SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

SASU, visualisez vos flux financiers grâce à la data visualisation

Vous êtes freelance en SASU ? Voici un outil pour modéliser très facilement vos flux financiers.

C’est très simple : rentrez vos différentes informations (chiffre d’affaire, dépenses, rémunérations) et l’outil modélise les « trajets » de vos flux financiers.

La data visualisation de vos flux financiers à quoi ça sert ?

La data visualisation permet de transformer des chiffres ou informations brutes en représentations visuelles et interactives.

Courbes, points, cartographie … la data visualisation est un outil puissant de communication et de compréhension. Elle permet notamment de gagner du temps en alliant simplicité et esthétisme.

Votre situation financière en temps réel
Pas forcément évidement d’y voir clair dans ses chiffres lorsqu’on n’utilise pas de logiciel dédié à votre comptabilité… Pourtant, des logiciels de gestion tels que Sinao permettent de suivre en temps réel vos flux, dépenses, produits chiffres d’affaire, etc. Testez le !

Dans le domaine de l’entreprise, la data visualisation peut permettre de mieux visualiser des données parfois abstraites. Ici, dans notre exemple, les mouvement financiers d’une SASU.

Voici quelques autres outils de data visualisation qui peuvent être extrêmement utiles en entreprise :

  • Google Data Studio : mon chouchou, gratuit et plutôt simple à utiliser, promis je vous fais un article dessus très bientôt. Il permet d’agréger des données de différentes plateformes de Google mais pas uniquement.
  • Periscope Data : plateforme complète de Data Analyse permettant de créer des reporting à partir des données de votre entreprise.
  • Klipfolio : permet de créer et de partager des tableaux de bord en temps réel. Il existe un grand nombre de connecteurs.

À lire aussi : 6 outils indispensables pour lancer votre activité

Que mettre dans un business plan ?

Que mettre dans un business plan ?

Pendant la mise en place ou la création d’un projet d’entreprise, la conception d’un business plan est indispensable. Encore appelé plan d’affaires, c’est un document obligatoire qui se doit être présenté à toutes les parties impliquées dans la création d’un projet notamment : les investisseurs, les banquiers, etc. Le but de cet article est de répondre à la question : comment établir un plan d’affaires ? 

Que contient un business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires demande le respect impératif de deux principales parties :

Une partie rédactionnelle

Cette partie contient les grands traits littéraires du projet à mettre en place. C’est-à-dire les chapitres tels que : le résumé du projet, la présentation de l’offre, l’analyse de l’environnement concurrentiel, l’énoncé des différents objectifs, la présentation de la stratégie adoptée par l’entreprise, celle de la direction, ainsi que des différents aspects juridiques du projet. 

Une partie financière : la prévision budgétaire du projet

Cette partie prend en compte l’aspect financier du projet. C’est en quelque sorte la synthèse numérique de la partie rédactionnelle. Elle est généralement constituée d’un ensemble de tableaux financiers liés entre eux. La partie financière a pour principal objectif de montrer que votre projet permettra de faire des bénéfices. 

Quelles sont les différentes étapes pour établir les parties d’un business plan 

Les deux différentes parties du business plan précédemment cité doivent contenir essentiellement et nécessairement certaines sous-parties indispensables à savoir :

Rédaction de la partie descriptive du plan d’affaires

Faire un résumé du projet : Cette partie fait ressortir les grandes lignes du projet, ainsi que les chiffres clés dans l’intention de permettre aux lecteurs de se faire une idée sur votre projet.

Faire un aperçu du projet dans le business plan : À ce niveau, il s’agit de faire connaitre le produit et ses différentes caractéristiques. Cette partie est dite technique.

Analyse de l’environnement concurrentiel de l’entreprise : Cette analyse a pour but d’apporter les informations telles que : la valorisation du produit, les différentes perspectives d’évolution, les différentes normes, les informations relatives à la clientèle et celles concernant les firmes concurrentes. Elle se fait généralement sur la base d’une étude de marché.

Faire part des différents objectifs du projet : L’énonciation des objectifs dans le business plan est indispensable. Ils sont faits en termes de part de marché à atteindre, de chiffre d’affaires et des différents intérêts visés par le(s) créateur(s) du projet.

