Quel est le risque le plus grave quand on entreprend ?

Quel est le risque le plus grave quand on entreprend ?

La vie d’un entrepreneur n’est pas un long fleuve tranquille. Finie la vie de salarié où l’entreprise s’occupe de votre sécurité pour vous. 

En vrai aventurier des temps modernes vous allez être confrontés à des risques divers et variés. 

Bien entendu, si vous avez décidé d’entreprendre c’est que vous êtes assez casse-cou pour aller au-devant du risque et vous y confronter. Mais vous verrez que si certains sont incontournables, d’autres peuvent être atténués, réduits voire évités. 

Entreprendre c’est prendre des risques, on est bien d’accord… Mais pas tous (on n’est pas fou).  

Pas de panique, nous allons vous délivrer le risque le plus foudroyant qui puisse frapper un entrepreneur (mais pas vous, puisque vous allez rapidement savoir comment l’éviter !).

Just keep reading.

Cartographie des risques

Comme vous pouvez le voir sur le graphique, certains risques (en rouge) peuvent être mortels pour les entrepreneurs. Mortels, car en cas de survenue, il vous serait impossible de couvrir les frais financiers engendrés (on parle d’un nombre comportant au moins 6 zéros). 

Cela aurait des conséquences graves sur votre business et des répercussions directes sur votre vie privée. Le risque le plus foudroyant est le dommage aux tiers. Il n’est pas très fréquent comme le sont par exemple les frais médicaux d’une visite chez le médecin, cependant les risques financiers associés sont colossaux. 

Mais le dommage aux tiers, qu’est ce c’est ?

“Quand on entreprend, le premier risque qu’on a identifié chez Easyblue, c’est de causer des dommages aux autres. On interagit avec plusieurs acteurs différents : des clients, des fournisseurs, des salariés… Et légalement nous sommes responsables de quelconques fautes causées à leur égard.”, explique François-Xavier Combe, fondateur d’Easyblue.

Vous avez renversé votre café sur l’ordinateur d’un client ? Vous avez bousculé et blessé quelqu’un par mégarde parce que vous étiez en retard pour un RDV ?

Cela relève de dommages d’ordre matériel et corporel, et est susceptible d’arriver à n’importe quel entrepreneur aguerri.

La loi nous oblige à réparer tout dommage que vous causez à autrui, en indemnisant la victime. Et oui, comme diraient les latins : “dura lex, sed lex” ! (la loi est dure, mais c’est la loi).

Sauf qu’un dommage corporel moyen coûte environ 400 000 €, et dès lors que vous avez votre SIRET en poche, vous n’êtes plus couvert comme un salarié peut l’être. Et pourtant, c’est un risque assurable. 

Depuis des années, François-Xavier Combe, CEO d’Easyblue, l’assurance digitale des entrepreneurs, constate qu’encore trop d’entrepreneurs n’ont pas conscience de l’importance d’être bien assurés. Ne pas se protéger, c’est parfois être confronté à des conséquences très graves. 

Alors comment rétablir un niveau de sécurité pour rester serein ? 

Contrairement aux idées reçues, ce n’est pas la responsabilité civile vie privée qui s’occupe des frais. Que l’incident se soit produit chez vous ou dans la rue, vous étiez dans un contexte professionnel, c’est donc la responsabilité civile professionnelle (RC PRO) qui rentre en jeu.

Trop souvent et à tort, des entrepreneurs pensent que, parce qu’ils travaillent seuls depuis chez eux, ils ne sont pas exposés aux risques et ne se sentent pas concernés par la RC PRO.

Et pourtant, même si celle-ci n’est pas obligatoire, elle reste indispensable et fortement recommandée pour tout indépendant et entrepreneur. Gage de confiance et de fiabilité auprès des clients, elle est même rendue obligatoire sur certaines plateformes de freelance.  Il serait dommage de rater une belle opportunité, à cause d’un risque non couvert !

Les risques liés à votre prestation.

Vous avez délivré un défaut de conseil, une erreur professionnelle ou vous avez un retard accidentel dans votre prestation ?

