Réalisez son podcast en 2021 : mode d’emploi !

Réalisez son podcast en 2021 : mode d’emploi !

Si vous entendez parler du podcast depuis quelques années, il est devenu lors du premier confinement de plus en plus convoité par les entreprises et les organismes publics, pour promouvoir une activité, un territoire, des valeurs et une culture d’entreprise.

En cette période de l’avent, le studio de création sonore Skadi & Co propose un concours pour gagner votre coaching, pour créer ou améliorer votre podcast. 

Pour comprendre ce nouveau média indispensable à votre communication, le Blog de l’Entrepreneur donne la parole à Émilie Wadelle, sa fondatrice.

Bonjour Emilie, vous êtes la fondatrice de Skadi & Co, qu’est-ce que c’est ?

Skadi & Co est un studio de création sonore et de podcast.
Notre équipe fabrique des podcasts de A à Z et leurs identités sonores.

Chez Skadi & Co, nous sommes persuadés que le son est l’image de demain et que le journalisme sera participatif et citoyen. Alors nous proposons aussi des formations pour rendre ceux et celles qui le souhaitent autonomes dans leur création et leur communication sonore !

Pourquoi nos lecteurs devraient fabriquer un podcast ?

Dans les années 2000, il y avait les blogs. On est rapidement passé à l’avènement des réseaux sociaux. Et on se rend bien compte que Facebook est en perte de vitesse, remplacé par d’autres plateformes. Le média de demain est sonore, parce qu’il est immersif et surtout parce qu’on peut écouter une émission de radio ou un podcast tout en faisant autre chose.

Créer un podcast en 2020, c’est apporter une attention particulière à vos client·es ou futur·es client·es en leur apportant un contenu d’intérêt qui leur fait gagner du temps.

Je veux fabriquer mon podcast : par où dois-je commencer ?

En premier lieu, il faut vraiment se poser la question de la ligne éditoriale : quel(s) sujet(s) souhaitez-vous aborder, pourquoi et à qui allez-vous vous adresser ?

Il s’agit vraiment d’écrire toutes les caractéristiques de votre podcast, d’en penser la question du format, de la périodicité. Pour vous aider, vous pouvez vous inspirer en écoutant ce qui existe déjà dans votre branche d’activité.

Est-ce que la question du format est si importante que ça ?

Eh oui, et c’est souvent une question qui est laissée de côté ! Aujourd’hui, le talk est la première forme que propose les podcasteurs·ses francophones. Concrètement, on a deux personnes qui discutent d’un sujet lors d’une interview.

Pour se démarquer, il faut être créatifs·ves dans la forme et proposer un son de qualité. Alors il ne faut pas oublier de travailler la narration, le storytelling et l’ambiance sonore.

Ce dernier élément va accentuer l’immersion de votre communauté dans votre environnement. En lui montrant vos coulisses vous allez créer un attachement à votre activité et votre marque.

Quelles sont les étapes de création d’un podcast ?

Une fois que vous avez écrit votre ligne éditoriale, il va falloir passer à la réalisation de la maquette. 

Ne soyez pas complexé·es : il vaut mieux fait que parfait, et enregistrer avec son téléphone, ce n’est pas l’optimal, mais ça va vous donner une idée des problématiques techniques qui découlent de votre format. 

Ensuite, vous allez passer par la case « montage », grâce au logiciel gratuit Reaper.
Il s’agit de prendre du recul sur votre première création. On la laisse poser comme une pâte à pain et on la fait goûter aux copain·es et à ses auditeur.es-cibles !

Comment reconnait-on un bon podcast ?

Une création qui fonctionne, c’est un objet sonore qui a trouvé son public. Vos statistiques comme le nombre d’écoutes, les commentaires et les étoiles laissés par vos auditeur·es sur Apple podcast sont une bonne base d’analyse.

Mais publier un podcast ne suffit pas, il faut le promouvoir sur votre site internet, les réseaux sociaux. Il est essentiel que vous restiez ouvert.es à la critique de vos potentiel.les futur·es client·es et à l’écoute de leurs attentes en terme de contenu.

