Portrait d’entrepreneur : Nicolas, consultant en informatique

Portrait d’entrepreneur : Nicolas, consultant en informatique

Nicolas est consultant en informatique pour sa société UNI.D Consulting. Il accompagne les entreprises dans la mise en place de solutions applicatives.

Cet accompagnement se fait aussi bien sur le pilotage du projet, sur la partie technique des équipes en interne, sur le développement ou encore par de la formation.

Comment avez-vous eu l’idée de monter votre entreprise ? 

J’ai été salarié pendant lontemps, j’ai commencé en tant que développeur, pour ensuite évoluer sur chef de projet. Dans ma dernière structure, il y a eu un licenciement économique, c’était le bon tremplin pour créer ma propre société. En 2016, j’ai démarré en auto-entrepreneur et j’ai basculé en société en mai 2017. 

J’ai toujours eu l’envie d’entreprendre qui trottait dans la tête, même avant j’aimais traiter des sujets complètements variés, pouvoir vraiment switcher de projet. Faire un projet puis un autre c’est stimulant. Lorsqu’on change de sujet, on change complètement de secteur, on a des thématiques variées et nouvelles. J’ai besoin que ça bouge ! 

Pour l’instant, je suis seul mais je travaille avec des partenaires. J’ai des profils de clients complètement différents : j’ai pu travailler dans de la grande distribution (par exemple Leroy Merlin), avec des ESN, des centres de formation à distance, des start-ups, des assurances, des banques, etc… Donc c’est vraiment très varié ! 

Quels seraient vos conseils pour lancer son activité ? 

Il faut bien se renseigner, ne pas partir tête baissée sans voir un peu ce qui se fait, notamment sur le choix du statut. C’était ça le plus compliqué car il n’y a pas de réponse adéquate, c’est selon ce qu’on souhaite faire.

Je me suis donc fait aidé par un cabinet comptable. J’ai eu un petit accompagnement de Pôle emploi et de la CCI (la Chambre de Commerce et de l’Industrie) dans le Nord. Mais le plus intéressant a été d’échanger avec les experts-comptables.

Qu’est-ce vous apporte l’entrepreneuriat ?

Une satisfaction de travailler pour soi. On voit vraiment l’accomplissement de ce qu’on fait dans une journée. J’aime accompagner les clients, les aider à évoluer tout en faisant grandir ma société. C’est un enrichissement personnel.

Est-ce que vous auriez des conseils à donner à des gens qui monteraient une activité dans le même secteur d’activité ? 

On a de la chance car dans ce secteur il y a beaucoup de demandes donc c’est assez simple de trouver des clients. Le reste c’est juste du travail et de la persévérance. Je conseille vraiment d’être à l’écoute des clients. 

Comment faites-vous votre comptabilité ? 

J’ai un cabinet comptable qui me suis. Mais j’avais besoin de voir un peu ma comptabilité, donc j’ai utilisé pendant un an Ciel, une solution en ligne assez complexe et coûteuse. Pour mon utilité, je n’avais pas besoin de payer autant. J’avais besoin de trouver une solution qui aurait été moins onéreuse, facile d’utilisation et très visuelle. Donc, je suis tombé sur Sinao qui a répondu un peu à tous mes critères !

Visuellement, j’ai un tableau de bord qui me permet de voir très rapidement où j’en suis sur ma comptabilité. C’est très simple de faire sa saisie grâce à la synchronisation avec sa banque et de pouvoir enregistrer toutes les dépenses dans les différents numéros comptables.

En plus Sinao est basé en France et pouvoir faire marcher aussi les sociétés française, c’est encore mieux ! 

INTERVIEW – Julien, fondateur du Houmous de mon Papa

INTERVIEW – Julien, fondateur du Houmous de mon Papa

J’adore le houmous. Alors pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre de Julien qui a fondé son entreprise : le Houmous de mon Papa. Découvrez son histoire et ses péripéties dans le milieu très complexe de la food.

Pourquoi avoir créé le Houmous de mon Papa ? 

Le Houmous de mon papa est né il y a un an et deux mois. C’est une entreprise qui est totalement en lien avec moi. Quand je parle d’houmous je parle aussi de moi. 

J’ai monté une boite pour me prouver que j’étais capable d’entreprendre. Donc j’ai quitté mon poste dans une start-up pour réaliser ma propre aventure. 