Vous avez malencontreusement détruit un fichier important ? Ou à l’inverse divulgué des informations confidentielles ?

En cas de mécontentement, vous pourriez être attaqué par l’un de vos clients. Guess what ? C’est encore la responsabilité civile professionnelle qui vous protège. 

Toutes les compagnies d’assurance ne se valent pas. Il convient donc de bien faire son étude de marché, de trouver celles qui sont habituées aux entrepreneurs, et adaptées aux risques propres de votre situation professionnelle. 

Heureusement, le monde de l’assurance évolue et il existe aujourd’hui des courtiers digitalisés qui vous aideront à trouver l’assurance qui vous convient. Un gain de temps précieux par rapport à une assurance classique dont les délais sont généralement très longs.

C’est le cas par exemple de l’assurance digitale Easyblue, qui propose des formules sur mesure, simples et digitalisées, adaptées aux besoins des freelances et des entrepreneurs. 

“On considère l’entreprise comme un organisme vivant, dont les risques gravitant autour de l’entrepreneur sont des virus mortels, il est primordial pour nous de bien comprendre l’activité des entrepreneurs pour leur trouver la couverture adaptée” précise François-Xavier Combe, CEO d’Easyblue. 

Si vous n’êtes pas encore couvert par une RC PRO, ou que vous doutez d’avoir choisi la bonne assurance, nous vous recommandons de faire appel à un courtier d’assurance qui évaluera vos risques et vous proposera l’assurance la plus adaptée à vos besoins. Easyblue, élu partenaire privilégié des entrepreneurs, vous protège en moins de 5 min, avec une souscription 100% en ligne. Faites vous vacciner sur easyblue.io !

SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

Vous êtes freelance en SASU ? Voici un outil pour modéliser très facilement vos flux financiers.

C’est très simple : rentrez vos différentes informations (chiffre d’affaire, dépenses, rémunérations) et l’outil modélise les « trajets » de vos flux financiers.

La data visualisation de vos flux financiers à quoi ça sert ?

La data visualisation permet de transformer des chiffres ou informations brutes en représentations visuelles et interactives.

Courbes, points, cartographie … la data visualisation est un outil puissant de communication et de compréhension. Elle permet notamment de gagner du temps en alliant simplicité et esthétisme.

Votre situation financière en temps réel
Pas forcément évidement d’y voir clair dans ses chiffres lorsqu’on n’utilise pas de logiciel dédié à votre comptabilité… Pourtant, des logiciels de gestion tels que Sinao permettent de suivre en temps réel vos flux, dépenses, produits chiffres d’affaire, etc. Testez le !

Dans le domaine de l’entreprise, la data visualisation peut permettre de mieux visualiser des données parfois abstraites. Ici, dans notre exemple, les mouvement financiers d’une SASU.

Voici quelques autres outils de data visualisation qui peuvent être extrêmement utiles en entreprise :

  • Google Data Studio : mon chouchou, gratuit et plutôt simple à utiliser, promis je vous fais un article dessus très bientôt. Il permet d’agréger des données de différentes plateformes de Google mais pas uniquement.
  • Periscope Data : plateforme complète de Data Analyse permettant de créer des reporting à partir des données de votre entreprise.
  • Klipfolio : permet de créer et de partager des tableaux de bord en temps réel. Il existe un grand nombre de connecteurs.

À lire aussi : 6 outils indispensables pour lancer votre activité

Faut-il partir en vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Faut-il partir en vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Ça y est, nous sommes fin juillet et les espaces de co-working et autres bureaux comment à se vider. La question est inlassablement la même : “tu pars où en vacances cet été ?” 

Seulement il y a un hic : vous êtes entrepreneur·e, pas de congés payés en vue et ce sentiment de ne surtout pas pouvoir/devoir en prendre. 

Pourtant, il est bon de savoir prendre du repos et du recul sur son activité. D’après une étude de lagalstart.fr, 20% des entrepreneurs affirment travailler sans arrêt durent 2 à 3 ans d’affilé. 

Est-ce une bonne chose ? Faut-il prendre des vacances lorsqu’on est entrepreneur ?