On pense souvent que produire un podcast c’est cher : pouvez-vous nous parler de votre matériel préféré et abordable ?

Le podcast s’est démocratisé avec la présence sur le marché de matériel toujours plus abordable. L’idéal, c’est d’avoir au moins un micro pour enregistrer votre voix et celle de votre invité.e. Un micro USB à brancher via une application sur un téléphone fait très bien l’affaire.

Si vous voulez enregistrer de l’ambiance sonore, je vous conseille la série d’enregistreurs Zoom, le H4, H5 ou H6, car en plus de micros internes pour l’ambiance, ils possèdent aussi 2 à 4 raccordements XLR qui vous permettront de brancher des micros pour la voix. Le micro SM58 de chez Shure est une bonne référence.

Vous pouvez vous en sortir pour 80 à 250€, suivant vos besoins.

Vous avez envie de vous lancer mais vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Skadi & Co lance son concours de décembre pour gagner une heure de coaching en visio et vous lancer sereinement en 2021.
Pour jouer, c’est avant le 13 décembre sur Linkedin ou sur Instagram !

À propos de Skadi & Co

Skadi & Co est un studio de création sonore et de podcast, fondé en 2019 par Émilie Wadelle, artiste sonore et technicienne du son.
Retrouvez-le sur www.skadiandco.com, mais aussi sur Linkedin, Instagram, LinkedIn et Twitter.

Crédit photo : @eska_photos

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre de l’équipe de Buldi. Je vous présente donc Nicolas Mahé, CEO et co-fondateur de cette start-up bretonne.

Configurer sa maison en ligne ? Et pourquoi pas !

L’équipe de Buldi se compose de 3 personnes : Nicolas et Matthieu, les deux co-fondateurs et Elise, directrice marketing, communication et digital. Ils m’ont raconté la genèse de leur projet.

L’idée est venue d’un besoin que nous avons identifié dans les projets de construction. Lorsque l’on souhaite faire construire une maison, on a besoin de rencontrer LE bon acteur. La sélection, déjà, peut être compliquée car il existe des centaines d’acteurs (constructeur, maitre d’œuvre ou architecte) dans chaque département. Ensuite, il faut multiplier les premiers rendez-vous, en réexpliquant à chaque fois son projet, avant de trouver le bon professionnel de la construction pour nous accompagner, celui qui correspond à notre projet. Le processus est donc chronophage, tant pour le particulier que pour le professionnel.

Le deuxième constat est celui de la digitalisation : aurait-on pensé pouvoir configurer sa voiture en ligne il y a une dizaine d’année ? A priori non et pourtant aujourd’hui 70% des français configurent leur voiture en ligne avant de l’acheter. On s’est dit “pourquoi ne ferait-on pas la même chose pour sa maison ?” L’idée de Buldi est née.

Une solution efficace pour son projet de construction

J’ai donc testé Buldi et voici comment cela fonctionne en 3 étapes :

  1. Tout d’abord il faut créer et on configurer sa maison en ligne « installé confortablement sur son canapé» comme me l’a précisé Nicolas. Le configurateur guide l’utilisateur pas à pas : il lui permet de se poser les bonnes questions et lui apporte des aides et conseils tout au long du processus. 
  2. Ensuite, grâce à un système de matching, le projet est envoyé aux professionnels du réseau Buldi qui correspondent le mieux au projet. 
  3. Enfin, les professionnels qui reçoivent le projet ont la possibilité d’y répondre et d’adresser une proposition au particulier. Sous 15 jours, le particulier reçoit donc jusqu’à 3  propositions personnalisées, depuis son canapé !

N’hésitez pas à tester ici gratuitement le simulateur.

Nicolas complète :

Grâce à Buldi les particuliers n’ont à exprimer leur besoin qu’une seule fois. Et notre algorithme identifie pour eux les professionnels les plus à même de répondre à leur projet et de leur correspondre. Et l’intérêt est double car le professionnel, lui aussi, ne reçoit que des projets qui lui correspondent.

Buldi utilise Sinao pour facturer leurs abonnements mensuels
Pour les professionnels, Buldi propose un abonnement mensuel. Au lancement de leur activité, il leur fallait un logiciel simple qui intègre cette dimension. Grâce au module de factures récurrentes de Sinao, toutes la gestion de ces abonnements se fait automatiquement.