J’avais deux objectifs : le premier était de tester mes capacités entrepreneuriales, car entre travailler et impulser un projet il y a une différence, notamment une différence dans laquelle l’énergie se place. Le deuxième objectif, plus personnel, était d’essayer de mieux connaître mon père, qui est syrien, arrivé en France il y a 30 ans.

Selon moi il y a deux types d’immigrés, celui qui arrive avec un bagage culturel et qui continue d’être nostalgique de l’endroit où il a passé un temps dans sa vie et celui qui repart totalement à zéro. Mon père était dans la seconde catégorie. Il ne m’a jamais raconté aucune histoire sur son pays, je me suis rendu compte que je ne connaissais pas mon père. Je lui ai donc pris sa recette de houmous, qu’il faisait de temps en temps à la maison et j’en ai fait une boite. Je l’ai appelé le Houmous de mon Papa et j’ai mis la tête de mon père en logo. 

Comment s’est passé le développement de votre projet d’entreprise ? 

J’ai fusionné cette recette de houmous avec plein d’autres saveurs que je trouvais intéressantes et j’ai commencé à le vendre dans les bars. Je me suis fait incuber dans United Kitchen qui est spécialisé dans la food. 

Nous avons une progression lente : nous avons eu huit mois de développement produit et j’ai commencé le développement commercial il y a un mois. Nous avons atteint notre point mort en juillet dernier. Maintenant nous entamons la phase de croissance. Nous comptons beaucoup sur les fêtes qui approchent.

Avez-vous rencontré des difficultés lors de la création de votre entreprise ? 

J’ai eu du mal à me faire aux codes du monde de la food. C’est un milieu très dur, dans la mesure où il y a une variable qui est l’aspect périssable des denrées, qui met toujours un timer au-dessus de nos têtes. Ensuite toutes les difficultés que l’on rencontre dans les cuisines partagées : le matériel sur lequel on ne peut pas compter par exemple.

C’est un milieu compliqué. Les concurrents sont hostiles entre eux. J’ai dû faire face à tout cela. Je venais avec plein de bonnes intentions, avec la recette de mon papa, un petit marketing anti-marketing. Et je me suis frotté à des gens avec de vrais enjeux. J’ai appris à me défendre dans ce monde.

Je me suis même fait voler ma recette par un industriel qui essaie de la commercialiser en ce moment… Mais je me rassure en me disant que nous avons une marque forte et que l’innovation dans nos recettes fait que notre produit sera toujours un produit à part.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit

On a un cheminement atypique, c’est-à-dire que dans la food en général on doit passer par des économies d’échelle, de baisse de prix et d’augmentation de la quantité. Nous avons choisi un cheminement différent, un chemin par le haut : nous choisissons des ingrédients qui sèment la concurrence. Par exemple nos truffes proviennent d’un petit producteur, qui les ramasse artisanalement dans le sud de la France, donc elles sont en quantité limitée.

Quand j’étais en négociation avec des grandes distributions, leurs premières intentions étaient de diluer la recette avec de l’eau, de l’huile de colza pour diminuer les coûts. C’est un état d’esprit que nous fuyons, nous sommes très peu à essayer de faire cela.

Le résultat est un produit plus cher et un produit de niche, mais c’est l’objectif que nous nous fixons, car le houmous est un produit qui existe déjà dans les supermarchés et que nous ne voulions pas reproduire cela.

Julien utilise Sinao pour sa comptabilité
Nous avons rencontré Julien qui utilise régulièrement Sinao pour faire sa comptabilité en ligne. Intuitif et simple d’utilisation, il permet de gérer sa facturation en toute quiétude. Testez-le gratuitement.

Auriez-vous des conseils à donner aux entrepreneurs qui veulent se lancer dans la food ? 

Tout d’abord, avec un profil comme le mien, plutôt d’entrepreneur, et pas de cuisinier, il faut bien délimiter ses compétences. Si on se lance dans la food, sans expert food, c’est-à-dire sans cuisinier qui vous accompagne, sans une société qui crée vos recettes et qui vous apprend l’hygiène et tous les procédés alimentaires, vous allez devoir apprendre un nouveau métier sur le tas. Apprendre un métier de cuisinier c’est différent que de monter une boite. J’ai perdu plusieurs mois à apprendre à être cuisinier, j’ai passé des formations alimentaires ect…  J’ai perdu du temps, alors que j’aurai dû simplement m’entourer de cuisiniers. Aujourd’hui je me concentre sur entreprendre et c’est beaucoup mieux.