Présenter le plan marketing : L’étape qui suit la présentation des différents objectifs à atteindre par l’entreprise est celle de la stratégie de marketing envisagé par l’initiateur du projet. Dans cette rubrique, il s’agira de présenter le positionnement stratégique à mettre en œuvre pour atteindre les différents objectifs présentés plus haut.

La présentation de la direction : Elle consiste à donner toutes les informations nécessaires des personnes intervenant dans le projet telles que : leur rôle, poste, expérience, formation, responsabilité, etc.

Énonciation du caractère juridique du projet : Elle fait part de tous les aspects juridiques concernant le projet c’est-à-dire la structure juridique (SA, SARL, etc.), les représentants de l’entreprise (représentant, actionnaire, etc.) et du produit (protection juridique, etc.). 

Rédaction de la partie financière du business plan

Ce chapitre est en partie constitué d’un grand nombre de tableaux financier. Il s’agit de : 

  • Un tableau portant sur les résultats espérés par l’entreprise ;
  • les soldes intermédiaires de gestion ;
  • un tableau portant sur le bilan prévisionnel ;
  • un plan de financement prévisionnel ;
  • un tableau récapitulatif sur les dépenses envisagées ;
  • un tableau faisant part du seuil de rentabilité recherché par l’entreprise.

La partie financière comprend également d’autres parties. Comme une analyse approfondie des différents investissements réalisés par l’entreprise, un tableau détaillé sur la TVA et la trésorerie de la société. 

Ce sous-chapitre permet de faire ressortir les notions clefs telles que :

  • Le besoin en fonds de roulement (BFR) ;
  • La capacité d’autofinancement (CAF)
  • Le résultat net comptable ;
  • La marge.

Les résultats de cette partie permettent de calculer les ratios tels que le ratio d’indépendance financière, le ratio d’endettement, etc. 

Entreprise, Plan, Affaires, Succès, Réussie, Profit

Quelles sont les différentes règles à suivre pour établir un bon business plan?

La rédaction d’un bon plan d’affaires se fait à travers une vingtaine de pages. Toutefois, lorsqu’il s’agit d’un projet de grande envergure, le nombre de pages peut aller à cinquante. Vous devez soigner votre business plan. Pour ce faire, vous devez numéroter chaque page et faire un sommaire. Évitez les fautes d’orthographe ce qui implique que le document doit être lu et relu à mainte reprise. Le business plan doit être un document présentable dans son intégralité. À cet effet, les annexes qui y sont présentées doivent être minutieusement sélectionnées. 

L’élaboration d’un bon business plan nécessite généralement une étude du marché. 

Il est possible d’utiliser un logiciel spécialisé dans l’aide à la création d’un plan d’affaires. À cet effet, plusieurs logiciels sont disponibles sur le marché.

Les astuces pour bien rédiger la partie descriptive de son plan d’affaires

La base de la réussite de cette partie réside dans la rédaction claire et détaillée des différentes informations nécessaires. Il faut éviter de se perdre et être directe de façon à permettre au lecteur de comprendre immédiatement votre business plan. À cet effet, il est surtout nécessaire d’éviter d’utiliser un jargon trop technique. La cohérence est plutôt de mise tout en veillant à présenter les objectifs de l’entreprise, les différents moyens à mettre en œuvre, le marché visé et la concurrence. 

Tous les documents ayant servi à l’élaboration du business plan doivent être mentionnés afin de montrer la pertinence des informations utilisées. Les résultats de l’étude de marché doivent être quant à eux mis dans l’index.

Bien construire le tableau financier du plan d’affaires

Pour réussir la partie financière de votre business plan, certains points sont à prendre en considération. Notamment ceux concernant le respect des différentes normes en vigueur et le calcul des ratios financiers :

  • Capacité de remboursement : En cas de prêt au niveau de votre banque, le montant emprunté ne doit pas dépasser 3 ou 4 fois le montant qui permettra de financer le projet.
  • Endettement net : De façon générale, les banques ne sont garant que de 80 % du montant d’investissement d’un projet. Le reste du montant est financé par l’entrepreneur ou les initiateurs du projet.