Un projet qui a commencé en équipe…

Hébergée au sein du Village by CA Morbihan depuis un an, la start-up se développe vite.

Il était évident que nous ne pouvions pas développer la solution sans l’aide de professionnels de la construction. Nous avons donc créé et mis au point le service Buldi avec l’aide d’une quinzaine de professionnels partenaires dans le Morbihan. Aujourd’hui, cela fait 1 an et demi que nous développons la solution et elle est toujours en évolution.

Nicolas, comme le reste de l’équipe a un parcours antérieur dans un grand groupe privé.

On réfléchissait depuis longtemps à différents projets d’entreprenariat, ça nous a toujours un peu animé. Mais ça n’a pas forcément été un choix facile : on avait des situations professionnelles stables, confortables et avec des potentiels d’évolution. Il y avait également la vie de famille à prendre en compte…C’était donc un gros challenge personnel.

…et qui se développe en équipe !

Notre grande force c’est notre complémentarité, aussi bien dans nos compétences que dans nos sensibilités. Cela nous permet de voir et d’appréhender les choses différemment. Car dans une structure comme la nôtre, les décisions que l’on prend au quotidien sont quasiment toutes décisives à court, moyen ou long terme. Donc on a le droit d’essayer des choses et de faire des erreurs, mais il faut savoir le reconnaître pour rectifier le tir très vite. 

Le plus intéressant dans une aventure comme celle-là, c’est de développer tout le temps de nouvelles compétences. Car être entrepreneur, c’est aussi se plonger dans des sujets que l’on maitrisait plus ou moins initialement (comme la comptabilité par exemple !). C’est gratifiant de créer un projet, des emplois, ça donne envie de se lever tous les matins !

Enfin, voici les précieux conseils de l’équipe de Buldi pour tous les entrepreneurs qui nous lisent :

Faites beaucoup de veille et consommez beaucoup de contenu (articles, MOOC, conférences…). Puis soyez ouvert aux avis externes et aux critiques constructives. Tous les conseils sont bons à prendre. 

Merci à Nicolas et toute l’équipe de Buldi d’avoir répondu à mes questions ! N’hésitez pas suivre leur développement (sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Linkedin et Twitter) et à penser à eux si vous avez un projet de construction : www.buldi.fr

Portrait d’entrepreneur : Thierry Alibert lance son entreprise de drones agricoles

Portrait d’entrepreneur : Thierry Alibert lance son entreprise de drones agricoles

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, nous sommes allés à la rencontre de Thierry, formateur de télépilote de drone, actuellement en train de développer un projet très innovant. Bienvenue dans le Gers, non loin de Toulouse, où une petite équipe souhaite s’investir dans le milieu agricole. 

Pouvez vous nous parler de votre projet d’entreprise de drones agricoles ? 

Je suis en train de monter un projet pour l’agriculture. Avec mon équipe, nous proposons de faire du larguage de trichogramme par drone pour lutter contre la pyrale du maïs. 

Le trichogramme, c’est une micro-guêpe dans une capsule en amidon qui se désintègre, qui est biodégradable. Lâchée sur un champs de maïs, la micro-guêpe se libère et vient pondre ses œufs dans les larves de la pyrale (un parasite du maïs) empêchant l’éclosion d’une nouvelle génération de pyrale. Cette méthode permet de faire gagner du temps à l’agriculteur et peut lui permettre d’opter pour une solution plus écologique. 

Nous sommes donc en train de concevoir nous-même le drone et le système de largage. Je travaille avec un câbleur, un usineur et un électronicien. Il y a aussi ma femme qui aide car elle est câbleuse en aéronautique. Nous sommes actuellement en train de tout concevoir de A à Z. 

Nous sommes tous issu de l’industrie aéronautique .  

Où en êtes vous de la création de l’entreprise ?