Ensuite, deuxième conseil : ne pas essayer d’être « plus » que les autres. Quand on est dans la food on a l’impression que notre recette est unique, que notre projet est unique, que notre cuisinier est unique. Alors que l’expérience de vente se fait avec le marketing au début avant d’avoir le produit dans la bouche.

Comment faire pour se distinguer dans la food tech ? 

Si j’ai envie que mon produit soit respecté pour ce qu’il est parce que c’est un bon produit. Il ne faut pas adopter les codes de la food, ce monde est déjà très marketé : il n’a pas besoin de vous.

Par exemple, Atelier Blini couvre tous les réseaux de grande distribution, ils n’ont pas besoin de moi. S’ils s’étaient adressés à moi, ils l’auraient fait dans de mauvaises conditions, ils auraient tué les prix, ils m’auraient façonné à leur manière. Ils auraient fait de grosses commandes, avec de gros volumes ce qui en termes de logistique derrière, aurait impliqué des coûts et de gros risques. Le schéma qui se produit derrière est que les personnes perdent en qualité et s’éloignent de leurs projets initiaux, juste en voyant des quantités énormes arriver.

L’image contient peut-être : 4 personnes, nourriture

Je conseillerai d’être tranché sur la proposition de valeur, sur la manière dont on s’adresse à son auditoire et sur les choix qu’on fait en interne. On ne lésine pas sur la qualité des ingrédients, on reste artisanal. On essaie de faire un truc qui n’existe pas. 

La food est un secteur qui n’a pas de place : ça ne sert à rien d’arriver avec un produit très marketé et en vogue. Si un produit est en vogue dans la food, c’est parce que les grands industriels de la food l’on voulut et ils ont déjà une longueur d’avance sur vous.

Nos houmous sont très particuliers. J’entends des personnes qui disent « Houmous fusion ça ne nous intéresse pas, c’est un peu trop original pour notre clientèle », et à côté nous avons des personnes qui tombent complètement amoureux de nos produits.

Qu’est-ce qui est le plus important pour réussir ? 

C’est un milieu où on évolue en sécurité : on change un gramme par recette et ça suffit. C’est la spécialité qui vous protège. Plutôt que d’évoluer dans un milieu où celui qui a plus de moyens de logistique et de production vous double en deux secondes.

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, texte

Ma sécurité aujourd’hui c’est de rattacher cette marque à mon histoire. En montant le projet j’ai appris que mon grand-père était traiteur à Damas. Je commence à avoir de informations qui arrivent, c’est un bonheur. Pour moi c’est 100% réussi. Aujourd’hui j’ai des problématiques d’entrepreneur classique.  Pour moi j’ai rempli mon cahier des charges et maintenant je suis en train d’apprendre un autre métier, celui de gérant. 

Où se procurer le Houmous de mon Papa ? 

Vous pouvez vous procurer le Houmous de mon Papa sur l’eshop dédié, dans certaines épiceries fines et bars à Paris.

Merci à Julien pour cette interview très riche qui, je l’espère, vous permettra d’en savoir plus sur le milieu de la food.


Axel Pastrello, co-fondateur d’une société de travaux  « SEE »

Axel Pastrello, co-fondateur d’une société de travaux « SEE »

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre d’Axel Pastrello, responsable génie climatique et sanitaire dans la société qu’il a fondé il y a à peine quelques mois.

Pouvez-vous présentez votre société ?

C’est une société de service de travaux dans le bâtiment. Nous travaillons pour les bâtiments neufs et en rénovations, principalement pour le second œuvre, c’est-à-dire tout ce qui est plomberie, chauffage, climatisation, cloisons sèches à l’intérieur, électricité, domotique et réseau informatique. Actuellement, nous sommes 3 dans la société : mon père, mon grand frère et moi-même. Chacun avec sa part d’expertise et d’expérience : moi pour la partie plomberie-chauffage, donc génie climatique, mon grand frère pour la partie plâtrerie et finitions des intérieurs et mon père pour la partie électricité-domotique et réseau informatique. On exerce principalement du côté de Saint- Étienne, mais aussi à Lyon et en station de ski. On l’a débutée l’activité au 4 juin de cette année 2019. 