Pour finir, il faut que l’entrepreneur prenne en compte le mode de financement le plus fiable et le plus adapté à son projet. Ainsi, s’il s’agit d’un investissement à long terme il faudra faire recours à un financement à long terme. Cette partie s’appelle « l’analyse fonctionnelle du bilan ». 

Les pièges à éviter dans la rédaction d’un business plan 

Pour bien rédiger un plan d’affaires, certains pièges sont à éviter. Nous prendrons en considération les points suivants : 

Être réaliste : Dans la rédaction de votre plan d’affaires, il vous faut surtout être réaliste. Ainsi, les différents chiffres de votre étude se doivent d’être atteignables et raisonnables. Des statistiques basées sur des analyses déjà disponibles sont à portée de main des banquiers. Ainsi, faire preuve d’euphorie dans vos prévisions pourrait porter atteinte à votre business plan, car tout écart exorbitant de prix entre votre projet et la réalité devra être justifié. 

Faire preuve d’honnêteté : Votre plan d’affaires se doit de montrer aussi bien les points forts de votre entreprise que les points faibles. Faire part de l’ensemble de ces faits vous permettra d’être assez honnête envers vous et les autres parties et ainsi, essayer de surmonter d’éventuelles difficultés.

S’attendre à une réaction concurrentielle : Comme dans tout autre domaine, la concurrence se préparera à l’arrivée d’un nouveau produit sur le marché. Elle mettra alors en œuvre les différents moyens pour avoir les plus grandes parts du marché. À cet effet, vous vous devez d’anticiper les réactions concurrentielles afin de mieux lancer votre produit.

Imaginer le pire scénario : Afin de maximiser les chances de la réussite de son business plan, vous devez imaginer plusieurs scénarios. En plus du principal scénario prévu, il peut par exemple imaginer le cas où le projet connait un chiffre d’affaires inférieur de 20 % au schéma initiale. Cette situation permettra de prévoir d’éventuelles situations où l’entreprise ne réaliserait pas la totalité des bénéfices prévus. Toutefois, il faut que le projet soit toujours réalisable et bénéfique même dans ce cas.

4 étapes indispensables pour lancer son entreprise

4 étapes indispensables pour lancer son entreprise

Vous voulez vous lancer dans un nouveau projet ? Tout vient à point à qui sait attendre. Il suffit parfois de bien s’informer et de prendre son temps pour réussir ce que l’on s’apprête à entreprendre. Il est donc important de ne pas brûler les étapes si l’on souhaite créer son entreprise. 

Pour commencer, il serait préférable d’analyser les bénéfices que le projet pourrait offrir et si les enjeux financiers en valent la peine. Il faudrait ensuite s’enquérir des possibilités d’aides que l’on pourrait acquérir. Après en avoir fini avec le problème de financement, on passera à la recherche de l’emplacement et le local idéal. Enfin, il faudrait l’avis d’un professionnel pour faire le point concernant le projet. 

Faire une étude de projet

Comme on l’a dit précédemment, il est primordial de confirmer la rentabilité d’un projet avant de s’y lancer. Pour cela, vous devrez être en mesure de faire une estimation quant aux coûts totaux des dépenses que vous aurez, mais aussi le chiffre d’affaire que vous prévoyez d’avoir. En calculant ces chiffres là, vous devriez être capable d’estimer l’argent qu’il vous restera en tant que bénéfice brut, et si ce dernier sera suffisant. 

Vous serez obligé de vous informer avant de lancer votre propre entreprise, sur les rémunérations que vous pourriez toucher en tenant compte de vos hypothèses d’activité. 

Si en étudiant vos ressources, vous en manquer et que le projet est riche de promesses, il serait judicieux de chercher un moyen pour compléter vos propres moyens de base, en ayant recours à des emprunts par exemple.

Faire une étude financière

On encourage souvent les personnes ambitieuses ; c’est pour cela que si l’on veut créer sa propre entreprise mais qu’un manque de moyens est handicapant, il existe toujours des dispositifs d’aide. 

Pôle emploi est à l’image même de ces aides : Vous pouvez décider de vous lancer dans la création de votre propre entreprise et continuer quand même à recevoir vos allocations chômage, ou bien une partie (ARCE).

Il est aussi possible de demander des prêts particuliers pour les créateurs d’entreprise, surtout si l’idée est innovatrice et particulière.