Là nous avons créé nos statuts et rencontré les premiers professionnels qui veulent travailler avec nous. Ils attendent notre premier prototype qui sortira normalement au mois de janvier. Si ce prototype fonctionne correctement, au mois de juin et de juillet on va commencer l’épandage, le largage des trichogrammes sur les champ de maïs. J’ai 200 hectares de prévu pour le mois de juillet. C’est un petit test qui va permettre à l’agriculteur de nous dire si oui on travaille ensemble. Et si on travaille ensemble, ça peut être une belle aventure

Qu’est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans l’aventure des drones ? 

J’aime vraiment ce qu’il se passe autour du développement des drones. Je me rend compte qu’on est vraiment au tout début et il y a un potentiel à explorer. C’est vrai c’est très courant maintenant en photo et en vidéo mais il y a encore plein de domaines à découvrir. Dans l’agriculture, par exemple, il y a un énorme potentiel. 

Est-ce que vous avez rencontré des difficultés dans la création de votre entreprise de drones agricoles ? 

Au départ pour devenir télépilote, je me suis fait financer par le Fongecif pour lancer ma première demande de formation. D’abord, j’ai fait une étude de marché et ça a duré quasiment deux ans pour ’avoir les fonds… À un moment donné je me suis dis que je n’arriverais jamais à avoir cette formation. Et finalement tout s’est décanté au fur et à mesure. Il fallait être patient. Et ça fait deux ans que j’ai commencé pour avoir toutes les formations requises pour être formateur télépilote et pour pouvoir prétendre à piloter un drone sur des champs. 

Comment avez-vous découvert Sinao ? 

J’ai connu cette solution grâce à Minute Drone, avec qui je travaille pour de la formation. Je l’utilise pour faire toute ma facturation, pour l’envoi de mes devis et surtout pour faire mon suivi de facturation. 

Ce que j’aime bien sur Sinao, c’est que le suivi me fait gagner du temps. Je suis mes contrats directement sur l’outil. Je sais tout de suite quel devis ont été validé, quelles factures ont été réglée, si les chèques ont été encaissés, etc … Sans ça, je me perdrais dans des centaines de mails. Tandis que là, j’ai mon tableau de bord et je peux voir exactement où j’en suis. Ça va être bénéfique pour la suite de mon activité lorsque j’aurai beaucoup plus de devis et de factures à traiter.

C’était la première fois que je faisais de la pré-comptabilité moi-même. Sinao est convivial et simple, c’est vraiment bien. Le plus : c’est que cela permet d’envoyer des mails automatiquement ! Encore une fonctionnalité qui fait gagner du temps.

Quelle est votre philosophie dans votre projet entrepreneurial ? 

Je me dis qu’il faut toujours essayer : qui ne tente rien n’a rien. Et comme je le dis à tous, le principal c’est d’essayer pour ne pas avoir de regret. On va aller jusqu’au bout et si on n’y arrive pas au bout, on aura tout mis en œuvre pour. Le principal, pour l’instant, c’est d’avancer et on verra au fur et à mesure.

Si j’avais un conseil à donner : c’est de ne pas se désorganiser ou s’éparpiller. Pour l’instant on est sur le projet de prototype, une fois que le projet sera finalisé et on va vraiment se lancer sur notre business plan et notre publicité. Je pense que c’est mieux de ne pas tout faire en même temps.

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Alban Charrière est le co-fondateur de Pharmanity. Créée en 2014, Pharmanity est une plateforme web qui met à la disposition des internautes des informations autour des pharmacies référencées sur le site. 

La genèse du projet de Pharmanity

Si l’entreprise a été fondée avec Samuel Motin qui est pharmacien, ce n’est pas le cas d’Alban qui a un parcours dans la santé orienté marketing. 

“J’ai fait mes études à GEM (Grenoble École de Management) puis j’ai travaillé 5 ans sur des problématiques de e-santé, orienté marketing et communication digitale. Avec Samuel, on s’est connu via Linkedin. Il est à l’origine du projet car il a travaillé dans plusieurs pharmacies notamment à Paris où il y a quasiment 1000 pharmacies intramuros. Ce n’est donc pas évident pour un patient de savoir où aller pour chercher un produit bien spécifique et pour avoir des conseils et des services qui peuvent changer dans les moments de la vie. Donc l’idée de départ c’était de coder un super site qui permettait de connaître les informations des pharmacies.” 