Qu’est ce qui vous intéresse le plus dans votre travail aujourd’hui ?

C’est d’apporter au client qui va lui permettre de trouver la solution qu’il lui faut. Nous n’allons pas essayer de lui vendre tout et n’importe quoi. Nous allons tenter de trouver ce qui lui correspondrait le plus et ce qui rentrerait le plus dans ses envies en s’adaptant le plus possible à son budget.

Avez-vous rencontré des difficultés pour vous lancer dans votre activité entrepreneuriale ?

On avait la chance d’avoir déjà une clientèle qui était présente et prête à nous faire travailler. Ça nous a permis de bien nous lancer. On a eu plus de difficultés pour savoir vers qui se tourner pour la création. Ce n’est pas évident de savoir vers quel organisme se tourner. La Chambre des Métiers et de l’Artisanat aide bien, mais c’est vrai que ça n’a pas été notre premier réflexe. On a réussi quand même à bien se débrouiller. On s’est vite entouré avec un expert-comptable qui nous a bien épaulé et bien orienté. 

Vous utilisez Sinao pour votre comptabilité, qu’est ce que cela vous apporte ?

On utilise Sinao pour faire nos devis, notre facturation et la gestion d’URSSAF. Vu qu’on est trois associés, pour chercher un devis, chercher une facture, chercher quelque chose, grâce à Sinao on n’a pas besoin d’avoir le même ordinateur ou un serveur. Hop, on se connecte à Sinao, c’est bon, c’est clair. 

Sinao, le logiciel le plus simple pour faire sa gestion !
Comme Axel, pour votre gestion, vous pouvez utiliser Sinao. En effet, il intègre un éditeur de devis, factures mais aussi un suivi de vos dépenses et permet d’exporter sa comptabilité. Ergonomique et facile à prendre en main, il est parfaitement adapté aux petites entreprises.

Cela nous permet aussi de créer tout un catalogue avec déjà des produits référencés. Comme ça, on peut éventuellement chiffrer la partie de l’autre (vu qu’on ne pratique pas la même activité). Par exemple : je sais que je vais monter une cloison de placo, mon frère a rentré ses données, je peux chiffrer sa partie sans avoir à lui demandé.

Je me sert de Sinao tous les jours, je fais des devis et factures tous les jours. Je synchronise aussi ma banque avec Sinao. Cela me permet de gérer la partie « fournisseurs », de voir s’il y a des choses qui vont ou qui ne vont pas à ce niveau-là.

Avez-vous un conseil à donner aux entrepreneurs qui lisent ce blog ?

Comme beaucoup d’entrepreneurs le diraient à d’autres : il ne faut pas hésiter, il faut y aller ! Dans tous les cas, il y a toujours des moments où on va se casser la tête, on va se casser les dents un peu parce que l’on a mal chiffré, parce qu’on a passé plus de temps que prévu, mais derrière, on arrive à quand même à apporter du confort et de la joie à nos clients.

Pour entrer en contact avec Axel Pastrello rendez-vous sur son site : www.sas-see.fr

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Nicolas Mahé, co-fondateur de Buldi, la start-up qui simplifie la construction individuelle

Pour ce nouveau portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre de l’équipe de Buldi. Je vous présente donc Nicolas Mahé, CEO et co-fondateur de cette start-up bretonne.

Configurer sa maison en ligne ? Et pourquoi pas !

L’équipe de Buldi se compose de 3 personnes : Nicolas et Matthieu, les deux co-fondateurs et Elise, directrice marketing, communication et digital. Ils m’ont raconté la genèse de leur projet.

L’idée est venue d’un besoin que nous avons identifié dans les projets de construction. Lorsque l’on souhaite faire construire une maison, on a besoin de rencontrer LE bon acteur. La sélection, déjà, peut être compliquée car il existe des centaines d’acteurs (constructeur, maitre d’œuvre ou architecte) dans chaque département. Ensuite, il faut multiplier les premiers rendez-vous, en réexpliquant à chaque fois son projet, avant de trouver le bon professionnel de la construction pour nous accompagner, celui qui correspond à notre projet. Le processus est donc chronophage, tant pour le particulier que pour le professionnel.

Le deuxième constat est celui de la digitalisation : aurait-on pensé pouvoir configurer sa voiture en ligne il y a une dizaine d’année ? A priori non et pourtant aujourd’hui 70% des français configurent leur voiture en ligne avant de l’acheter. On s’est dit “pourquoi ne ferait-on pas la même chose pour sa maison ?” L’idée de Buldi est née.