Gérer la culpabilité de l’entrepreneur 

Tout d’abord, il est important de gérer votre propre culpabilité à partir en vacances lorsque vous êtes à la tête d’une activité. Pour autant, se couper du travail et prendre du bon temps est un excellent moyen de prévenir tout risque de burn-out qui serait beaucoup plus néfaste à votre activité qu’une semaine de vacances. 

La prise de congés pour le dirigeant peut aussi être perçue comme un droit : droit au repos, droit aux vacances, droit au temps libre. Pour gérer cette culpabilité vous pouvez vous rappeler tout simplement que “vous avez le droit”. 

Enfin, pensez tout simplement au gain de productivité que vous allez avoir en rentrant de vacances reposé·e. Inversement, ne pas faire de pause dans l’année risque de créer de la fatigue chronique, donc de l’improductivité et une incapacité à prendre du recul. 

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Faut-il déconnecter lorsqu’on est en vacances ? 

Partir en vacances c’est bien, mais il ne faut pas que cela soit une source de stress supplémentaire. Selon votre niveau d’implication vous pouvez faire le choix de garder un oeil sur votre activité en consultant avec parcimonie vos outils. 

Vous pouvez faire le choix de la déconnection partielle. Par exemple, fixez-vous une heure de travail par jour dans des horaires encadrées. Si vous faites ce choix, il est important de bien déterminer ces plages de travail en amont et de prévenir vos compagnons de voyage. Cela vous permettra d’éviter les micro-temps de travail tout au long des vacances qui seront source de stress pour vous et pour vos proches. 

Aussi, choisissez une destination qui vous permettra à la fois de vous reposer mentalement et physiquement mais sans générer du stress lié à votre présence ou non dans votre activité. Si vous n’avez pas la possibilité de déconnecter totalement, évitez le trek en Asie en auto-suffisance pendant 2 mois.

Si vous avez un·e associé·e ou des salarié·es, préparez vos vacances de manière à déléguer votre travail pour vous éviter du stress inutile. Pensez à informer votre équipe de la possibilité ou non de vous joindre et selon quel type d’urgence. Vous pouvez par exemple définir une personne unique qui aura le droit de vous contacter.

Financer ses vacances lorsqu’on est entrepreneur

Il est possible que vous n’ayez pas forcément les moyens de passer les vacances de vos rêves. Pour autant, beaucoup de services proposent aussi aujourd’hui des voyages de dernières minutes qui peuvent relativement alléger votre budget. 

Si votre activité vous le permet, vous pouvez aussi partir en décalé, en juin ou en septembre.

Côté tarif, si vous êtes auto-entrepreneur vous avez le droit aux chèques vacances. Il s’agit d’un montant maximal annuel de commande de 450 € déductibles fiscalement. Vous déterminez vous-même la valeur des chèques utilisables dans les 2 ans. Renseignez-vous sur le site de l’ANCV.

Vous pouvez aussi bénéficier d’un service assez peu connu le billet congés annuel de la SNCF qui garantie une réduction allant jusqu’à -50% sur des billets l’été une fois par an. 

Quelles que soient vos vacances, petites ou grandes, luxueuses ou modestes, profitez !

Optimisez l’acquisition de vos prochains talents avec le chatbot Hippolyte

Optimisez l’acquisition de vos prochains talents avec le chatbot Hippolyte

Aujourd’hui, le chatbot se développe dans tous les domaines. Son utilisation envahie la sphère des Ressources Humaines et plus particulièrement les processus de recrutement. Yes We Code dévoile sa nouvelle solution : Hippolyte RH

Comment est né le chatbot Hippolyte ?

Hippolyte a vu le jour en novembre 2018 par la société Yes We Code, elle-même créée en décembre 2013. Gauthier Bailleul, CEO de Yes We Code est parti d’un constat : les recruteurs passent 80% de leur temps avec leurs logiciels plutôt qu’avec leurs candidats. La mission d’Hippolyte RH est d’inverser ce ratio grâce au pouvoir de l’intelligence artificielle ! 

Hippolyte est le résultat d’une réflexion sur deux axes : l’entreprise et le candidat.