BPI France et France active encourage les personnes animées d’ambition et permettent des garanties sur les prêts bancaires. 

N’oublions pas l’ACRE (anciennement appelé ACCRE) qui concernent tous les créateurs et repreneurs d’entreprises.

Bien-sûr, le fondement du projet est son financement. Il faudrait s’organiser quant à l’étude de cet aspect financier : c’est grâce à ces organisations, dans un tableau financier, que vous pourrez vous positionner quant à votre projet. Pour déterminer le financement d’un projet, il faudrait répertorier vos propres ressources financières pour créer votre entreprise et décider si un recours à des aides financières est nécessaire. 

Si vos ressources personnelles vous permettent de payer l’ensemble de vos investissements et à faire marcher l’entreprise en encaissant les bénéfices, alors cette partie de votre travail est bouclée. 

Mais si vos ressources personnelles sont insuffisantes et que vous vous voyez contraint d’avoir besoin d’aide extérieur, alors il faudra élaborer un plan pour trouver ce financement extérieur. Cette étape-là du plan est incontournable. Il sera nécessaire de faire ses propres recherches pour trouver un moyen de prêt adéquat (BPI France ou France active par exemple).

Définir l’emplacement idéal

Trouver son lieu de travail peut paraitre chose facile, mais attention, c’est un moment très important avant de lancer une entreprise. La recherche du local doit se faire minutieusement, en alliant un choix stratégique mais aussi agréable. 

Il faut établir au préalable avant d’entamer la visite, une liste des attributs requis : l’emplacement, la surface, le prix… Si au moment des recherches, rien ne se présente avec les caractéristiques adéquate, rien ne sert de se jeter sur la première occasion. Il vaut mieux attendre pour satisfaire sa vision primaire de ce qu’aurait été son entreprise, parce que si on se précipite, un bail commercial ne pourra être résilié d’une manière anticipée qu’à partir de 3 ans. 

Cette étape ne concerne pas les professionnels qui souhaite se lancer indépendamment dans une nouvelle activité et qui travaillent chez leurs clients : on parle alors de domiciliation de l’entreprise.

Avoir l’avis d’un professionnel

Un dernier point à aborder avant de lancer sa propre entreprise serait de se concerter avec un professionnel concernant le projet. Avoir l’avis d’un professionnel avant de commencer votre projet est tout d’abord rassurant : il saura détecter les failles qui pourraient saboter vos ambitions. Il vous rappellera vos oublis, et vous offrira ses conseils juridiques quant à la gestion de votre entreprise. Cette étape est importante est nécessaire au fonctionnement futur de votre entreprise.

6 outils indispensables pour lancer son entreprise

6 outils indispensables pour lancer son entreprise

Lorsque l’on lance son activité, on pense souvent économie. Pourtant il y a parfois des investissements nécessaires à faire. Cet argent bien dépensé vous permettra de gagner beaucoup de temps et donc d’être plus productif.

Voici une petite liste non-exhaustive en fonction de votre activité.

1 – Des outils techniques fiables et performants

Les premiers outils dans lesquels vous devez investir au lancement de votre activité sont votre ordinateur et votre téléphone portable. Mac, windows, Android ou Apple peu importe. L’essentiel est d’avoir des outils performants, à la hauteur de vos ambitions.

Être entrepreneur c’est souvent travailler à différents endroits. Choisissez donc des outils qui sont transportables facilement. La base pour un ordinateur c’est : un écran maximum de 13’ et une bonne batterie. Côté téléphone, privilégiez à la fois la performance et à la batterie. Cela vous permettra de tenir des heures de réunion en 4G si besoin.

Si vous projetez une activité dans la création, ne négligez pas les performances de votre outil. La vidéo est gourmande, vous aurez donc peut être besoin d’un ordinateur fixe. Ou d’un téléphone portable qui fait de belles photos. Dans l’artisanat, c’est souvent la solidité qui sera privilégiée.

Dans tous les cas, faites un choix raisonné en fonction de vos besoins. Ne faites pas de choix “fourre-tout”. Par exemple : un ordinateur nomade mais avec un grand écran pour regarder des films le soir, ça n’existe pas. Ciblez vos besoins professionnels et répondez-y.