Une solution efficace pour son projet de construction

J’ai donc testé Buldi et voici comment cela fonctionne en 3 étapes :

  1. Tout d’abord il faut créer et on configurer sa maison en ligne « installé confortablement sur son canapé» comme me l’a précisé Nicolas. Le configurateur guide l’utilisateur pas à pas : il lui permet de se poser les bonnes questions et lui apporte des aides et conseils tout au long du processus. 
  2. Ensuite, grâce à un système de matching, le projet est envoyé aux professionnels du réseau Buldi qui correspondent le mieux au projet. 
  3. Enfin, les professionnels qui reçoivent le projet ont la possibilité d’y répondre et d’adresser une proposition au particulier. Sous 15 jours, le particulier reçoit donc jusqu’à 3  propositions personnalisées, depuis son canapé !

N’hésitez pas à tester ici gratuitement le simulateur.

Nicolas complète :

Grâce à Buldi les particuliers n’ont à exprimer leur besoin qu’une seule fois. Et notre algorithme identifie pour eux les professionnels les plus à même de répondre à leur projet et de leur correspondre. Et l’intérêt est double car le professionnel, lui aussi, ne reçoit que des projets qui lui correspondent.

Buldi utilise Sinao pour facturer leurs abonnements mensuels
Pour les professionnels, Buldi propose un abonnement mensuel. Au lancement de leur activité, il leur fallait un logiciel simple qui intègre cette dimension. Grâce au module de factures récurrentes de Sinao, toutes la gestion de ces abonnements se fait automatiquement.

Un projet qui a commencé en équipe…

Hébergée au sein du Village by CA Morbihan depuis un an, la start-up se développe vite.

Il était évident que nous ne pouvions pas développer la solution sans l’aide de professionnels de la construction. Nous avons donc créé et mis au point le service Buldi avec l’aide d’une quinzaine de professionnels partenaires dans le Morbihan. Aujourd’hui, cela fait 1 an et demi que nous développons la solution et elle est toujours en évolution.

Nicolas, comme le reste de l’équipe a un parcours antérieur dans un grand groupe privé.

On réfléchissait depuis longtemps à différents projets d’entreprenariat, ça nous a toujours un peu animé. Mais ça n’a pas forcément été un choix facile : on avait des situations professionnelles stables, confortables et avec des potentiels d’évolution. Il y avait également la vie de famille à prendre en compte…C’était donc un gros challenge personnel.

…et qui se développe en équipe !

Notre grande force c’est notre complémentarité, aussi bien dans nos compétences que dans nos sensibilités. Cela nous permet de voir et d’appréhender les choses différemment. Car dans une structure comme la nôtre, les décisions que l’on prend au quotidien sont quasiment toutes décisives à court, moyen ou long terme. Donc on a le droit d’essayer des choses et de faire des erreurs, mais il faut savoir le reconnaître pour rectifier le tir très vite. 

Le plus intéressant dans une aventure comme celle-là, c’est de développer tout le temps de nouvelles compétences. Car être entrepreneur, c’est aussi se plonger dans des sujets que l’on maitrisait plus ou moins initialement (comme la comptabilité par exemple !). C’est gratifiant de créer un projet, des emplois, ça donne envie de se lever tous les matins !

Enfin, voici les précieux conseils de l’équipe de Buldi pour tous les entrepreneurs qui nous lisent :

Faites beaucoup de veille et consommez beaucoup de contenu (articles, MOOC, conférences…). Puis soyez ouvert aux avis externes et aux critiques constructives. Tous les conseils sont bons à prendre. 

Merci à Nicolas et toute l’équipe de Buldi d’avoir répondu à mes questions ! N’hésitez pas suivre leur développement (sur les réseaux sociaux : Instagram, Facebook, Linkedin et Twitter) et à penser à eux si vous avez un projet de construction : www.buldi.fr

Portrait d’entrepreneur : Brice co-fondateur de La Petite Vidéo

Portrait d’entrepreneur : Brice co-fondateur de La Petite Vidéo

Pour ce portrait d’entrepreneur, je suis allée à la rencontre de Brice, un passionné de vidéo qui a décidé d’en faire son activité professionnelle il y a deux ans. Avec son associé, Brice a fondé « La Petite Vidéo » qui réalise diverses productions (clips musicaux, privées ou corporates, événementielles etc …)

Un voyage à l’origine du projet

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, le projet entrepreneurial a émergé à la suite d’un voyage.