Faire évoluer l’offre de Pharmanity en fonction des besoins des utilisateurs

Le duo travaille ensemble depuis l’été 2013, le site a été mis en ligne en 2014 et la société a été créée en 2015. 

“En échangeant et en se rencontrant le projet a évolué pour aller vers une solution qui permettrait de rendre accessible la disponibilité et les prix des produits en temps réel dans les pharmacies de proximité. “ 

Ainsi, ils ont intégré les besoins des consommateurs mais aussi des pharmaciens. 

“Le pharmacien n’a pas forcément envie de communiquer ses prix. On a donc un outil qui permet d’informer sur la dispo mais pas obligatoirement sur le prix. Les patients veulent gagner du temps et de l’argent. Donc nous avons créé un moteur de recherche qui référence tout ce que le client cherche : les horaires, les gardes, mais également les produits.”

L’autorisation de la vente en ligne en 2013 des médicaments a eu un impact sur leur modèle. 

“De nombreux acteurs se sont lancés dans de la vente en ligne (places de marché, sites de vente en ligne, etc…). On s’est dit qu’on allait prendre tout ça à contre pied et qu’on allait faire un site qui permet de valoriser la vente physique. C’est un moyen digital pour amener des patients dans les pharmacies. L’idée c’est d’amener le patient depuis internet dans une pharmacie physique, là où le pharmacien délivre des produits et conseille le patient” 

Des difficultés mais tout autant de réussites

Nous avons demandé à Alban s’il avait rencontré des difficultés lors de son parcours… 

“On en rencontre plein, tout le temps, mais lorsqu’elles sont passées elles deviennent des sources de satisfaction. Quand on démarre, on part de rien et il faut convaincre tout un tas de gens, en permanence. Il faut donc être bien convaincu soit même.” 

… mais aussi des accomplissements et sources de satisfaction. 

“Il y en a eu beaucoup aussi. Avoir un premier site en ligne, des pharmacies qui s’inscrivent alors qu’on n’a pas encore d’utilisateurs, réussir à convaincre, les premières ventes, puis grossir, avoir des clients qui nous font confiance, avoir de plus en plus de gens qui utilisent le service… À date : avoir une boite rentable et près d’un demi million d’utilisateurs par mois. Ce qui fait plaisir c’est de se rendre compte qu’il y a beaucoup d’utilisateurs qui parlent du service entre eux sans qu’on fasse de communication.” 

Ça c’est pour les accomplissements de l’entreprise, mais qu’en est-il du personnel ? Alban nous a expliqué ce qui l’avait amené là où il était aujourd’hui. 

“Une satisfaction à titre personnel c’est d’être parti de rien et être ce que l’on est désormais. Après de nombreux sacrifices et des moments difficiles, nous avons la satisfaction d’être parti d’un power-point et d’avoir développé des solutions qui servent aux personnes dans leur vie de tous les jours. Il y a encore beaucoup à faire, on a encore plein d‘idées, des potentiels de croissance, l’envie de développer de nouveaux services et fonctionnalités.” 

Ne jamais garder une idée pour soit

Enfin, il nous donne de précieux conseils pour réussir dans l’entrepreneuriat. 

“ Ne jamais garder une idée pour soi. C’est la première erreur, se dire que “je n’en parle pas sinon on va me piquer l’idée”. Avoir une idée c’est bien mais prendre le risque de se lancer c’est autre chose. Quand on se lance, c’est qu’au delà de l’idée on a une légitimité pour y aller (réseau, compétences, connaissances etc …) En parler, c’est s’entourer des bonnes personnes.” 

Puis il conclu :

“Il faut être très terre à terre et plein de bon sens, ne pas être trop dans le futur et ne pas y rester, se baser sur des choses tangibles, dans l’opérationnel. Justement, en parler, se confronter au marché, aux clients, aux investisseurs etc … C’est cela qui va enrichir le produit.” 

Vous pouvez découvrir tous les services qu’ils proposent sur le site de Pharmanity. Merci à Alban pour cet entretien enrichissant ! 