2 – Un site internet et une présence web

Très peu d’activités aujourd’hui ne nécessitent pas de site web pour leur promotion. Aussi, pour commencer, il vous faudra rapidement une présence sur internet.  

Entourez-vous de personnes ressources à ce sujet. Vous avez forcément quelqu’un autour de vous qui s’y connait un peu mieux que les autres. Si vous avez un développeur c’est encore mieux !

Sinon, il vous faudra travailler avec un freelance. L’important de votre côté c’est le brief que vous ferez qui déterminera la forme de votre site. Un site vitrine coûte entre 800€ et 1500€ selon l’expérience du freelance. Ne négligez pas cette somme car une présence web est aujourd’hui très importante.

Vous pouvez aussi vous créer une présence sur les réseaux sociaux. Cela vous permettra d’être plus rapidement trouvé par vos prospects.

Si vous êtes un peu débrouillard-e, il est possible de créer des sites web facilement avec WordPress ou Wix. Cependant, certaines fonctionnalités sont assez limitées et parfois tout n’est pas intuitif.

3 – Des logiciels et outils en ligne

Parmi les dépenses qui vous permettront de gagner du temps tout au long de votre activité, il y a de nombreux outils qui augmentent votre productivité. Certains sont payants mais ne cherchez pas toujours des solutions gratuites car elles sont souvent limitées.

Voici une petite liste des “indispensables” :

  • Un outil de traitement de texte, tableurs, powerpoint … Vous pouvez utiliser Office (payant) mais aussi Google Drive qui fait très bien le job en version gratuite
  • Des outils pour créer des visuels : les non-graphistes pourront utiliser Canvas et les plus aguerris pourront acquérir la suite Adobe
  • Un outil de comptabilité et gestion : pas question d’éditer vos factures à la main sur excel, optez pour un bon outil comme Sinao par exemple
  • Un cloud pour sauvegarder vos données : il en existe plusieurs en version gratuite DropBox, Google Drive, OneDrive …
  • Un éditeur de newsletter/mails de masse comme Mailchimp  
  • Des outils qui sont spécifiques à votre activité bien entendu (exemple : abonnement à des banques d’images, outils de gestion commerciale etc …)
Choisissez un bon logiciel de comptabilité
Ergonomique et facile à prendre en main, le logiciel de comptabilité et facturation Sinao est parfaitement adapté aux petites entreprises. N’hésitez pas à le tester gratuitement dès le lancement de votre activité pour éviter les erreurs de saisie et gagner du temps et de la sérénité.

4 – Un espace de travail

Chez les entrepreneurs, il y a deux teams : ceux qui travaillent depuis chez eux et ceux qui investissent un espace de coworking. Dans les deux cas, ne négligez pas cet investissement.

Si vous avez besoin de sociabiliser, de vous créer un réseau ou d’avoir un cadre de travail extérieur à votre domicile, prenez un abonnement à un espace de coworking. Il y en a dans toutes les villes de France.

Si vous préférez travailler depuis chez vous, investissez aussi dans un espace de travail. Le mieux serait d’avoir une pièce à part mais ce n’est pas forcément toujours le cas. Dénichez-vous un bureau et installez votre coin de travail. Vous pouvez investir dans du rangement ou de la déco selon votre budget et vos besoins.

N’hésitez pas à prendre de la papeterie, carnet, stylo, en plus d’être pratique ça peut être motivant !

5 – De la formation

Pensez à vous former régulièrement, notamment si vous travaillez seul. La formation, même en ligne, a un certain coût. Mais c’est bel et bien de l’investissement à ne pas négliger.

Vous pouvez définir à l’avance un budget formation pour l’année. Cela vous permettra de moins vous poser de question lorsque les opportunités arriveront à vos oreilles.

Vous pouvez vous inscrire à des MOOC, achetez des livres mais aussi participer à des formations en présentielle.

6 – Des prestataires externes

Vous ne savez pas tout faire. Vous ne saurez jamais tout faire. Vous êtes bon dans un domaine : le vôtre. Mais vous n’avez ni des super pouvoirs ni un temps illimité pour tout faire par vous même.