J’ai un parcours plutôt autodidacte car je n’ai pas fait d’étude d’audiovisuel mais une école de commerce. Avec mon associé, nous avons eu l’occasion de faire un tour du monde et on s’est dit que ce serait intéressant de filmer notre périple. Nous sommes donc partis 4 mois avec un peu de matériel et nous avons filmé toutes nos destinations comme un carnet de voyage.

À leur retour, ils ont rapidement été contacté par des gens qui voulaient travailler avec eux.

Nous avons donc décidé de monter notre entreprise à ce moment là. C’était il y a deux ans maintenant.

De l’idée au concret d’une entreprise

On a eu la chance de passer par un incubateur ce qui a quand même bien facilité les choses. Surtout concernant les démarches administratives. D’ailleurs, c’était notre principale difficulté. La gestion, ce n’était pas ce que nous souhaitions faire au quotidien, nous voulions nous concentrer sur la vidéo. C’est d’ailleurs pour cela que nous avons un logiciel de comptabilité (Sinao), pour pouvoir suivre notre trésorerie, savoir où l’on en est au quotidien et ne pas être pris uniquement pas la gestion.

Brice nous parlé des évolutions importantes de leur activité et notamment par l’arrivée de contrats de plus en plus importants.

Il y a quelques mois nous avons fait une vidéo pour une des marques de Décathlon. C’était vraiment une étape importante pour nous car on est passé dans une nouvelle dimension.

Concernant l’aspect personnel, nous avons demandé à Brice ce que son activité lui apportait.

D’abord, pouvoir faire ce que j’aime comme je l’entend. Puis, cela m’apporte aussi une certaine liberté en terme d’horaires et de journées de travail. Il va se passer des semaines ou des mois où nous allons travailler tous les jours 7j/7 et d’autres périodes où nous allons être plus tranquille et pouvoir prendre des vacances.

J’ai demandé à Brice comment il avait fait ce choix de vie.

Personnellement, j’ai toujours eu envie d’être entrepreneur, jamais d’être salarié. D’ailleurs, mis à part les jobs d’été, je n’ai jamais été salarié. J’aime être vraiment libre de faire de la façon dont j’ai envie de faire les choses.

Faut-il suivre une formation pour être entrepreneur ?

Brice m’a expliqué qu’il avait suivi une formation sur l’entrepreneuriat dans son école de commerce. Naturellement, j’ai souhaité en savoir un peu plus …

C’était à la fois utile et en même temps pas vraiment. Disons que ce que j’ai appris ne m’a pas été très utile mais les personnes que j’ai rencontré m’ont permis de construire un solide réseau. J’ai bien aimé l’expérience en soi mais en terme d’apprentissage je n’ai pas eu l’impression de faire énormément de choses. C’est vraiment intéressant pour se faire un réseau !

Un dernier conseil pour les entrepreneurs qui lisent le blog ?

Justement : continuer de se former, que ce soit sur internet, en présentiel ou à travers des vidéos, pour toujours être au niveau. Je conseille d’apprendre des nouvelles choses pour se démarquer. C’est vraiment important de continuer à se former tout le long.

Merci à Brice pour son témoignage, j’espère qu’il vous inspirera ! Pour plus d’informations sur son activité, visitez le site de La Petite Vidéo.

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Portrait d’entrepreneur : Alban Charrière, co-fondateur de Pharmanity

Alban Charrière est le co-fondateur de Pharmanity. Créée en 2014, Pharmanity est une plateforme web qui met à la disposition des internautes des informations autour des pharmacies référencées sur le site. 

La genèse du projet de Pharmanity

Si l’entreprise a été fondée avec Samuel Motin qui est pharmacien, ce n’est pas le cas d’Alban qui a un parcours dans la santé orienté marketing. 

“J’ai fait mes études à GEM (Grenoble École de Management) puis j’ai travaillé 5 ans sur des problématiques de e-santé, orienté marketing et communication digitale. Avec Samuel, on s’est connu via Linkedin. Il est à l’origine du projet car il a travaillé dans plusieurs pharmacies notamment à Paris où il y a quasiment 1000 pharmacies intramuros. Ce n’est donc pas évident pour un patient de savoir où aller pour chercher un produit bien spécifique et pour avoir des conseils et des services qui peuvent changer dans les moments de la vie. Donc l’idée de départ c’était de coder un super site qui permettait de connaître les informations des pharmacies.” 