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Portrait d’entrepreneur : Fabien Rossiaud fondateur de la société 1’Pulser

Fabien Rossiaud est le fondateur de la société 1’Pulser créée il y a pratiquement 15 ans. Dans ce portrait il raconte comment il a eu l’idée de son entreprise, ce qu’il aime aujourd’hui dans son travail et donne de précieux conseils à tous·tes les entrepreneur·es qui souhaiteraient se lancer.

Commercialiser avec plaisir

La société 1’Pulser est spécialisée en relation client, développement d’activité, en développement commercial. L’équipe se compose de 3 personnes + un réseau de consultants indépendants en fonction des projets. Leur public : des entrepreneur·es, entreprises mais aussi des plateformes d’accompagnement (institutionnelles, CCI, Chambres des Métiers etc …) 

“On permet à nos clients de structurer leur démarche de commercialisation, d’être plus efficaces et de commercialiser avec plaisir.” 

Nous avons demandé à Fabien comment lui était venu l’idée de son entreprise et nous avons fait un retour à l’époque où les mails n’existaient pas encore … 

“À l’époque, je voulais déjà entreprendre et créer une agence web mais le marché n’était pas du tout là. Je me suis fait embaucher par un imprimeur qui souhaitait créer un service internet. À l’époque, un véhicule passait faire la tournée des clients (on récupérait des disquettes) pour les livrer l’après-midi. Avec internet, et notamment les mails, on supprimait ces déplacements. 4 mois après, tout était en place et on m’a proposé un poste de commercial.
J’ai fait cela pendant 3 ans, ça se passait bien, mes résultats étaient bons. Au bout d’un certain temps, j’ai demandé à mon patron une formation commerciale, car oui je n’étais pas commercial moi ! J’ai fait cette formation mais j’ai trouvé ça étrange … En effet, j’avais la sensation que si j’appliquais ce que je venais d’apprendre, j’allais à l’envers de tout ce que je faisais jusqu’à aujourd’hui. Pourtant j’avais de bons résultats. J’ai donc fait une autre formation. Même topo…” 

À partir de là, Fabien se demande donc comment on forme les gens à faire de la commercialisation. Une question qui l’a pris de passion. 

“J’ai récupéré tous les modules de formation que je pouvais : EM Lyon, HEC, etc … et j’ai compris alors ce qui clochait. On apprend aux gens à vendre, mais pour moi vendre ça n’existe pas, la vente c’est une conséquence d’une relation. À partir du moment où on a l’intention de vendre quelque chose à quelqu’un, pour moi, il y a un truc de bizarre et qui ne fonctionne plus.” 

Fabien a donc commencé à développer ses propres modules de formation. 

“La société 1’Pulser est basée sur une vision de la commercialisation qui n’est pas celle de “je vais vous vendre quelque chose” mais qui est celle de “donner de la visibilité à une offre de service ou de produit puis s’intéresser à comment les gens achètent”. Tout part de là.”

Avec cette vision et ces constats, ils ont développé beaucoup de prestations différentes : conseils,  formations, actions commerciales ou encore animation d’événements. 

Difficultés et bénéfices de l’entrepreneuriat

Nous avons ensuite demandé à Fabien qu’elles avaient été ses principales difficultés. 

“Pour moi, c’était les 3 premières années. Ça a pris beaucoup plus de temps que ce que j’imaginais. Je me suis rendu compte qu’il y avait un facteur 3 de temps et forcément c’est frustant. Après ça dépend des dirigeants, mais pour moi c’est ce qu’il s’est passé.” 

Une création d’entreprise qui apporte plein de bonnes choses aussi … 

“Évidemment cela m’apporte un épanouissement personnel démultiplié. Cette démultiplication est certainement dû au niveau de responsabilité. On ne peut pas dire que c’est de la faute des autres ou du marché.” 

Enfin, nous avons proposé à Fabien de donner ses conseils aux futurs entrepreneur·es et actuel·les dirigeant·es. 

“Mon premier conseil : être le plus près possible de ce qu’on a envie de faire et être vraiment pointu dans ce que l’on va proposer.
Mon second : toujours garder un espace de prise de recul dans le développement de son activité. Ça passe par des échanges avec d’autres dirigeants, de l’accompagnement plus spécifique, etc …
Mon troisième : Arrêtez de vendre ! Posez vous plutôt la question : comment les prospects peuvent me demander, m’acheter mon offre ?” 