Certaines compétences peuvent vous amener des clients (SEO, réseaux sociaux marketing etc …) Alors pensez à déléguer. Moyennant un investissement faible, vous pouvez travailler à l’aide de consultants ou de professionnels qui vous aideront à optimiser les secteurs où vous êtes moins performants (ex : marketing, commerce etc …)

Pour conclure, ces investissements peuvent paraître très importants lorsqu’on se lance dans une activité. Mais ils sont primordials et vous permettront d’acquérir une solidité dans votre activité entrepreneuriale.

Non seulement, vous allez gagner du temps. Mais en plus, vous ne ferez pas d’erreur et vous allez apprendre. Alors pourquoi hésiter ?

Tout savoir sur le financement participatif

Tout savoir sur le financement participatif

Vous avez déjà entendu parlé du financement participatif ? Il s’agit d’une technique pour obtenir un financement en mettant en relation les entrepreneurs avec les particuliers dans le but d’accéder à un soutien financier. Cela peut se traduire de différentes manières comme un investissement en capital ou des dons par exemple.

Voici donc quelques conseils et explications pour miser sur le financement participatif.

Le financement participatif c’est quoi ?

Le financement participatif est une méthode qui vous permettra en tant qu’entrepreneur d’être en relation avec des particuliers pour réunir divers soutiens financiers de leur part.

Cette méthode aide de nombreux entrepreneurs à obtenir un soutien avec des solutions alternatives aux prêts bancaires par exemple.

Toutefois, il faudra que votre projet soit attractif afin d’attirer de nombreux investisseurs. Vous devrez donner envie de suivre et soutenir votre projet tout en vous entourant de professionnels qui vont vous aider à mettre en place votre projet sans faire d’erreur.

Quelles sont les formes du financement participatif ?

L’investissement

Il est possible pour un particulier d’apporter sa pierre à l’édifice en donnant des fonds à votre projet. En contrepartie, le particulier aura des titres de la société et pourra profiter d’une rentabilité au niveau de son investissement lorsqu’il cèdera ses titres. Mais l’investisseur n’est pas à l’abri d’un projet qui échoue tout de même. 

Si un entrepreneur fait appel au financement participatif, il pourra réussir sa campagne et donc son projet. Pour cela, il faudra présenter un projet solide car les plateformes sélectionnent les meilleures propositions.

Vous pouvez donc vous lancer dans cette méthode pour obtenir un financement peu couteux et limité en perte, mais cela signifie que l’entrepreneur va ouvrir une partie de son capital à des investisseurs.

Le don ou le prêt

Il est tout à fait possible de faire un financement participatif avec d’autres formes comme un prêt ou un don par exemple.

Le prêt peut financer le projet de manière gratuite ou rémunérée. Mais il est également possible de recevoir des dons pour financer votre projet en proposant ou non une contrepartie.

Le rôle des plateformes de financements participatifs

Avoir recours à des plateformes de financement participatif est important pour avoir un intermédiaire entre un entrepreneur et un particulier.

Il faudra donc bien choisir votre plateforme en choisissant la plus fiable car cela vous permettra d’avoir plus de chances de succès au niveau de votre campagne. Vérifiez également que la plateforme respecte la réglementation concernant le financement participatif.

Comment mettre en place votre campagne de financement participatif ?

Vous devez fixer des objectifs pour votre campagne, voir quelles sont les modalités, et identifier les montants à collecter. Vous aurez donc besoin d’un business plan détailler pour réussir ce projet.

Lorsque tout sera identifié, vous devrez réussir à rendre votre projet attractif afin d’attirer des investisseurs. Il faudra donc bien le présenter et soigner votre campagne de financement jusque dans les moindres détails.

Enfin, il faudra choisir votre plateforme de financement en fonction de vos besoins. Et n’oubliez pas de soigner la communication afin de promouvoir convenablement votre projet pour obtenir le plus de financements possibles.

Il est aussi possible de vous rapprocher d’un juriste expert pour pouvoir poser toutes les questions juridiques dont vous avez besoin. 

Il ne faudra pas non plus oublier de vous protéger avec une assurance professionnelle qui va venir sécuriser votre activité, un contrat de santé et des contrats d’assurances complémentaires en cas de besoin. 

En conclusion, nous pouvons affirmer que le financement participatif peut se révéler très efficace, à condition qu’il soit bien préparé.

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