l’occasion d’identifier les différents points forts et points faibles de chaque choix en fonction de vos critères. Vous pourrez ainsi faire un bilan d’expérience pour chaque option testée. En procédant ainsi vous aurez toutes les informations nécessaires pour distinguer chaque logiciel sans oublier de prendre en compte le rapport qualité/prix.

Si un logiciel de facturation sort du lot au niveau de ses fonctionnalités et vos besoins, vous pourrez augmenter le prix en sachant que cet investissement vous apportera beaucoup.

3 – Tester l’ergonomie du logiciel de facturation

Vous allez très souvent utiliser votre logiciel de facturation durant votre activité. Il est donc important de voir si son ergonomie vous convient. Il faut vous sentir rapidement à l’aise avec son organisation.

Lors de votre test, il faudra prendre le temps d’effectuer quelques vérifications comme l’interface du logiciel, le fonctionnement des factures, l’accès aux différentes options, le rendu de vos documents et ce que contient l’aide du logiciel.

Bien vous renseigner avant de faire votre choix de logiciel de facturation

Vous trouverez toujours des solutions de tests sans engagement et des possibilités pour résilier à tout moment. Les logiciels de facturation sont nombreux, mais il peut arriver que certains coûts ne soient pas clairement présentés. Renseignez-vous avant de choisir votre logiciel de facturation et assurez-vous de connaitre toutes les conditions pour éviter les mauvaises surprises.

Vous pouvez par exemple rencontrer des frais au niveau de la migration facturée pour toute exportation de vos données. 

Le fait de tester les différents logiciels sera très utile pour les comparer en prenant en compte les besoins liés à votre activité. Lorsque votre sélection sera faite, vous pourrez choisir le meilleur logiciel de facturation en fonction du rapport qualité/prix.

Alors ne vous précipitez pas pour choisir un logiciel, il est important d’effectuer un choix par rapport à vos besoins tout en vous renseignant sur chaque prix.

Comment gérer ses notes de frais ?

Comment gérer ses notes de frais ?

Difficile de s’en passer au sein d’une entreprise : gérer ses notes de frais. La note de frais pour documents est indispensable au remboursement de dépenses.

La procédure de remboursement qu’il engendre coûte parfois cher à l’entreprise en termes de temps et de flux du travail. Hélas, les entreprises ne peuvent pas s’en défaire. Dans cet article, vous pourrez tout savoir sur comment gérer les notes de frais.

Définition d’une note de frais

Une note de frais par définition est un fichier numérique ou papier qui donne à un collaborateur la possibilité de recevoir le remboursement des dépenses professionnelles effectuées pour le compte de l’entreprise.

Ce document est un récapitulatif des dépenses que l’employeur doit rembourser au salarié. Il peut être question des frais : de mission, de restaurant, d’appels téléphoniques, de transport, ou toute autre dépense effectuée au bénéfice de l’entreprise.

Une note de frais peut être remplie par un salarié ou par un administrateur. 

Les différents types de notes de frais

Il existe deux types de notes de frais :

La note de frais kilométrique

Elle est sert à mentionner les dépenses relatives aux voyages ou sorties professionnelles avec le véhicule personnel de l’employé. Cette pièce permet au salarié de recevoir un remboursement de débours kilométrique.

Une fois le document reçu, l’employeur effectue un calcul ou une analyse des décaissements sur la base d’un barème fiscal. Pendant cette analyse, les frais d’entretien, d’assurance, d’usure et de carburant du véhicule sont pris en considération. Cependant le parcours de la demeure du salarié à son lieu de travail n’est pas pris en compte.

La note de frais classique

Ici, l’employé apporte des indications sur le montant, la date, la facture et le nom du commerçant. L’employeur n’aura qu’à vérifier la véracité de ces informations. Cette catégorie de note de frais est à considérer sur le modèle identique à celui des rebours des notes de frais. Il faut savoir que lorsque le salarié dépose ce justificatif, il est comptabilisé en tant que frais professionnels.

Comment prendre en compte une note de frais dans une comptabilité ?

Il n’existe pas de modèle standard de note de frais comptabilité. En effet, c’est à chaque entreprise de créer son modèle selon sa politique, son règlement intérieur et ses formules de calcul.

Cependant, il existe une série d’éléments qui doivent figurer sur une note de frais : le motif, la date, le montant hors-taxe, le montant de la TVA et le montant TTC de la dépense.

Pour optimiser la gestion de vos notes de frais, vous pouvez utiliser des logiciels spécialisés. Cela vous permettra de gagner un temps précieux. En effet, cette cette tache qui peut rapidement être chronophage lors de la croissance votre l’entreprise.

Les exigences relatives aux notes de frais

L’employé doit soumettre la note de frais dans un délai réfléchi. Ce délais est habituellement fixé par l’employeur. D’ailleurs, selon une décision du 2009, la justice spécifie que ce délai doit être pris en compte. L’employeur n’est plus tenu d’un quelconque remboursement en cas de non respect du délai. 

L’employeur quant à lui a l’obligation de rembourser les dépenses professionnelles si elles sont avérées et adéquates à son règlement intérieur. Le cas échéant, l’employé devra saisir le Conseil des prud’hommes. Par ailleurs, ces dépenses devront être dispensées de charges sociales sous certaines clauses. 

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