Faire évoluer l’offre en fonction des besoins des utilisateurs

Le duo travaille ensemble depuis l’été 2013, le site a été mis en ligne en 2014 et la société a été créée en 2015. 

“En échangeant et en se rencontrant le projet a évolué pour aller vers une solution qui permettrait de rendre accessible la disponibilité et les prix des produits en temps réel dans les pharmacies de proximité. “ 

Ainsi, ils ont intégré les besoins des consommateurs mais aussi des pharmaciens. 

“Le pharmacien n’a pas forcément envie de communiquer ses prix. On a donc un outil qui permet d’informer sur la dispo mais pas obligatoirement sur le prix. Les patients veulent gagner du temps et de l’argent. Donc nous avons créé un moteur de recherche qui référence tout ce que le client cherche : les horaires, les gardes, mais également les produits.”

L’autorisation de la vente en ligne en 2013 des médicaments a eu un impact sur leur modèle. 

“De nombreux acteurs se sont lancés dans de la vente en ligne (places de marché, sites de vente en ligne, etc…). On s’est dit qu’on allait prendre tout ça à contre pied et qu’on allait faire un site qui permet de valoriser la vente physique. C’est un moyen digital pour amener des patients dans les pharmacies. L’idée c’est d’amener le patient depuis internet dans une pharmacie physique, là où le pharmacien délivre des produits et conseille le patient” 

Des difficultés mais tout autant de réussites

Nous avons demandé à Alban s’il avait rencontré des difficultés lors de son parcours… 

“On en rencontre plein, tout le temps, mais lorsqu’elles sont passées elles deviennent des sources de satisfaction. Quand on démarre, on part de rien et il faut convaincre tout un tas de gens, en permanence. Il faut donc être bien convaincu soit même.” 

… mais aussi des accomplissements et sources de satisfaction. 

“Il y en a eu beaucoup aussi. Avoir un premier site en ligne, des pharmacies qui s’inscrivent alors qu’on n’a pas encore d’utilisateurs, réussir à convaincre, les premières ventes, puis grossir, avoir des clients qui nous font confiance, avoir de plus en plus de gens qui utilisent le service… À date : avoir une boite rentable et près d’un demi million d’utilisateurs par mois. Ce qui fait plaisir c’est de se rendre compte qu’il y a beaucoup d’utilisateurs qui parlent du service entre eux sans qu’on fasse de communication.” 

Ça c’est pour les accomplissements de l’entreprise, mais qu’en est-il du personnel ? Alban nous a expliqué ce qui l’avait amené là où il était aujourd’hui. 

“Une satisfaction à titre personnel c’est d’être parti de rien et être ce que l’on est désormais. Après de nombreux sacrifices et des moments difficiles, nous avons la satisfaction d’être parti d’un power-point et d’avoir développé des solutions qui servent aux personnes dans leur vie de tous les jours. Il y a encore beaucoup à faire, on a encore plein d‘idées, des potentiels de croissance, l’envie de développer de nouveaux services et fonctionnalités.” 

Ne jamais garder une idée pour soit

Enfin, il nous donne de précieux conseils pour réussir dans l’entrepreneuriat. 

“ Ne jamais garder une idée pour soi. C’est la première erreur, se dire que “je n’en parle pas sinon on va me piquer l’idée”. Avoir une idée c’est bien mais prendre le risque de se lancer c’est autre chose. Quand on se lance, c’est qu’au delà de l’idée on a une légitimité pour y aller (réseau, compétences, connaissances etc …) En parler, c’est s’entourer des bonnes personnes.” 

Puis il conclu :

“Il faut être très terre à terre et plein de bon sens, ne pas être trop dans le futur et ne pas y rester, se baser sur des choses tangibles, dans l’opérationnel. Justement, en parler, se confronter au marché, aux clients, aux investisseurs etc … C’est cela qui va enrichir le produit.” 

Vous pouvez découvrir tous les services qu’ils proposent sur le site de Pharmanity. Merci à Alban pour cet entretien enrichissant ! 

Pin It on Pinterest