Du côté entreprise, Hippolyte aide les services RH à gagner du temps dans leur recrutement et à se concentrer sur leur cœur de métier, en validant à leur place l’adéquation entre les profils des talents et la culture de leur entreprise. Hippolyte valorise leur marque employeur en délivrant une expérience immersive aux candidats qui souhaitent postuler à leurs offres d’emploi.

D’un point de vue candidat, Hippolyte offre davantage d’instantanéité au processus de recrutement en leur posant des questions en amont de l’entretien. Hippolyte s’assure que le poste convoité correspond à leurs attentes en termes de missions, de management… 

Comment Hippolyte répond-il aux problématiques de recrutement des entreprises ?

Hippolyte peut être implémenté sur différents supports : page carrière de l’entreprise, Messenger, LinkedIn, Twitter, SMS, WhatsApp… L’une de ses principales forces par rapport aux autres chatbots existants sur le marché est de préqualifier les candidats grâce à des questions sur leurs hard skills et soft skills. 

En fonction des critères définis en amont par le recruteur, Hippolyte met en situation les talents à travers une liste de questions personnalisées et de mises en situations. Leurs réponses sont analysées et un score compris entre 1 et 10 est attribué à chaque candidat. Grâce à son tableau de chasse, le recruteur découvre les talents sélectionnés par Hippolyte : leurs profils, leurs CVs, les synthèses d’évaluations, les scores obtenus aux différentes questions, l’historique des échanges entre les candidats et Hippolyte… 

Le recruteur peut ensuite rentrer directement en contact avec les talents par le biais d’un chat pour affiner sa sélection et convenir d’un éventuel entretien. Ce n’est alors plus l’intelligence artificielle qui échange avec le candidat mais l’être humain !

À lire aussi : Station F, le bilan après deux ans d’ouverture

La Revue de Presse de l’Entrepreneur #2

La Revue de Presse de l’Entrepreneur #2

Voici la seconde édition de notre revue de presse de la semaine. Tout ce que vous avez peut-être loupé sur les internets à rattraper ce vendredi. (une sorte de remède à l’improductivité)

#étude : Auto-entrepreneurs, un gros tiers encore actif au bout de 3 ans

#IA : Les GAFA , les entreprises et les données de l’IA

#webmarketing : BtoB / BtoC : une ineptie du marketing digital

#réseauxsociaux : 5 formation pour s’initier aux réseaux sociaux

#diriger : 10 sources de décisions absurdes qui peuvent vous conduire droit dans le mur

#compta : Conservation des justificatifs de notes de frais : y a du nouveau

#entrepreneuriat : Apprenez à lâcher prise

Hausse des créations d’entreprises en juin 2019

Hausse des créations d’entreprises en juin 2019

Dans une étude de l’INSEE parue le 12 juillet dernier, on apprend la hausse des créations d’entreprises pour le mois de juin 2019.

En juin 2019, le nombre total de créations d’entreprises tous types d’entreprises confondus est en hausse de +3,0 %. Sachant que cette hausse était de +0,1% au mois de mai 2019.

* Données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables.
Source : Insee, REE (issu de SIRENE).

Parmi ces entreprises, l’INSEE rapporte que près de la moitié des créations sont des demandes d’immatriculations de micro-entrepreneurs. Les immatriculations pour cette catégorie augmentent de +2,5%.

Le nombre cumulé d’entreprises créés ces douze derniers mois augmente fortement car il est de +15,9 %. Tous les types de création d’entreprises sont en hausse : micro-entrepreneurs +26,6%, entreprises individuelles classiques +10,0% et, les sociétés +6,0 %.

Les Echos notent que le secteur du soutien aux entreprises participe à l’essor des créations d’entreprises. En effet, sur les 3 derniers mois, il y a plus de 7 000 entreprises créés dans ce secteur.

Les Echos ajoutent que cette tendance devrait se poursuivre notamment grâce à la loi Pacte. En effet, celle-ci vise tout particulièrement à faciliter la création d’entreprise.

À lire aussi : la comptabilité des micro-entreprises

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