Il conclu : 

“Le fait de faire cela accélère le processus de développement à la fois de l’individu et à la fois de l’activité.” 

N’hésitez pas à vous renseigner sur l’activité de Fabien sur son site 1’Pulser. Merci à lui pour cet échange inspirant. 

Portrait d’entrepreneur : Nicolas, consultant en informatique

Portrait d’entrepreneur : Nicolas, consultant en informatique

Nicolas est consultant en informatique pour sa société UNI.D Consulting. Il accompagne les entreprises dans la mise en place de solutions applicatives.

Cet accompagnement se fait aussi bien sur le pilotage du projet, sur la partie technique des équipes en interne, sur le développement ou encore par de la formation.

Comment avez-vous eu l’idée de monter votre entreprise ? 

J’ai été salarié pendant lontemps, j’ai commencé en tant que développeur, pour ensuite évoluer sur chef de projet. Dans ma dernière structure, il y a eu un licenciement économique, c’était le bon tremplin pour créer ma propre société. En 2016, j’ai démarré en auto-entrepreneur et j’ai basculé en société en mai 2017. 

J’ai toujours eu l’envie d’entreprendre qui trottait dans la tête, même avant j’aimais traiter des sujets complètements variés, pouvoir vraiment switcher de projet. Faire un projet puis un autre c’est stimulant. Lorsqu’on change de sujet, on change complètement de secteur, on a des thématiques variées et nouvelles. J’ai besoin que ça bouge ! 

Pour l’instant, je suis seul mais je travaille avec des partenaires. J’ai des profils de clients complètement différents : j’ai pu travailler dans de la grande distribution (par exemple Leroy Merlin), avec des ESN, des centres de formation à distance, des start-ups, des assurances, des banques, etc… Donc c’est vraiment très varié ! 

Quels seraient vos conseils pour lancer son activité ? 

Il faut bien se renseigner, ne pas partir tête baissée sans voir un peu ce qui se fait, notamment sur le choix du statut. C’était ça le plus compliqué car il n’y a pas de réponse adéquate, c’est selon ce qu’on souhaite faire.

Je me suis donc fait aidé par un cabinet comptable. J’ai eu un petit accompagnement de Pôle emploi et de la CCI (la Chambre de Commerce et de l’Industrie) dans le Nord. Mais le plus intéressant a été d’échanger avec les experts-comptables.

Qu’est-ce vous apporte l’entrepreneuriat ?

Une satisfaction de travailler pour soi. On voit vraiment l’accomplissement de ce qu’on fait dans une journée. J’aime accompagner les clients, les aider à évoluer tout en faisant grandir ma société. C’est un enrichissement personnel.

Est-ce que vous auriez des conseils à donner à des gens qui monteraient une activité dans le même secteur d’activité ? 

On a de la chance car dans ce secteur il y a beaucoup de demandes donc c’est assez simple de trouver des clients. Le reste c’est juste du travail et de la persévérance. Je conseille vraiment d’être à l’écoute des clients. 

Comment faites-vous votre comptabilité ? 

J’ai un cabinet comptable qui me suis. Mais j’avais besoin de voir un peu ma comptabilité, donc j’ai utilisé pendant un an Ciel, une solution en ligne assez complexe et coûteuse. Pour mon utilité, je n’avais pas besoin de payer autant. J’avais besoin de trouver une solution qui aurait été moins onéreuse, facile d’utilisation et très visuelle. Donc, je suis tombé sur Sinao qui a répondu un peu à tous mes critères !

Visuellement, j’ai un tableau de bord qui me permet de voir très rapidement où j’en suis sur ma comptabilité. C’est très simple de faire sa saisie grâce à la synchronisation avec sa banque et de pouvoir enregistrer toutes les dépenses dans les différents numéros comptables.

En plus Sinao est basé en France et pouvoir faire marcher aussi les sociétés française, c’est encore mieux ! 

Pin It on Pinterest